19/05/2017

Les juges du Tribunal fédéral délèguent leurs décisions ... Révoltez-vous !

Bonjour,

Voilà l'article publié par la Tribune de Genève:

http://www.tdg.ch/suisse/justice-federale-reglee-greffier...

Cela fait longtemps que de nombreuses victimes de l'institution judiciaire suisse se plaignent de recevoir des décisions des juges fédéraux:

  • Qui ne tiennent pas compte des explications et des pièces produites dans les recours.
  • Qui ne recherchent et ne détiennent pas la vérité, car les pièces requises ne sont pas réclamées par les juges (à aucun niveau), mais des décisions sont tout-de-même prises. Ces décisions n'ont donc aucune valeur.
  • Qui n'appliquent pas les lois suisses (code de procédure pénale, articles du code pénal, etc) et enfreignent les articles de la Constitution fédérale, en particulier les articles 5 à 35 Cst.
  • Qui déclarent le recours irrecevable pour ne pas rechercher la vérité, pour ne pas appliquer les lois et protéger les citoyens dominants.
  • Qui facturent des frais de "justice" très élevés et des avances de frais obligatoires pour que le recours soit traité, car les juges fédéraux n'accordent pas d'assistance judiciaire, même aux personnes retraitées ne recevant que l'AVS pour vivre. Après avoir encaissé des sommes très importantes, les juges fédéraux ne font pas leur travail. Ceci est inacceptable.

Il faut bien comprendre que si les recours au niveau fédéral ont tellement augmenté ces dernières années, cela provient du fait que les juges de première instance ne font pas leur travail sérieusement et les juges cantonaux non plus.

Le niveau de la "justice" en Suisse est catastrophique. Et en particulier dans les cantons romands. Mais la majorité des citoyens ne se préoccupe pas de ce problème. Les politiciens non plus.

Avant les élections des politiciens ayant lieu dans le canton de Vaud ces derniers temps (1er tour et second tour), personne n'a cité le niveau catastrophique de la "justice" vaudoise et Mme B. Métraux, responsable de ce Département, va probablement être réélue au Grand Conseil vaudois !

Le rapport de M. Dick Marty, réclamé par les Députés du Grand Conseil vaudois, a été reçu début 2015, mais les améliorations proposées par M. Marty n'ont pas été appliquées.

Pour que le niveau de la "justice" s'améliore il est indispensable de mettre en place un organisme indépendant capable de contrôler efficacement la qualité des décisions prises par les juges. Surtout au niveau des juges de 1ère instance. Cela éviterait de faire des recours inutiles, car les juges cantonaux protègent les décisions prises par leurs collègues. 

Ce blog dénonce les dérives de l'institution judiciaire depuis des années (voir les articles précédents de ce blog). Il est temps de se révolter pour que des changements profonds aient enfin lieu rapidement.

Merci de signer cette pétition réclamant enfin un contrôle du travail de la justice par un organisme indépendant et de la diffuser dans tous les cantons:

https://www.change.org/p/le-grand-conseil-des-cantons-sui...

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

 

Commentaires

Je vous lis depuis des mois. Pourtant, à aucun instant, je n'ai trouvé le premier petit indice d'un dysfonctionnement de la justice vaudoise; juste une insatisfaction très personnelle de votre part face au résultat de votre affaire personnelle et de votre condamnation (ce qui colore toute votre réflexion).

Je le répète: il est par ailleurs absurde de demander une 4ème voie de recours. Vous n'êtes déjà pas satisfaite des 3 premières existantes (ni d'ailleurs de la CEDH). Pourquoi vous satisferiez-vous d'une 4ème instance ?? même si vous y placez des personnes qui seraient à vos yeux "courageuses", impartiales, bla bla.
Je me trompe si je pense qu'au fond de vous, vous souhaitez qu'une seule chose: décider par vous-même de ce qui est juste ou injuste.

Écrit par : Jean | 19/05/2017

Répondre à ce commentaire

A jean.
Qui etes-vous pour dire que vous avez verifier toute les decisions des juges qui pour vous y'a jamais eu de disfonctionnements de la justice.
A,moin que vous ete le nouveau directeur en chef de la nouvelle institution la fameuse ( bureau de l'etat federal pour la surveillance de la justice suisse).
bravo,Mosieur le directeur,plutot mons,le ministre

Écrit par : sebei bechir | 20/05/2017

A Jean: Merci pour votre message. Je constate que vous avez mal lu les articles de mon blog et certains conseils. Comme par exemple de lire les livres du journaliste d'investigation Jacques Secretan sur les affaires Ségalat et Légeret. Si vous aviez lu ses deux livres, publiés en juin 2015 et mai 2016, vous n'auriez pas publié votre commentaire de ce jour.

Voici aussi un autre article de mon blog publié le 31 mai 2016: http://egalitedescitoyens.blog.tdg.ch/archive/2016/05/31/les-derives-de-la-justice-en-suisse-quelles-solutions-276551.html

Je ne recherche pas uniquement que la justice soit faite dans mon affaire, mais aussi dans de nombreuses autres dont j'ai pris connaissance.

Le niveau de la justice dans les cantons romands est catastrophique. Et j'ai reçu de nombreux témoignages à ce sujet. Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 19/05/2017

Répondre à ce commentaire

A Jean: quand on constate que les voies de recours ne fonctionnent pas, il faut bien proposer une autre solution. D'où ma pétition réclamant enfin un contrôle du travail de la justice par un organisme indépendant:
https://www.change.org/p/le-grand-conseil-des-cantons-sui...

Mais si vous avez une meilleure solution, alors proposez là. J'attends votre explication permettant d'améliorer ce problème et de supprimer le copinage existant entre les juges des différents niveaux (1ère instance, cantonal, fédéral) qui réalisent les mêmes décisions par copier/coller, ignorent les problèmes expliqués, ne recherchent pas la vérité, n'appliquent pas les lois et prennent tout-de-même des décisions (sans aucune valeur).

Écrit par : Michèle Herzog | 19/05/2017

Répondre à ce commentaire

@ Jean

Ce qu'a écrit Mme Herzog est tout à fait juste et véridique. Alors que mes procédures sont différentes des siennes, et que je suis sur Genève, j'en arrive aux mêmes conclusions.
Je rajoute par expérience dans le cadre de la curatelle de mon père, je suis face à un juge qui fait de manière délibérée un constat érroné des faits pour induire la Justice en erreur et ne pas être récusé.
Les instances de recours ignorent totalement les documents apportant des preuves incontestables et versés aux procédures.
C'est un système de népotisme, de collusion, de traffics d'influence. On retrouve systématiquement dans des décisions contraires au droit des juges PLR avec des juge de recours PLR aussi. Que vous preniez un avocat ou soyiez assez calé pour rédiger vos requêtes vous-même, le resultat avec des décisions débiles (faibles de constitution, qui manquent de force; contraires au droit) est le même.

Nous sommes des dizaines avec des procédures différentes, pénales ou civiles, à faire le même constat accablant.

