23/02/2017

Déclarations de M. Nicolas Giannakopoulos et de M. Yves Bertossa, procureur à Genève.

Bonjour,

Ce 23 février 2017, j'ai reçu un message très important provenant d'une victime judiciaire qui se bat depuis plus de 20 ans ... en Suisse romande. Ce message citait un nom que je ne connaissais pas. 

Une recherche sur Internet m'a permis de découvrir les activités très intéressantes de M. Nicolas Giannakopoulos à l'Université de Genève. Voilà le lien: 

http://www.unige.ch/formcont/crimeorganise-site/programme...

 

Les présentations étant faites, voilà le message reçu le 23 février:  

J'aimerais partager avec vous l'article ci-dessous de M. Giannakopoulos qui dit que : "le Temps est peut-être venu de se défendre !"

http://lesobservateurs.ch/2013/02/07/crime-organise-le-te...

Nicolas Giannakopoulos, Président de l’Observatoire du crime organisé dit toute sa pensée sur les lacunes d’un système peu capable de faire face à la menace du crime organisé. Si la Suisse n'est pas le paradis du crime organisé, elle en est l'aire de repos. Un repos et une quiétude qui ne sont plus de mise devant l'ampleur que prend le phénomène. 

Au bas de l'article du site Les Observateurs, vous pouvez activer l'interview de M. Nicolas Giannakopoulos (dossier vocal). Cet interview dure environ 30 minutes. Excellente analyse de la situation en Suisse.

 

Ce message et les déclarations de M. Nicolas Giannakopoulos m'ont fait penser à l'interview de M. Yves Bertossa du dimanche 19 février 2017. Pour lui, la situation n'est pas si grave et la justice fait son travail. Voilà la vidéo:

https://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/linterview-dyves-b...400855

 

M. Nicolas Giannakopoulos est le président de l'Observatoire du crime organisé dont voici le lien:  http://www.o-c-o.net/

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations. 

 

Information ajoutée le 12 mars 2017: Un article très important , écrit par le journaliste M. Richard Etienne, a été publié dans le journal 24 Heures et dans la Tribune de Genève du 11 mars 2017. Cet article explique que M. Nicolas Giannakopoulos pourrait être impliqué dans l'affaire 1MDB. Voilà l'article:

 http://www.tdg.ch/economie/entreprises/scandale-1mdb-expe...


J'espère que nous serons informés par les journalistes de la suite de cette affaire. Merci beaucoup.

Commentaires

Il faudrait un débat à la télé,Infra-rouge, entre les deux positions.

Écrit par : Yasmine Motarjemi | 23/02/2017

Je voudrais rappeler à Yves Bertossa que son papa Bernard a déclaré sur les ondes de la Radio Suisse romande : "Les magistrats ont le devoir d'appliquer la loi et non de la faire. La "justice privée" est inadmissible". J'estime que même compliquées par la jurisprudence,les lois suisses sont excellentes, encore faut-il les appliquer. Aussi, comme le relève très justement Nicolas Giannakopoulos dans l'interview qui suit : "Il ne suffit pas de faire la loi pour que la loi soit appliquée". La Suisse semble oublier qu'elle a signé la Convention internationale contre la corruption et les lois n'y sont pas appliquées lorsque des intérêts privés sont en jeu. Or, le peuple suisse est souverain, la justice est à son service et non le contraire. La Constitution Fédérale Suisse, élaborée "Au Nom du Dieu Tout-Puissant" prévaut sur toute forme de dysfonctionnement, surtout si celui-ci est dû à l'influence de sociétés secrètes (franc-maçonnerie, Rotary Club etc...). J'encourage donc tous les citoyens qui sont ou qui ont été victimes d'un dysfonctionnement de justice, à écrire leur histoire et à dénoncer cette "réalité des faits que l'autorité ignore". Enfin, je rappelle, car je peux en témoigner, qu'il existe quand-même quelques avocats et quelques magistrats honnêtes et respectueux de leur mission et qu'il est important de les soutenir. Danielle Russell

Écrit par : Russell Danielle | 23/02/2017

On a en suisse, cher monsieur, mis en application une nouvelle loi il y a quelques années qui officiellement devait empêcher les mafieux de transférer leur argent sale dans leurs pays! Avant il fallait présenter des fiches de salaires, aujourd'hui ce n'est plus nécessaire, alors les mafieux n'ont plus aucun problème pour exporter leur fric! Au besoin ils vont à Saint Julien, à la poste, on les compte par millier tous les mois!l

Écrit par : Dominique Degoumois | 23/02/2017

" dysfonctionnement, surtout si celui-ci est dû à l'influence de sociétés secrètes (franc-maçonnerie, Rotary Club etc...)"
Dysfonctionnement ou délit ou crime?

