21/11/2017

Suisse: Pétition pour une caisse maladie UNIQUE.

Bonjour,

Le 28 septembre 2014, le peuple suisse a rejeté l'initiative proposant la création d'une caisse maladie UNIQUE.

Avant et après cette votation les citoyens suisses ont reçu de belles promesses indiquant que tout allait être entrepris pour que les primes de l'assurance maladie obligatoire (LAMAL) cessent d'augmenter.

Maintenant le peuple suisse est pris en OTAGE par ces primes exorbitantes qui vont encore augmenter en 2018. Il est urgent de réagir.

Raison pour laquelle j'ai créé une pétition. Merci de la signer.

Voici le lien: http://chn.ge/2zWINlc

Merci de diffuser cette pétition. Merci d'avance pour vos commentaires qui seront publiés sur ce blog.

Meilleures salutations.

Commentaires

Lors de la création de l'assurance maladie obligatoire en Suisse, le but était SOCIAL afin de permettre à tous les citoyens d'accéder aux soins.

Avec l'augmentation vertigineuse des primes, le but SOCIAL n'est plus du tout respecté. Ce système est devenu ANTI-SOCIAL et incontrôlable.

Il est URGENT de créer une caisse maladie UNIQUE en Suisse. Merci de signer cette pétition. Voilà le lien:

https://www.change.org/p/les-7-conseillers-f%C3%A9d%C3%A9raux-assurance-maladie-lamal-une-caisse-unique-en-suisse?recruiter=46968102&utm_source=share_petition&utm_medium=email&utm_campaign=share_email_responsive

Écrit par : Michèle Herzog | 23/11/2017

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Le peuple suisse est pris en otage dans de nombreux domaines. Voilà un autre exemple de ce 23 novembre:
https://www.tdg.ch/suisse/La-Suisse-va-verser-13-milliard-a-l-UE/story/21400648

Il faudrait que les citoyens responsables agissent. Merci de signer cette pétition.

Écrit par : Michèle Herzog | 23/11/2017

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Si les couts de la santé augmente réellement, je ne vois pas en quoi une caisse unique, et étatique, résoudrait quoi que se soit. Il faudrait plutôt s'attaquer a la racine, c-a-d au système de soins, voir même aux patients irresponsables.

Écrit par : Eastwood | 23/11/2017

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Juste pour espérer qu’il n’y ait plus de profits de salaires mirobolants des patrons, chefs de services etc.... mais tout comme vous j’ai des doutes! MKR, que j’ai eue au téléphone quand elle était conseillère d’etat, m’a dit: « Les Chefs de services gagnent plus que moi......!

Écrit par : Patoucha | 29/11/2017

A Eastwood: Plus il y a d'assurés dans une caisse maladie plus on peut répartir les coûts administratifs de gestion entre tous les assurés. Un seule caisse cela diminue aussi le travail administratif de toutes les personnes impliquées: le travail des médecins, des hôpitaux, des patients, des pharmacies, des assurances.
Le système actuel est très opaque. Le montant des primes est aléatoire. Une seule caisse étatique permettrait d'obtenir plus de transparence.
Le système actuel n'est pas maitrisé. Le lobby des assureurs est beaucoup trop puissant. Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 23/11/2017

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Une caisse unique avec une gestion numérique des données déterminera exactement les véritables coûts de la santé. Aujourd'hui la Lamal paie aussi la publicité, les salaires et bonus etc... l'état ne contrôle que la vraisemblance statistique des primes fixées par les assureurs, un comble elle n'intervient que si la prime est inférieure à la moyenne des primes.
Les assureurs privés veulent gagner de l'argent, aux citoyens de mettre le holà.

Une petite anecdote personnelle, comme tout le monde j'ai une assurance RC. qui se renouvelle automatiquement annuellement. Mon ancien contrat portait sur une couverture de 3mio à un prix de 157.- Aujourd'hui la même assurance propose une couverture de 5mio à 84.-

Si je n'avais pas pris la peine de surfer sur le net (combien d'assurés d'un certain âge et même les plus jeunes le font et vérifient les nouvelles possibilités chaque année ?)
Et bien je n'aurais pas résilié mon ancien contrat et continué à payer 157.-

Un autre conseil faites un contrat annuel, les assureurs proposent souvent des contrats sur 5 ans,
mon exemple explique pourquoi.