Écrit par : Mona El Meligi | 19/05/2017

Répondre à ce commentaire

Madame Herzog,
En découvrant le commentaire de Mr Jean, je comprends encore mieux les erreurs judiciaires
Derrière ce prénom se cache une personne qui se trouve être dans un monde de bisounours
Courage Madame Herzog et félicitations pour votre combat
Respectueusement
La Justice finira bien par triompher

Écrit par : Huber Daniel | 19/05/2017

Répondre à ce commentaire

A Jean. Cher Monsieur, votre commentaire me laisse penser que vous n'avez jamais eu à subir un déni de justice. Tant mieux pour vous! Moi aussi, je croyais que la justice helvétique était au-dessus de tout soupçon, qu'elle était honnête et irréprochable. Je croyais que nos juges appliquaient la loi et respectaient, autant que nos ancêtres, la Constitution Fédérale, dédiée "Au Nom de Dieu Tout-Puissant". Qu'on pouvait leur faire confiance puisqu'ils étaient assermentés. Et puis un jour, j'ai découvert "la réalité des faits" et je peux vous affirmer qu'elle ne dépend pas d'une "insatisfaction personnelle" ni de ce que voudrait "décider de juste ou injuste" le justiciable concerné. Bien qu'elle ait signé, en 2009, la Convention internationale contre la corruption, la Suisse d'aujourd'hui n'échappe malheureusement pas à ce fléau qui touche l'ensemble de la planète. Je suis désolée de vous décevoir mais il y a aussi en Suisse des juges corrompus, qui manquent à leurs devoirs de fonction, "qui prononcent des ordonnances iniques et signent des Arrêts injustes", tout en rançonnant copieusement ceux qui s'adressent à eux pour obtenir justice.Bonne journée à vous. Danielle Russell

Écrit par : Danielle Russell | 20/05/2017

Répondre à ce commentaire

Les greffiers n'ont-ils pas bon dos ? C'est tout le système qui est gangréné, qui est corrompu. Si une affaire jugée en votre défaveur dénonçant par ex. un trafic d'influence au niveau du canton, le TF ne fera pas mieux (ne tient pas compte de l'argumentation, des pièces y relatives, pas de recherche de la vérité, etc.) que ce soit un juge ou un greffier qui juge. De surcroît, de nombreux citoyens sont privés de recours, vu le coût des procédures.

Et en Suisse les citoyens formatés croient en leurs magnifiques institutions, mais ... jusqu'au moment où ils ont mis le pied au mauvais endroit !

Écrit par : SOS Tutelles-Curatelles | 20/05/2017

Répondre à ce commentaire

Je confirme les dires de Mesdames Herzog, El Meligi et Russell.

Dans mon cas, deux frères qui s'insultent sur fond d’héritage. L'un d'eux est avocat d'affaire, l'autre non.

L'avocat porte plainte contre son frère qui rétorque de la même manière.

Jornot retient la plainte de l'avocat mais nie avoir reçu les pièces justificatives et preuves avec la plainte du frère de celui-ci, sous-entendu moi-même.

Etant donné que l’on est jamais aussi bien servi que par soi-même et ne sachant pas si le problème venait du côté de Jornot ou si mon avocat avait oublié de joindre le CD avec les preuves, j’appelle le bureau de Jornot. Sa secrétaire me répond que oui, il y a bien un CD avec le dossier de plainte.

Je contacte mon avocat qui écrit à Jornot pour lui demander s’il est nécessaire de renvoyer encore une fois le CD avec les preuves. En guise de réponse, Jornot a classé ma plainte.

Conclusion, sur Genève et certainement sur Vaud, tous les citoyens sont égaux, mais certains le sont plus que d’autres et la justice helvétique est digne d’une république bananière !

Écrit par : Gab | 20/05/2017

Répondre à ce commentaire

Merci à tous pour vos commentaires. C'est vrai que je cite souvent mon affaire, car c'est celle que je connais le mieux et qu'en plus elle est très simple à comprendre.
Dans mon affaire, quelques pièces comptables primordiales ont été cachées par mon demi-frère dans une succession (dès juin 2003). De début 2004 à février 2006, mon avocat lausannois Philippe Reymond a aidé mon demi-frère Patrice Galland à cacher le contenu de ces pièces, tout en me facturant des honoraires exorbitants.

Je possède les preuves que dès juin 2007 les magistrats vaudois ont tout entrepris pour ne pas obtenir le contenu des pièces cachées (non produites à ce jour) en refusant de les réclamer. Et, sans détenir la vérité, ont pris des décisions. Leurs décisions étouffent les infractions pénales réalisées par mon avocat lausannois, corrompu, par trois fiduciaires (fausses estimations produites, erreur que j'estime à plus de 30 millions de francs suisses) et par mon demi-frère, agent immobilier et corrupteur, bénéficiaire des biens qu'il a cachés.

En 2017, il est toujours impossible de se plaindre du comportement de ces citoyens dominants et du comportement des très nombreux juges qui ont étouffé ces infractions pénales. Mes plaintes pénales et dénonciations sont systématiquement classées. Mes recours sont rejetés par le tribunal cantonal et le Tribunal Fédéral.

Suite à mes déclarations, j'ai été condamnée pour diffamation le 23.9.2010 (erreur judiciaire intentionnelle du juge pénal Colelough, ami de mon ex-avocat lausannois ...), puis pour refus d'ordre en février 2015. Une nouvelle procédure pénale pour refus d'ordre est en cours. La juge pénale a refusé de convoquer les témoins et a refusé de réclamer les pièces toujours cachées dans cette succession depuis l'été 2003 ... Sans détenir la vérité, elle va probablement me condamner à nouveau pour refus d'ordre ... lors de l'audience du 8 juin 2017. Les recours sont ensuite totalement inutiles ... J'en fais l'expérience depuis 2008.

Pour ne jamais rechercher la vérité, étouffer les infractions pénales et ne pas appliquer les lois, les magistrats utilisent un très grand nombre d'astuces.

Heureusement certaines victimes se sont rendues compte des astuces utilisées. Mais combien de personnes ne s'en sont pas aperçues ? Ou n'ont pas eu l'énergie de se défendre ?

Gérard Ulrich, créateur en 2000 de l'association non violente APPEL AU PEUPLE, estime que chaque année en Suisse les victimes judiciaires sont plus de 1000.

Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 20/05/2017

Répondre à ce commentaire

Il faut juste se souvenir que les greffiers ont fait AUSSI des études de droit et possèdent le brevet d'avocat !!!

De plus, ce sont les greffiers qui rédigent les arrêts du Tribunal fédéral !!!

La justice c'est comme le sport :il y a un gagnant et un perdant, ce qui pourrait éventuellement signifier que c'est celui qui a mis toutes les chances de son côté a) préparation physique/psychique pour le sportif/les sportifs et b) celui qui saisit la justice avec un dossier "bétonné", etc...

Bon week-end à toutes et tous

Écrit par : Marie | 20/05/2017

Répondre à ce commentaire

@ Marie.

Vos informations sont inexactes et bien insolites.

Sur le site du pouvoir judiciaire, on lit en ce qui concerne le poste de greffier:

PRINCIPALES ACTIVITÉS
Assister le magistrat durant l'audience
Organiser et planifier l'audience
Assurer la rédaction en direct du procès-verbal
Gérer le suivi administratif de la procédure
FORMATION ET EXPÉRIENCES REQUISES
Maturité professionnelle commerciale
Au minimum 3 ans d'expérience professionnelle dans un milieu exigeant une aisance rédactionnelle et une grande polyvalence, expérience en milieu judiciaire un atout.

C'est bien insolite et minimaliste de réduire la Justice à une comparaison sportive ! Ce n'est pas une question d'endurence mais d'éléments de preuve et de conformité avec les législations et jurisprudences en vigueur.

J'ai des dossiers plus bétonnés les uns que les autres.
Les juges s'évertuent à contourner les lois avec un faux constat des faits pour lequel ils abusent pleinement du pouvoir d'appréciation qui leur est accordé ! C'est un haut niveau d'incompétence et de médiocrité de la fonction judiciaire qui récolte les avocats ratés et sans clientèle qui briguent un statut et une rémunération aisée à vie et qui déploient tous leurs complexes pour soulager leurs frustrations de minables !

Votre commentaire est une insulte à tous ceux qui se battent juste pour préserver leurs droits et non par quérulence !

Qu'est-ce qu'il faut pas lire comme inepties !