Écrit par : Charles | 23/02/2017

Avec tout ça je comprends mieux l'article du (Matin Dimanche) qui nous explique que la mafia albanaise a tout pouvoir en Suisse et à Genève! Nous n'avons vu aucune réaction de la part de maudet ou bonfanti, c'est normal la nouvelle n'est pas assez importante pour eux!

Écrit par : Dominique Degoumois | 23/02/2017

Si en Suisse les mafieux étaient traiter comme les suisses/suisses, il n'y aurait pas de dealers dans nos rues! La police, comme les délinquants n'ont qu'une cible, les simples citoyens qu'il est possible de tondre sans scrupules!

Écrit par : Dominique Degoumois | 23/02/2017

Les lois suisses sont certes très bien faites.
Le problème flagrant est l'incompétence de certains juges. Ils sont tous des ex-avocats qui postulent à la magistrature faute d'une clientèle satisfaisante et une garantie de revenus substantiels. Il n'y a pas de cursus de la magistrature en Suisse comme c'est le cas dans d'autres pays. D'où une collusion à tous les échelons du pouvoir judiciaire. Un juge incompétent déploiera beaucoup de sournoiserie à s'imposer malgré sa médiocrité. Entre autres, en établissent un constat erroné des faits dans une procédure où il a décidé de débouter une des parties même si elle est fondamentalement dans son bon droit, éléments de preuves à l'appui.

Les magistrats jouissent en effet du pouvoir absolu de la liberté d'appréciation dans le cadre de la procédure et des procès-verbaux qu'ils dictent comme bon leur semble, sans contrôle et sans enregistrements audio-visuels. Une fois que le juge a dressé un constat erroné en défaveur du justiciable, ce dernier n'a pratiquement aucune chance d'obtenir une correction par les instances de recours. La collusion veut que dans 95% des cas, les décisions de recours sont un fade copier-coller. Le Tribunal Fédéral le dit d'ailleurs clairement: "Le TF ne revoit l’appréciation des faits que de façon limitée." En pratique, il ne révise pas l'appréciation des faits telle que fixée par l'instance précédente. Et toute la sournoiserie de décisions burlesques découle de cette faille.

Écrit par : Mona El Meligi | 23/02/2017

Il semble que l'affaire théo à Paris est entrain de recouper nos propos actuel comme quoi!!!! 700'000 euros c'est une somme non?

Écrit par : Dominique Degoumois | 24/02/2017

Concernant M. Nicolas Giannakopoulos, voilà l'article qui vient d'être publié:
http://www.tdg.ch/economie/entreprises/scandale-1mdb-expert-genevois-defend/story/27871215

J'espère que nous serons informés par les journalistes de la suite de cette affaire. Merci beaucoup.

Écrit par : Michèle Herzog | 11/03/2017

A Divergente: je ne peux pas publier votre commentaire sur ce blog, car je ne peux pas vérifier les informations qu'il contient. Par contre, j'ai envoyé votre commentaire au journaliste M. Richard Etienne, pour information. Merci de votre compréhension. Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 12/03/2017

Complément d'information à Divergente: Etant donné que vous ne donnez pas votre adresse email je ne peux pas vous mettre en contact avec certaines personnes. Je ne souhaîte pas prendre la responsabilité de publier des informations que je ne peux pas vérifier. Et vous conseille de créer votre propre blog pour publier ces informations. J'ai créé ce blog pour traiter les problèmes ayant lieu dans les cantons romands. Quand une affaire devient internationale et complexe, je ne connais pas les détails de l'affaire et ne publie rien. Merci de votre compréhension. Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 28/03/2017

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