13/04/2016

Pétition suisse: Contrôle du travail du fisc.

Bonjour,

Dans plusieurs cantons suisses, personne ne contrôle sérieusement le travail du FISC. On nous fait croire qu'il existe des instances de contrôle, mais j'ai compris que ces contrôles non pas lieu. Si vous dénoncez une soustraction fiscale estimée à plus de 30 millions de francs suisses, ce que je fais depuis l'été 2008 dans le canton de Vaud, eh bien il ne se passe strictement rien. Tout est entrepris pour protéger les riches citoyens dominants (en l'occurrence un agent immobilier).

Les derniers scandales financiers (affaire HSBC à Genève, Panama papers) m'ont conforté dans ma découverte et ma compréhension des protections mises en place pour ne pas déranger les fraudeurs suisses du fisc. Raison pour laquelle je viens de créer cette pétition.

Pour nous faire croire que le fisc travaille sérieusement, les citoyens oubliant de déclarer un petit montant seront vivement réprimandés. Et pendant ce temps, les citoyens très riches fraudant le fisc des cantons suisses dorment sur leurs deux oreilles. Je me demande tout-de-même ce qu'ils font pour obtenir cette protection.

Merci vivement de signer cette pétition et de la diffuser. Voilà le lien permettant d’obtenir le texte de cette pétition:

https://www.change.org/p/le-grand-conseil-des-cantons-sui...

Merci également pour vos commentaires qui seront publiés au bas de cet article. Meilleures salutations. 

Commentaires

Petit à petit les citoyens suisses comprennent mieux la situation concernant les Panama papers. Voilà l'article publié le 15 avril 2016:

http://www.tdg.ch/economie/argentfinances/firmes-offshore-peuvent-rapporter-milliards-fisc/story/16733901

Dans cet article, un fait très important est indiqué par l'avocat Pietro Sansonetti, expert fiscal et ex-directeur à l'Administration fiscale du canton de Genève: Lorsqu'un avocat suisse intervient comme administrateur d'une société, il n'agit plus dans le cadre de l'activité typique de l'avocat et ne peut plus se prévaloir du secret professionnel. En plus, dans ce cas l'avocat est soumis aux lois des intermédiaires financiers et doit déclarer ses soupçons de blanchiment aux Autorités compétentes. Les avocats savent donc qu'ils courent des risques. Tant mieux.

Écrit par : Michèle Herzog | 15/04/2016

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