Écrit par : Mona El Meligi | 20/05/2017

Répondre à ce commentaire

A Gab. Cher Monsieur, n'oubliez pas qu'Olivier Jornot "fait partie du sérail". Si de surcroît votre frère est avocat d'affaire, autant dire que vous avez affaire à du copinage et du corporatisme. Classer une plainte pénale dérangeante, est l'issue de secours classique de ces soit-disants représentants de la "justice" quand ils se retrouvent le dos au mur. J'ai fait, avec Olivier Jornot, la même expérience que vous et je me félicite tous les jours de ne pas avoir voté pour son élection car dès le début, ce monsieur ne m'a inspiré aucune confiance, surtout lorsqu'il a déclaré devant la presse : "La justice doit être crainte!". Oui, elle doit être crainte, mais pour autant qu'elle fasse son boulot avec honnêteté. Or, c'est loin d'être le cas.

Je reviens maintenant sur le commentaire de Michèle Herzog du 19 mai à Jean qu'elle invite à nous donner sa solution au problème grandissant de la corruption dans la justice suisse. Jusqu'à maintenant, M. Jean n'a pas encore proposé de solution. Moi, je vous livre la mienne, qui est aussi celle du journaliste d'investigation Jacques Secrétan et de beaucoup d'autres victimes : Ecrire un livre et le publier.

Dans toutes les affaires connues par le biais du travail admirable de Michèle Herzog, on remarque que ces magistrats ont eu en effet largement le temps d'identifier "la réalité des faits" et d'être en mesure de séparer le vrai du faux. Ils ont fait des études de droit et ce ne sont pas des imbéciles. S'ils ne le font pas, c'est qu'ils ne PEUVENT pas le faire. Ils ont perdu leur indépendance, soit par le biais d'une société secrète ou d'un parti politique, soit parce qu'ils sont muselés par un passe-droit quelconque antérieur à votre affaire. Alors n'hésitez pas à prendre la plume ! Vous avez le droit de vous exprimer au nom de la liberté d'expression et de la presse garantie par la Constitution Fédérale et votre avis est aussi valable que celui de votre frère ou de M. Jornot. Bon courage dans votre démarche ! Danielle Russell

Écrit par : Danielle Russell | 20/05/2017

Répondre à ce commentaire

Quelque soit le système et l'institution, il y a des hommes qui la font fonctionner et des dis fonctionnements sont possibles et probables à un moment ou un autre.
Tout système et institution doit donc avoir un contrepouvoir qui a l'authorite de le controler .
La justice Suisse ne fait pas exception à la règle mais n'ayant pas ce contrepouvoir , l' erreur involontaire ou la volonté dinfluencer la vérité l'absence d'éthique la collusion et l'arbitraire n'ont pas de garde fou.
D'ou les decisions defiant tout bon sens , defiant la culture historique nationale et parfois allucinantes du TF.

Écrit par : De Pfyffer | 20/05/2017

Répondre à ce commentaire

A Marie : Bien sûr que les greffiers ont AUSSI fait des études de droit et possèdent AUSSI un brevet d'avocat. Mais ce n'est pas une raison pour cautionner une violation de la Constitution Fédérale! Qu'il y ait un gagnant et un perdant dans la justice comme dans le sport, c'est évident mais pourquoi y a-t-il dans le sport autant de scandales de dopages qu'il y a de scandales de corruption dans la justice (et le sport!)? Pensez-vous que gagner par la tricherie et le mensonge soit honorable ? Le 28 avril 1995, un Président du Tribunal administratif du canton de Vaud m'a proposé (hors prétoire) un "arrangement à 6 zéros" en échange de mon silence dans une affaire d'usage de faux dans l'exercice d'une fonction publique impliquant le gendre d'un Président du Tribunal cantonal vaudois. J'ai refusé. Aujourd'hui, je peux donc parler librement du dysfonctionnement de la "justice" dû notamment à la corruption parce que personne n'a réussi à me museler par un pot-de-vin. Et cette liberté, croyez-moi, elle vaut de l'or! Amicalement, Danielle Russell

Écrit par : Danielle Russell | 20/05/2017

Répondre à ce commentaire

Dans le passé j'ai mis plusieurs commentaies su L'1dex et autre cite,pour dire ceci.
Qui ne peux dire que le tribunal de premiere instance c'est la haute jerudiction du pays? ce ci traduit que le cantonal,et le fedéral ne peuvent contredire leurs collegues inferieurs, qu'importe si un juge federal ou un greffier ou meme le concierge qui rejette les dossiers en bloc sans meme les étudier,le citoyen comprend que c'est le féderal qui a cette responsabilité et c'est la raisons que le nombre des pleintes déposés au federal a explosé de maniere flagrante,ca explique aujourd'hui l'article paru sur la tribune de geneve,cette dénonciation est une des causes de ce malaise qui secou le pays tout entier,les justiciables sont pris au pieges entre les politiques et la machine judiciaire,l'etat de droit est en grave danger

Écrit par : sebei bechir | 20/05/2017

Répondre à ce commentaire

Madame Herzog, vous écrivez: "Comme par exemple de lire les livres du journaliste d'investigation Jacques Secretan sur les affaires Ségalat et Légeret. Si vous aviez lu ses deux livres, publiés en juin 2015 et mai 2016, vous n'auriez pas publié votre commentaire de ce jour."

Je n'ai pas lu les livres de Monsieur Secretan, mais visionné cette vidéo:

https://www.youtube.com/watch?v=EXb-cyMOtYo

Il n'y a aucun doute pour moi qu'il n'y a pas eu ici d'erreur judiciaire.

Écrit par : Justice a été rendue | 20/05/2017

Répondre à ce commentaire

A Michèle Herzog. Apparemment, un greffier peut avoir un brevet d'avocat et avoir fait ou être en train de faire des études de droit si j'en crois mon propre avocat qui, avant d'obtenir son doctorat, avait été le greffier du Président du Tribunal administratif du canton de Vaud qui a essayé de me corrompre et avait travaillé en son Etude. Maintenant, vous avez raison, cela ne signifie pas que ce soit la condition sine qua non pou tous les greffiers en poste actuellement.

Écrit par : Danielle Russell | 21/05/2017

Répondre à ce commentaire

A Justice a été rendue: Merci pour votre commentaire et le lien de l'émission concernant l'affaire Ségalat. Le très sérieux journaliste d'investigation Jacques Secretan a étudié les deux affaires et a fait des découvertes très importantes. Ses découvertes sont publiées dans ses 2 livres. Affaire Ségalat: une condamnation basée sur du sable, juin 2015, et Affaire Légeret: un assassin imaginaire, mai 2016. Editions Mon Village. Pour comprendre comment la "justice" vaudoise a travaillé il est indispensable de lire ces deux livres.

Dans l'affaire Ségalat, il faut savoir que les premiers juges, n'ayant pas obtenu la preuve que Ségalat soit le coupable, ont eu la sagesse de ne pas le condamner car le doute doit profiter à l'accusé. Comment pouvez-vous alors prétendre que Ségalat est coupable quand justement la preuve n'a pas été obtenue ? De plus, Secretan explique les erreurs très graves qui ont été réalisées dans cette affaire. Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 21/05/2017

Répondre à ce commentaire

A Justice a été rendue : Je vous conseille vivement de lire les deux livres consacrés par Jacques Secretan à l'affaire Légeret et son livre consacré à l'affaire Ségalat et vous comprendrez mieux pourquoi ni François Légeret ni Laurent Ségalat ne peuvent être coupables des crimes qu'on leur impute. Lorsqu'on sait le nombre de chutes qui arrivent chaque année à des personnes de tous âges, que ce soit dans l'escalier ou simplement par terre, on se dit que les magistrats qui ont vu, dans ces deux cas précis, un assassinat prémédité, ont vraiment perdu toute capacité de jugement! Moi aussi, j'ai trouvé ma belle-mère par terre. Moi aussi, j'ai aussi trouvé ma marraine par terre. Et pourtant, je ne les ai assassinées ni l'une ni l'autre!!! Bien à vous, Danielle Russell

Écrit par : Danielle Russell | 21/05/2017

Répondre à ce commentaire

Madame Russell : une de mes connaissances à fait une chute très grave dans un escalier, que croyez-vous que la personne qui l'a trouvée a fait ? Elle a appelé les secours i-m-m-é-d-i-a-t-e-m-e-n-t. Chacun sait qu'en cas d'accident grave (chute, accident de voiture) il ne faut pas déplacer une personne au risque d'aggraver son état. Qui parle d'"assassinat prémédité" ? (Par définition un assassinat est prémédité.) Il s'agit d'un meurtre et non d'un accident.