Voilà désolé j'ai été un peu long, les suisses n'aiment pas le contrôle de l'Etat, ils n'ont toujours pas compris à qui profite le libéralisme. Bonsoir.

Écrit par : unique | 24/11/2017

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J'apprécie votre engagement à faire bouger la situation.
Je suis allée voir le texte de votre pétition. Vous apportez différentes propositions qui touchent différents niveaux du sujet.
Vu que le système pétition est simple, il vaudrait mieux, à mon avis, avoir un sujet unique. Sinon vous divisez les intentions : certaines personnes peuvent être d'accord avec la caisse unique mais pas avec l'absence de franchises par exemple.

D'autre part, vous ne vous attaquez qu'à la dimension économique.
Or, comme le dit Eastwood, il faut s'attaquer à la racine c'est-à-dire le système de soins et je dirais même plus loin : reprendre conscience de ce qu'est la santé dans son ensemble. A quoi s'ajoute logiquement la démarche de faire un bilan global et une synthèse des conceptions et des moyens disponibles par les différentes médecines alternatives. Ces moyens, bien utilisés et adéquats au moment opportun, peuvent être nettement plus efficaces donc moins coûteux que la médecine officielle techno-scientifique.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 24/11/2017

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A Unique et aux autres internautes: Merci pour votre soutien. Pour que cette pétition soit signée par un grand nombre de citoyens, merci de la diffuser à vos contacts. Vous pouvez aussi la parrainer en versant un montant de 3.- CHF, 10.- CHF, 25.- CHF ou 50.- CHF et la pétition sera alors envoyée à un grand nombre d'internautes. Pour cela il faut activer le lien de la pétition et suivre les indications liées au parrainage. Merci à vous. Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 24/11/2017

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A Marie-France de Meuron: Merci pour votre commentaire. Je réfléchis depuis longtemps à cette question et cette pétition est le résultat de mes observations. En effet, je fais plusieurs propositions qui me semblent utiles aux citoyens suisses afin d'obtenir un système SOCIAL et non une prise en otage financière et un système financier permettant à certains de réaliser des PROFITS.
Je vous encourage vivement à créer votre propre pétition sur Change.org (site très simple d'emploi) et je la soutiendrai si elle me convient. Toutes les démarches proposant une caisse maladie unique sont utiles. Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 24/11/2017

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Unique, Vous dites bien que nos primes paient la publicité, les salaires,les bonus... Il vaut la peine de signaler aussi qu'elles paient les statisticiens, les économistes, les juristes, les avocats qui pourchassent les médecins sans se soucier de l'efficacité de leurs pratiques. Il y a donc divorce entre le système économique et le système sanitaire.
Ce divorce s'agrandit toujours plus puisque des médecins se sentent contraints de suivre des directives plutôt que de suivre leur bon sens et leurs connaissances.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 25/11/2017

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Michèle Herzog,
Plus haut, Eastwood mentionne les patients irresponsables. Nous sommes tous responsables à un niveau ou un autre de ce qu'il est advenu d'un système qui se voulait social à la base. Il est temps que le changement vienne du peuple et non de manoeuvres politico-économiques. Qu'il montre qu'il y a d'autres façons de penser la santé et la médecine. Faire signer une pétition est un premier pas mais il y a une vingtaine d'années que la situation se dététriore et qu'on doit passer aux pas suivants.