Madame Herzog : les preuves sont bien présentes, il faut avoir la lucidité de les voir : ADN sous un ongle de la victime (il est certes malheureux qu'un seul prélèvement ait été effectué...), les nombreuses blessures à la tête (sur l'arrière et sur le côté) et seulement à la tête, ce qui est i-n-c-o-m-p-a-t-i-b-l-e dans les deux cas avec une chute dans un escalier, les projections de sang sur la chemise du meurtrier, l'effacement des traces de sang qui auraient permis une reconstitution du drame, en particulier des traces sur l'escalier et sur le mur et finalement le comportement du meurtrier qui a attendu que sa belle-mère décède et qui a pris le temps d'effacer les traces de sang avant d'appeler les secours. Les preuves et éléments de preuves sont accablants et convaincants.

Enfin lors de la reconstitution, le meurtrier pleure non pas sur le décès de sa belle-mère, mais sur le fait qu'il va être mis en prison. Ce qui nous révèle le véritable caractère de ce meurtrier qui espérait échapper à la justice.

Écrit par : Justice a été rendue | 22/05/2017

Répondre à ce commentaire

A Justice a été rendue: Une femme française experte a remarqué qu'une des marches de l'escalier était abîmée, ce que les inspecteurs n'avaient pas vu. La brèche de la marche correspondait à la dimension de la blessure de la tête ... Je vous conseille de lire le livre de Secretan.

Écrit par : Michèle Herzog | 22/05/2017

Répondre à ce commentaire

"Lorsqu'on sait le nombre de chutes qui arrivent chaque année à des personnes de tous âges, que ce soit dans l'escalier ou simplement par terre, on se dit que les magistrats qui ont vu, dans ces deux cas précis, un assassinat prémédité, ont vraiment perdu toute capacité de jugement"
Ouais, c'est ça. Et comment expliquez-vous les griffures profondes dans le cou ?
J'en connais d'autres, qui ont perdu toute capacité de jugement...

Écrit par : Géo | 22/05/2017

Répondre à ce commentaire

A justice a été rendue : Moi aussi, je vous recommande de lire les livres de Monsieur Jacques Secretan. Vous comprendrez mieux. La brèche de la marche correspondait effectivement exactement à la dimension de la blessure de la tête. Un choc comme celui-ci en a provoqué d'autres et l'expertise de la Professeure française n'aurait pas dû être écartée mais comme dit le proverbe : "Quand on veut noyer son chien, on dit qu'il a la gale"....

Écrit par : Danielle Russell | 22/05/2017

Répondre à ce commentaire

Alors, quelques réponses :)

* Greffier et greffier.
A Genève, un greffier est un huissier, tandis qu'un secrétaire-juriste est un greffier. En d'autres termes, contrairement au reste de la Suisse, Genève a choisi une terminologie particulière pour désigner ses huissiers. Pour le reste, bien évidemment, un greffier (hors Genève; un secrétaire-juriste à Genève) ou un juge a exactement la même formation professionnelle et les mêmes diplômes. La différence ? un juge juge, tandis que le greffier a fonction consultative (la loi lui donne donc une force de proposition, ce qui s'exprime par exemple par la rédaction d'un rapport qui peut être repris ou non par le juge).

Le titre est donc faux. Les juges ne "délèguent" pas le jugement, mais respectent la fonction consultative prévue par la loi des greffiers. C'est donc conforme à la Constitution, bien évidemment.

*Ecrire un livre ?
c'est totalement inutile, tout comme rédiger des centaines de pages dans une plainte, un recours, etc. Mon conseil ? concentrez-vous sur l'essentiel et assumez (!) si vous n'avez pas mentionné un élément important dans vos actes. Ce que vous ne dites pas, le juge ne le saura pas. Après, c'est trop tard pour lui reprocher de n'avoir pas su ou pas diligenté une mesure qu'il vous appartenait d'établir. En droit civil tout particulièrement, c'est aux parties d'alléguer les faits essentiels (pas aux juges de partir à la pêche aux informations). Désolé, mais respecter la loi n'est pas une preuve d'incompétence ou de corruption du juge. Bien au contraire.

* Mon conseil pour améliorer la justice ?
instaurer une médiation obligatoire préalablement à sa saisine pour tous les petits conflits entre voisins, au sein de la famille, infractions contre l'honneur, prud'hommes, quérulents, etc. Le côté beaucoup trop personnel de ces conflits fait perdre aux parties tout bon sens et accaparent une justice déjà surchargée de vrais problèmes. Il faut accepter de laisser des médiateurs gérer cela (par exemple pendant six mois au minimum, comme phase tampon); car il n'appartient pas aux juges de dorloter les justiciables. Les médiateurs qui ont une formation plus sociale seraient parfaits pour vous écouter.

*
Pour le reste, la justice suisse est d'une très grande qualité. Ne vous en déplaise. Rien dans ce que j'ai lu ne me permet d'en douter. Bien au contraire ! Vous me faites d'ailleurs penser à l'association cultuelle CCIS qui voulait démontrer le caractère discriminatoire des lois suisses en organisant un séminaire en Turquie... Oops, ils ont découvert bien vite le privilège d'être en Suisse au contact de la réalité, la vraie (pas celle figurée entre soi).

Écrit par : Jean V. | 22/05/2017

Répondre à ce commentaire

Madame Herzog et Madame Russell : j'aurais tendance à me méfier des constatations faites a posteriori (surtout de la part de quelqu'un qui est payé pour trouver des arguments ad hoc), mais admettons. Pour tuer quelqu'un en faisant passer cela pour un accident, le pousser dans un escalier est une possibilité. Mais la chute seule n'explique pas les blessures sur le côté de la tête, qui de plus sont de directions différentes. Et encore une fois, il n'y a aucune raison d'effacer les traces qui permettraient de prouver l'accident, sauf s'il s'agit d'un crime. Je ne sais pas si vous avez déjà eu à nettoyer des taches de sang, mais cela ne se fait pas en cinq minutes. Vous n'expliquez pas le délai d'une heure ou de deux heures avant d'appeler les secours. Ce qui est inimaginable dans le case d'un accident, et au contraire parfaitement explicable s'il s'agit de dissimuler un crime.

Si vous regardez les chutes mortelles dans un escalier, dans la majorité des cas la personne est ivre.

Écrit par : Justice a été rendue | 22/05/2017

Répondre à ce commentaire

A Jean V.: Vous défendez votre "camp" et c'est votre droit le plus strict. Les justiciables qui ont été victimes d'un dysfonctionnement ou d'un déni de justice défendent le leur et c'est aussi leur droit. Vous reconnaissez néanmoins "qu'on pourrait améliorer la justice". Vous avez raison. La justice n'est nullement parfaite. Elle a des ratés. Encore faudrait-il qu'elle le reconnaisse, ce qui demande une certaine dose d'humilité que manifestement, elle ne possède pas. Vous suggérez "des médiateurs qui ont une formation sociale et qui seraient parfaits pour vous écouter". Vous avez raison. Les dégâts co-latéraux causés par ces dénis ou dysfonctionnements de justice pourraient effectivement être atténués - à défaut d'être réparés - mais pour autant que la justice reconnaisse ses torts quand elle s'est trompée. Or, il y a peu de chances pour qu'un juge fasse son "mea culpa". Quoique. Je possède un cas unique. Vous affirmez également "qu'il n'appartient pas aux juges de dorloter les justiciables". Les justiciables victimes d'un déni ou d'un dysfonctionnement de justice ne demandent pas aux juges "de les dorloter" mais simplement d'appliquer la loi et de respecter la Constitution Fédérale. C'est leur boulot! S'ils ne le font pas, ils s'exposent eux-mêmes à une sanction. Mais là, c'est d'ordre spirituel (Es.10). Et s'ils ne respectent déjà pas la Constitution fédérale élaborée "Au Nom du Dieu Tout-Puissant", c'est évident que cet aspect du respect d'autrui leur échappe totalement. Bonne journée à vous!

Écrit par : Danielle Russell | 23/05/2017

Répondre à ce commentaire

Pour Jean V et les autres. Voilà le calcul que j'ai reçu d'un internaute:

Actuellement, le TF reçoit 7'700 plaintes, dont 92.5 à 95 % sont rejetées. Prenons le chiffre moins défavorable, le 92.5 % des recourants classés "quérulents". Cela fait 7'122 recourants déboutés par le TF.

Si on prend comme règle que 80 % des personnes savent distinguer le bien du mal, le 80 % de 7'122 recourants déboutés sont des victimes judiciaires, soit 5'700 victimes/an.

Il s'agit d'une extrapolation très conservatrice, car il faudrait ajouter les victimes ayant abandonné après la première ou la deuxième instance.

C'est sûr et certain que la Suisse produit 10'000 victimes judiciaires par an.

Au cours d'une vie humaine de 80 ans, avec taux inchangés, on arrive à 800'000 victimes, soit 1 habitant sur 10.

En France ça doit être pire. On parle donc d'un vrai fléau.

Écrit par : Michèle Herzog | 23/05/2017

Répondre à ce commentaire

"Actuellement, le TF reçoit 7'700 plaintes, dont 92.5 à 95 % sont rejetées. Prenons le chiffre moins défavorable, le 92.5 % des recourants classés "quérulents"."

Comment passez-vous de 92.5 % de plaintes rejetées à 92.5 % de "quérulents" ?

Écrit par : Interrogation | 23/05/2017

Répondre à ce commentaire

A Justice à été rendue: Bien sûr qu'on peut pousser quelqu'un dans les escaliers intentionnellement et essayer de faire passer le geste pour un accident. Mais vu que l'heure d'arrivée sur place de Laurent Ségalat se situe bien après la chute de Catherine, cela supposerait une tierce personne sur les lieux non ???

Écrit par : Danielle Russell | 23/05/2017

Répondre à ce commentaire

A Interrogation: Quand le TF rejette un recours en le déclarant irrecevable, ce qui est la raison invoquée dans 92,5% des cas, eh bien ensuite quand vous continuez à expliquer que les faits ont été ignorés ou que la vérité n'a pas été recherchée ou qu'une autre erreur très grave a été effectuée ou que les infractions pénales dont vous vous plaignez avec preuves écrites doivent être poursuivies d'office, vous êtes immédiatement taxé de quérulent.

Et quand vous êtes taxé de quérulent(e), la justice ne traite plus vos plaintes pénales par exemple. Excellente astuce inventée pour protéger les citoyens dominants. J'en fais l'expérience depuis 2009. Ensuite, d'autres excuses sont inventées si vous insistez.

Si un procureur ou un juge a effectué des erreurs, elles ne seront jamais corrigées ensuite par ses collègues. Ni par lui !

Si le mot "quérulent" vous dérange, vous pouvez le remplacer par un autre mot de votre choix. Cela ne change pas le calcul et la réalité.

Écrit par : Michèle Herzog | 23/05/2017

Répondre à ce commentaire

"Quand le TF rejette un recours en le déclarant irrecevable, ce qui est la raison invoquée dans 92,5% des cas,"

Je ne connais pas vos sources, mais ça n'a pas l'air cohérent avec votre affirmation précédente : "le TF reçoit 7'700 plaintes, dont 92.5 à 95 % sont rejetées."

Si 92,5 % des cas sont rejetés*, c'est que le nombre de cas déclaré irrecevables doit être significativement plus faible, puisque le TF entre quand même en matière sur certains d'entre eux, quitte à les rejeter ensuite pour d'autres motifs.

"Si le mot "quérulent" vous dérange, vous pouvez le remplacer par un autre mot de votre choix. "

Ben oui, parce que la quérulence est un phénomène psychosocial bien particulier, qui ne peut pas concerner plus qu'une part limitée de la population.


* Je reprends vos chiffres ; je ne les ai pas vérifiés.

Écrit par : Interrogation | 23/05/2017

Répondre à ce commentaire

Madame Russell, vous écrivez : "Mais vu que l'heure d'arrivée sur place de Laurent Ségalat se situe bien après la chute de Catherine". Il n'y a aucune preuve de ce que vous avancez ici. J'essaie de considérer les faits avec objectivité. Est-il possible de demander la même chose ?

Écrit par : Justice a été rendue | 23/05/2017

Répondre à ce commentaire

A Interrogation: Si le TF ne décide pas que le recours est irrecevable, il trouve alors d'autres motifs incompréhensibles pour rejeter les recours et cela correspond en tout à 92,5% des cas.

Écrit par : Michèle Herzog | 23/05/2017

Répondre à ce commentaire

@ Jean V: Relisez ce que j’ai écrit. Lorsqu’un procureur général nie avoir reçu les preuves alors que celles-ci sont jointes sur un CD, difficile de dire que la justice genevoise est impartiale et de qualité.

Je crois que les différents articles de presse sur les dérives de Jornot ont amplement démontré l’arbitraire de ce personnage qui n’a rien à faire à un poste de procureur général.

Pour mémoire :

http://www.20min.ch/ro/news/geneve/story/Olivier-Jornot-condamne-pour-voies-de-fait-20235989

http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/Olivier-Jornot-condamne-en-2004-pour-une-dispute-sur-territoire-vaudois/story/16929370

http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/Jornot-et-sa-compagne-sont-recuses-dans-un-dossier-commun/story/31653297

https://www.letemps.ch/suisse/2016/05/26/vie-couple-olivier-jornot-entraine-une-double-recusation

http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/olivier-jornot-mis-enquete-disciplinaire/story/31600606

http://www.hebdo.ch/news/politique/le-procureur-g%c3%a9n%c3%a9ral-olivier-jornot-sous-enqu%c3%aate-administrative

http://www.lematin.ch/suisse/Les-derives-privees-du-procureur-general-Olivier-Jornot-sous-enquete/story/26964405

https://www.lecourrier.ch/136442/le_procureur_general_navigue_en_zone_de_turbulences

Un procureur général condamné pour voies de fait, prenant sa voiture après une soirée bien arrosée et se défendant devant la commission en estimant qu’il était en état de conduire, qui édicte une loi qu’il viole par la suite en vivant en couple avec une procureure également du canton de Genève, n’est pas exactement ce que j’appelle un procureur exemplaire, bien au contraire.

Je crois qu’il n’est nul besoin d’insister sur le fait que Jornot est un PG qui dysfonctionne et n’hésite pas à appliquer une justice à la carte, népotique et discrétionnaire, y compris lorsque lui-même est le principal concerné.

Écrit par : gab | 23/05/2017

Répondre à ce commentaire

A Michèle Herzog : Vous avez raison! Je détiens une "perle" du TF auquel je me suis adressée pour obtenir l'application d'un Arrêt définitif, exécutoire et entré en force prononcé en ma faveur par le Tribunal administratif du canton de Vaud dont AUCUN point n'est aujourd'hui respecté. J'ai utilisé pour mon recours au TF les compétences d'un homme de loi qui a démontré qu'il y avait eu faux dans les titres et usage de faux dans l'exercice d'une fonction publique de la part d'un assesseur assermenté auprès du Tad, dans le but de procurer à des tiers un avantage illicite (corruption), un délit sanctionné par 5 ans de prison ferme. L'Arrêt "perle" du TF ne fait aucune référence audit Arrêt et le TF m'a déboutée au seul motif .....que je n'étais pas une VICTIME SEXUELLE!!! Mais je me dois aussi de préciser que l'assesseur en question était le gendre d'un Président du Tribunal cantonal, Président du Conseil d'administration d'un hôpital de la région au moment des faits, Député au Grand Conseil dont il avait également été le Président et membre du Rotary Club notamment. Ce dysfonctionnement de justice a coûté sa vie à mon époux, décédé le 2 juillet 2012 d'une dissection de l'aorte. Donc pour moi - et je m'adresse ici à Jean V., je ne me pose pas la question de savoir si écrire un livre pour rétablir la réalité des faits est utile ou inutile. Je l'écris, en hommage à mon mari, qui ne méritait pas qu'un assesseur corrompu qui a trahi le Tribunad administratif, fût-il le gendre de n'importe qui, lui brise le coeur au sens propre comme au figuré ! On trouve la référence de mon livre sur mon site http://www.oswaldrussell.ch

Bonne soirée à tous! Danielle Russell

Écrit par : Danielle Russell | 23/05/2017

Répondre à ce commentaire

@ gab
Vous êtes sûrs que le Ministère public a un lecteur de CD-Rom ?
Vous prenez cela comme une évidence, mais je doute que notre justice a les moyens financiers pour acquérir cet outil dès lors que le code de procédure prévoit uniquement le dépôt de pièces écrites (feuilles de papier).
Suivant comment, ils ont photocopié votre CD-Rom et marqué: pièce 1.
:o)

@ MH
Votre argumentation est proprement hallucinante.
Vous partez du principe que 85 % des personnes qui recourent ont raison parce qu'ils distinguent le bien du mal...

Or, par exemple, dans une procédure, il y a toujours deux parties. Vous faites quoi de la partie défenderesse ? Elle ne distingue pas le bien du mal car elle a la malchance d'être défendeur ??? Allez, un peu d'objectivité... et de recul dans votre argumentation.

Pour le reste, merci google, les chiffres du tf sont disponibles ici:
http://www.eidgenoessischegerichte.ch/fr/ (rapport de gestion, à droite)

Page 17:
7'743 procédures en 2016, pour 2866 irrecevabilité (37 %).

Écrit par : Jean V. | 23/05/2017

Répondre à ce commentaire

A Jean V: Vous vous trompez. Dans de nombreuses procédures il n'y a qu'une seule victime qui se plaint du "travail" de la justice. Si vous déposez une plainte pénale et dénonciation et que votre plainte pénale est classée par le procureur, sans avoir interrogé une seule personne et en ignorant le contenu des pièces produites, cas extrêmement fréquent pour protéger les citoyens dominants, eh bien le recours au TF ne concernera pas les auteurs des infractions pénales. Le recours concernera la décision de non entrée en matière, en général validée par le Tribunal cantonal par copier/coller.

Si vous déposez une demande de révision d'un jugement pénal, eh bien la partie adverse n'intervient pas.

Etant donné que l'on part du principe que 80% des personnes savent distinguer le bien du mal, il faut comprendre que les personnes qui comprennent qu'elles avaient tort ne font pas recours au TF, car elles comprennent et acceptent la décision de première ou de seconde instance.

Les personnes qui font recours au TF comprennent très bien que quelque chose s'est passé de tout-à-fait anormal dans la procédure ou dans les décisions qui les ont amenées jusqu'au TF.

Écrit par : Michèle Herzog | 23/05/2017

Répondre à ce commentaire

@ Jean V: Vous nous prenez pour des imbéciles ou est-ce une mauvaise plaisanterie ?

Le CD rom a été envoyé par mon avocat, avocat connu sur la place genevoise. Si celui-ci a décidé d’envoyer un CD plutôt que des copies, je suppose qu’il savait ce qu’il faisait.

Puisqu’il y avait également des enregistrements, je suppose que le choix du CD Rom était judicieux, je doute que l’on puisse envoyer des preuves audio sur des copies papier !

Vous doutez que la justice genevoise ait les moyens d’acquérir un lecteur de CD Rom, sérieusement ? Mais alors, Jean, expliquez-moi, comment font-ils pour installer Windows sur leurs ordinateurs au Ministère public ?

Tout ordinateur a un lecteur de CD rom !

La secrétaire de Jornot m’a personnellement confirmé au téléphone qu’un CD figurait bien au dossier.

Votre silence sur la condamnation de Jornot dans le canton de Vaud et les divers épisodes relatés dans la presse est assourdissant !

Écrit par : gab | 23/05/2017

Répondre à ce commentaire

@DR
Ce n est pas un arret "perle", mais une correcte application de la loi. La justice penale n est pas la pour assouvir la soif de vengence des victimes. La loi du talion est passee de mode. C est au ministere public de recourir, la victime ne peut le faire que pour ses pretentions civiles ou selon les exigences de la loi sur l aide aux victimes d infraction LAVI (exception non fondee, mais voulue par le legislateur et donc d une interpretation stricte). Desole, ce n est pas dysfonctionnement de la justice, mais une jurisprudence constante.

A MH
Vous manquez de recul et transposez un sentiment d injustice en une fausse realité. Cela doit vous rendre triste, je suis desole pour vous.

Écrit par : Jean V | 24/05/2017

Répondre à ce commentaire

Interessant :
http://www.barreau.qc.ca/pdf/journal/vol34/no8/ontologie.html

Vous les classez egalement dans ceux qui font encore la difference entre le bien/mal fondé de leur recours?

Écrit par : Jean V | 24/05/2017

Répondre à ce commentaire

A Jean V: Votre lien parle des quérulents pathologiques. Mais ce n'est pas le cas des victimes judiciaires que je connais, qui se battent car les magistrats ont réalisé des erreurs INTENTIONNELLEMENT.
Sachez que je ne suis pas triste. Avant 57 ans, en 2007, je n'avais jamais eu à faire à la justice pénale. Je croyais qu'elle était sérieuse.
Le juge pénal Colelough a refusé de réclamer le contenu d'une pièce. Un expert-comptable genevois lui avait en plus expliqué dans un rapport écrit et au Tribunal (témoin) que le contenu de cet inventaire était fondamental.
Le juge pénal ne détenait pas le contenu de cet inventaire (pièce requise no 203) et a déclaré que cet inventaire était sans pertinence !!! Ceci est inadmissible.
Je ne suis pas juriste, mais informaticienne et n'accepte pas que l'on puisse faire une telle déclaration illogique. Puis, sans détenir la vérité, ce juge pénal prend des décisions ... Cela lui a permis d'étouffer les infractions pénales poursuivies d'office réalisées par son ami avocat Me Philippe Reymond et par mon demi-frère Patrice Galland.
Que fait-on quand on se rend compte qu'un juge pénal "travaille" comme cela ? On se tait ? Eh bien NON ! Et je m'en fiche si on me traite de quérulente !

Écrit par : Michèle Herzog | 24/05/2017

Répondre à ce commentaire

A Michèle Herzog: C'est évident que les "erreurs" des magistrats concernés ici sont intentionnelles. Ce ne sont pas des imbéciles, simplement des personnes irrespectueuses de leurs responsabilités, de notre Constitution Fédérale et inconscientes des conséquences de leurs actes. J'ai deux amis juges corrects en Suisse - il y en a ! - et un cousin Procureur Général à l'étranger, qui m'ont raconté comment cela se passait de l'autre côté de la barrière, derrière le dos des justiciables. Ce n'est vraiment pas beau ! Alors, continuez votre combat admirable pour la reconnaissance de la Vérité parce que tôt ou tard, les magistrats iniques seront eux aussi jugés par le seul Juge qu'on ne peut ni corrompre, ni tromper par des mensonges. Là, ils ne pourront plus faire les guignols! Ne perdez pas non plus votre belle énergie à répondre à des attaques de personnes malveillantes qui voudraient vous donner des leçons, vous sortir de vos gonds et qui pour ce faire, se réfugient lâchement dans l'anonymat. Vous valez mieux que cela! Amicalement, Danielle Russell

Écrit par : Danielle Russell | 24/05/2017

Répondre à ce commentaire

@Danielle Russel @Michèle Herzog,

Je ne pense pas que le combat mené ICI ait un effet quelconque sur la justice. En revanche, faire paraître TOUS LES JOURS dans la TdG et le Temps - si ce dernier média les accepte...- vos articles auraient plus d'impact sur le monde judiciaire!

Bien à vous Madame!

Écrit par : Patoucha | 27/05/2017

A Mme Russell: Merci Madame pour votre message. Comme l'a dit Jean Ziegler lundi soir dans le reportage avec ou contre Brabek, ex-CEO de Nestlé, il faut s'engager pour obtenir justice.
Ces dix dernières années m'ont appris beaucoup de choses. En particulier à rester zen dans toutes les situations !

Écrit par : Michèle Herzog | 24/05/2017

Répondre à ce commentaire

JE suis une personne malveillante ????????

Écrit par : Jean V. | 24/05/2017

Répondre à ce commentaire

A Jean V: Vous n'êtes pas courageux. Vous prétendez que la justice fonctionne très bien en Suisse, donc l'Etat de droit est respecté, mais vous vous cachez derrière un PSEUDO comme dans les dictatures ! Pas du tout cohérent.

Écrit par : Michèle Herzog | 25/05/2017

Répondre à ce commentaire

En plus vous m'avez fourni une fausse adresse email jeanv@nona.com

Écrit par : Michèle Herzog | 25/05/2017

Répondre à ce commentaire

A Michèle Herzog : "Celui qui marche dans l'intégrité marche avec assurance mais celui qui prend des voies tortueuses sera découvert" (Prov. 10 : 9).

Très rigolotes vos dernières découvertes !!! J'espère qu'il y en aura d'autres !!! Amicalement, Danielle Russell

Écrit par : Danielle Russell | 26/05/2017

Répondre à ce commentaire

C'est effectivement tout le paradoxe; je donne mon adresse e-mail en toute confiance aux services de l'Etat, mais m'en garde bien ici. Cela devrait vous interroger....

Vive la Suisse, les VPNs et la prédominance du droit qui y regne!, ce seront donc mes derniers mots ici, vu que vous ne cherchez pas un dialogue constructif. Dommage.

Écrit par : JeanV | 26/05/2017

Répondre à ce commentaire

A Michèle Herzog : Chère Madame, Lorsqu'on diffuse sur son blog un sujet aussi sensible que celui du dysfonctionnement de la justice - et c'est votre cas - il faut s'attendre à voir apparaître ce qu'on appelle aujourd'hui des "trolls", du nom de ces petits gnomes plus ou moins malveillants issus des légendes scandinaves. Sous le couvert d'un pseudo, ces "trolls" s'invitent dans la discussion et ne cherchent assurément pas à construire un dialogue positif débouchant sur des solutions concrètes, mais plutôt à le pourrir. Le "trolling" est leur moyen de se donner de l'importance. Un seul remède : Les ignorer!

Aujourd'hui, il est impératif de recentrer le débat : Le système judiciaire suisse - comme c'est le cas de tous les systèmes judiciaires dans le monde - ne satisfait plus une grande partie du Souverain. Des représentants de la justice - dans notre pays et ailleurs - commettent des erreurs mais refusent de les admettre et de les rectifier. Certains d'entre eux, plus quérulents que d'autres, rançonnent les justiciables en les obligeant à faire de la procédure abusive. C'est inacceptable. Dans le Livre blanc de l'Histoire, ce sont précisément les témoignages personnels de ces victimes qui sont importants car ils peuvent décrire ce que d'aucuns subissent à une époque ou à une autre. C'est la raison pour laquelle, je reste convaincue qu'un écrit laissé par ces vctimes, où qu'elles résident, a une valeur inestimable et un rôle à jouer dans la suite des évènements - pas très réjouissants ! - qui attendent notre belle planète. Amicalement, Danielle Russell

Écrit par : Danielle Russell | 27/05/2017

Répondre à ce commentaire

A Patoucha: Merci pour votre commentaire. Vous me dites ceci: "En revanche, faire paraître TOUS LES JOURS dans la TdG et le Temps - si ce dernier média les accepte...- vos articles auraient plus d'impact sur le monde judiciaire!".
Sachez qu'il est déjà très difficile à une victime judiciaire de faire publier un seul article sur son combat ... alors en publier tous les jours ... Malheureusement, vous rêvez !

De plus, il faudrait que les articles soient publiés par de nombreuses personnes différentes ... car il faut éviter qu'une seule personne s'exprime et fasse le travail ! Les milliers d'autres victimes judiciaires doivent publier leur histoire.

Je viens de rencontrer un Monsieur cet après-midi qui m'a raconté son affaire. Totalement hallucinant. Malheureusement aucun journaliste n'a jamais publié un seul mot concernant cette affaire (est vaudois, domaine de l'agriculture). J'espère vivement que cet homme écrira son histoire, qui n'est pas encore terminée. Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 27/05/2017

Répondre à ce commentaire

@Michèle Herzog

Je ne rêve pas Madame! J'ai deux exemples à vous donner.

-Je lisais pratiquement la même annonce/encart sur la TdG durant des mois demandant la naturalisation suisse du frère de Ben Laden.. J'ai appelé l'annonceur qui me dit être travailleur social..... Et le coût de ces nombreuses annonces? Ne serait-ce pas la gauche? Il n'a pu répondre que par l'affirmative! Et qujelques temps après je lis que M. Ben Laden a obtenu la nationalité suisse.

- Même pratique mais cette fois-ci c'est une lettre d'une lectrice qui dénonçait la mise sous tutelle. Elle a également dénoncé qu'on essayait de l'intimider.... un petit arrêt et la voilà repartie dans son combat qui a porté ses fruits. La curatelle, nouveau droit de protection de l'adulte a remplacé la tutelle.

Bon courage Madame

Écrit par : Patoucha | 28/05/2017

A Mme Russell: Merci pour votre message. Etant donné que je tiens ce blog depuis plusieurs années, je suis habituée à gérer toutes sortes de messages.

Vous conseillez aux victimes judiciaires d'écrire une livre, mais que se passera-t-il si ce livre n'est pas édité, car en général les victimes ont été ruinées par les juges et les fonctionnaires (justement pour qu'elles ne puissent plus agir en justice ... et ne pas éditer un livre à leurs frais)? Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 27/05/2017

Répondre à ce commentaire

A Patoucha et à Michèle Herzog:

L'idée de publier des articles tous les jours dans un journal tel que la TdG ou "Le Temps" est intéressante mais irréalisable. Aucun journal n'acceptera d'être ainsi pris en quelque sorte en otage, même si vous payez - chèrement - vos annonces. En revanche, je rappelle que le journal "La Méduse" et son rédacteur Christian Campiche ont déjà réalisé deux interviews de cas de dysfonctionnement, que les frais d'investigation pour de telles recherches s'élèvent à environ Frs. 500.- si ma mémoire est bonne, et que la personne concernée accepte que l'investigation se fasse dans les deux sens, ce qui est le principe même du journalisme. Dans le même ordre d'idée que Patoucha, j'ai proposé de payer cette somme pour une première victime à la condition que, son interview réalisée, celle-ci offre à son tour la même somme à une autre victime et ainsi de suite, de manière à créer une chaîne qui elle, interpellerait la justice.

S'agissant du livre, il faut d'abord l'écrire, ce qui permet de cicatriser des plaies que l'on croyait inguérissables. Ensuite, il n'y a pas de miracle, pas de Gallimard qui vous supplie de lui céder votre manuscrit à des taux de droits d'auteur mirobolants. C'est la dure réalité : Aucun artiste ne peut vivre de sa plume, qu'elle soit littéraire ou musicale. Aucun mécène ne vous prendra sous son aile en vous versant une "pension" comme le faisaient jadis les nobles, personne ne vous offrira gratuitement l'impression et la diffusion de votre chef-d'oeuvre. Il vous faudra alors employer le système "D" et avoir la foi dont on dit qu'elle soulève les montagnes.

J'ai présenté mon premier livre ("Le Loup Blanc")(réf.: http://www.oswaldrussell.ch), au 1er Salon du Livre à Genève en 1987. C'est la relation d'une erreur médicale dont a été victime mon mari, pianiste de concerts. Un simple rhume qui se transforme en sinusite puis en abcès au cerveau,cinq opérations dont deux trépanations. Deux médecins incompétents mais surtout un faux rapport médical que je ne découvrirai que quelques années plus tard, ce qui m'incite à écrire alors MA version des faits. En une année, mon livre, tiré à 1.000 exemplaires, est épuisé. J'obtiens, dans plusieurs journaux suisses (TdG, Le Temps, Journal de Genève etc) et étrangers, des critiques élogieuses.

Au départ, je n'avais pas plus d'argent que vous. J'ai économisé pour pouvoir me payer ce luxe de publier MON livre sans rien devoir à personne et surtout, je voulais rendre hommage à mon courageux époux, au neurochirurgien qui lui avait sauvé la vie à trois heures du délai fatal, tout en faisant savoir audit auteur du faux rapport médical, que j'étais au courant de ses actes et que, parallèlement, grâce à un ami Professeur en médecine, j'avais obtenu que ce rapport erroné soit retiré du dossier. Aujourd'hui, j'ai mis mon manuscrit sur un support numérique, je l'ai traduit en anglais et j'envisage une seconde édition.

J'ai moi aussi été victime de juges iniques, après que j'aie refusé, hors prétoire, un "arrangement à 6 zéros" en échange de mon silence dans une affaire de corruption impliquant le gendre d'un Président du Tribunal cantonal vaudois. J'ai aussi été traînée dans la boue, calomniée, diffamée. Mon compte bancaire a été bloqué et vidé et j'ai même payé pour plusieurs personnes qui avaient un acte de défaut de biens mais aucun de ces magistrats n'a réussi à m'enlever ma foi en une Justice infiniment supérieure à celle de tous les tribunaux réunis.

Lorsque je relis l'histoire de Job, devenu tellement célèbre qu'on le compare toujours à la pauvreté, je ne peux m'empêcher de ne retenir de son "aventure" - qui se termine bien - que le côté positif. Je sais que ce qui vous revient de droit vous parvient tôt ou tard, souvent par le biais d'une voie inattendue, et je reste convaincue que si la voix d'une victime doit être entendue, elle recevra les moyens de se faire entendre. Mais une fois encore, c'est le système "D" qui est mis en oeuvre et cette foi inébranlable dont on dit qu'elle peut soulever les montagnes.... Amicalement, Danielle Russell

Écrit par : Danielle Russell | 28/05/2017

Répondre à ce commentaire

Certaines personnes ont publié des livres concernant les dysfonctionnements de la justice. Voilà un livre que je vous conseille très vivement de lire. Cette affaire a eu lieu à Genève. M. Salah BANNA est incarcéré depuis le 27 août 1998. Le professeur Pierre Vassali a étudié cette affaire et publié un livre "Viol, hypnose et justice, Une déroute judiciaire", Editions Slatkine, Genève, 2017. Préface de Dick Marty.

Écrit par : Michèle Herzog | 28/05/2017

Répondre à ce commentaire

A Patoucha et Mme Russell: Merci pour vos commentaires et votre optimisme. J'espère que les victimes judiciaires dans les cantons romands écriront leur histoire. Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 28/05/2017

Répondre à ce commentaire

Ce blog est absolument vrai. Je suis citoyen Americain et j'ai un cas absolument similaire. Je ne suis pas expert des lois Suisse, mais je suis expert des processus legaux en general. Je peux aussi assurer a tous les Suisses que la justice au niveau cantonal est inexistante au moins a Zurich. Les juges sont incompetents et abusent de leur statut. Ils n'ont pas,en general, les facultes necessaires pour faire le travail de juge. C'est comme-ci on entrait a l'hopital et les chirurgiens n'avaient qu'une formation de premier soins.

Meme si un juge est competent, les processus en place sont trop corrompus pour pouvoir administrer une justice quelconque.


J'ai eu a faire a la justice dans plusieurs pays et je peux assurer que la justice en Suisse est au meme niveau que la justice qui existe aux Emirats ou au Kuweit.

Je vous plaint. Sans justice on ne peut avancer.

Écrit par : Vick | 22/09/2017

Répondre à ce commentaire

A Vick: Merci pour votre commentaire. Malheureusement en Suisse la majorité des citoyens ne comprend pas que les juges, à mon avis compétents, trouvent mille astuces pour ne pas appliquer les lois, pour ne pas rechercher la totalité de la vérité et pour systématiquement avantager la partie la plus riche ! Ou la plus importante !
Je vous conseille très vivement de lire le dernier article de mon blog publié le 19 septembre 2017 et de consacrer un peu de votre temps à regarder la vidéo de M. G. Ulrich, dissident vaudois très expérimenté, qui explique très clairement les dérives du système judiciaire suisse et comment y remédier. Cette vidéo existe en trois langues (français, allemand et anglais). Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 22/09/2017

Répondre à ce commentaire

A Vick: Une nouvelle astuce utilisée par les juges fédéraux en 2017 consiste à réclamer une avance de frais de 3'000.- CHF à une personne vivant avec 2'000.- CHF d'AVS par mois ! Ensuite ils déclarent le recours irrecevable car l'avance de frais n'a pas été payée (et l'assistance judiciaire non accordée)!
C'est consternant, mais il faut continuer à se battre pour détenir les preuves de la mauvaise foi des juges fédéraux qui enfreignent systématiquement les lois et les article de la Constitution fédérale. Ce qui concerne aussi les autres magistrats (1ère instance et juges cantonaux). Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 22/09/2017

Répondre à ce commentaire

A Vick: Voilà le lien des dernières vidéos réalisées par M. G. Ulrich.
http://egalitedescitoyens.blog.tdg.ch/archive/2017/09/19/suisse-et-europe-modification-urgente-du-systeme-judiciaire-286401.html

Écrit par : Michèle Herzog | 22/09/2017

Répondre à ce commentaire

Dans tout les commentaires parcourus,aucune cible qui précise le vrai coupable de cette mascarade de justice.moi je vous le dit sans gêne.ce sont les politiques qui mettent leurs nez et leurs pressions sur leurs généraux de juges avec l'aide des notables.
Un conseil si vous n'êtes pas de ce monde ne posez pas de pleinte,choisissez une autre option meme que vous obtenez le 1 Disieme de votre affaire que rien du tout avec des faux juges actuellement en place.

Écrit par : Sebei | 23/09/2017

Répondre à ce commentaire

Écrire un commentaire

NB : Les commentaires de ce blog sont modérés.