Vous m'encouragez à créer ma propre pétition. Pour moi, brandir des idées n'est pas suffisant. Si vous lisez mon blog, j'ai écrit déjà plusieurs articles pour illustrer des situations où on perçoit bien que la santé globale n'est pas prise en compte et que, par conséquent, les traitements sont inappropriés. Ou encore que ce sont des protocoles imposés qui guident les médecins et non l'étude profonde du patient.
Devenir responsable, c'est prendre conscience du mode d'être ou de pratiquer. Il faut au moins cette démarche intérieure profonde pour que des impulsions soient efficaces pour transmuter une situation aussi figée. Ca ne semble pas figé dans la mesure où les primes augmentent mais les mouvements de fond ne changent pas.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 25/11/2017

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A Mme de Meuron: Merci pour vos messages. Vous citez des aspects de la médecine qui sont différents des primes exorbitantes réclamées actuellement. Il y a 20 ans les primes étaient bien meilleur marché. Pourquoi ont-elles autant augmenté ? A mon avis parce que le système de santé s'est transformé en un système financier orienté PROFITS et le but SOCIAL a fondu comme neige au soleil. Quant à la qualité des soins, c'est un autre aspect.
Concernant uniquement le problème des primes LAMAL prenant le peuple en otage, par quel moyen efficace faut-il agir actuellement ? Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 25/11/2017

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Bonsoir Michèle Herzog,
J'apprécie votre persévérance et votre désir de faire au mieux..
Je répondrai plus tard à la première partie de votre commentaire.
Pour votre question "Concernant uniquement le problème des primes LAMAL prenant le peuple en otage, par quel moyen efficace faut-il agir actuellement?"
Il y a différents éléments à prendre en compte, séparément : Il y a les primes qui dépendent de toute une gestion plus ou moins opaque par les assureurs. Si cette gestion avait été stricte, Me Poggia n'aurait pas eu à se battre pour que les assurés de Genève récupèrent quelque chose!
Il y a la loi LAMAL : comme toutes les lois, elles sert de tuteur à ceux qui l'édictent. Même si elle a été votée par le peuple, celui-ci a forcément été influencé par ce qu'on lui a présenté, souvent de façon très simplifiée car sinon il n'aurait pas pu suivre!
Comme toutes les lois, elle résume des intentions mais ne peut guère englober la situation générale. Or le monde de la santé et de ses soins est un univers très mobile dont il s'agirait de suivre les mouvements. Actuellement, on prend pour fil conducteur les mouvements économiques et on bricole des rafistolages à partir d'eux. Donc pour être efficace, il ne faut pas entrer dans ce qu'on nous présente mais reprendre l'analyse du tout et considérer des dimensions du sujet laissés "soigneusement" de côté.
Si le peuple est en otage, c'est aussi qu'il s'est laissé porter par le courant.
Il réagit maintenant par des pétitions et des manifestations. C'est un réveil qu'il s'agit de poursuivre en découvrant vraiment ce que signifie la santé et comment la restaurer par des moyens larges et non pas limités par une médecine techno-scientifique qui revoit régulièrement ses données, donc pas très stables, d'où son recours à beaucoup de technicités, de médicaments et de modifications de protocoles.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 25/11/2017

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A Mme de Meuron: Merci pour vos explications. Le sujet de la LAMAL étant complexe, il est bien clair que les citoyens au début ont fait confiance aux politiciens. Le peuple est pris en otage car il a cru les belles promesses. S'il faut reprendre l'analyse du tout, étant donné le nombre d'acteurs (assureurs, médecins, hôpitaux, politiciens, etc) cela va prendre des années.
Le problème majeur, à mon avis: les assureurs LAMAL sont devenus beaucoup trop puissants par rapport aux autres acteurs ... Cela leur permet de créer toujours plus d'opacité. Raison pour laquelle une caisse maladie UNIQUE devient nécessaire et c'est URGENT.
Les problèmes liés à la santé et comment agir pour la conserver concernent un autre aspect. Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 25/11/2017

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Michèle Herzog, Vous avez raison, une analyse (qui consiste à couper tout en petits morceaux) prendrait trop de temps. Je pense plutôt à un bilan des grands espaces directeurs de chacune des branches concernées. C'est à ce bilan qu'il faudrait enfin donner une pleine place aux acteurs principaux que sont les assurés dans leurs aspirations à la santé. C'est pour l'instant la partie la plus réduite, qui commence à donner de la voix mais à qui il reste à faire un travail dense afin de poser ses exigences en terme de thérapies et pas en terme de primes qui ne sont qu'une résultante du système actuel.
L'établissement d'une caisse unique mettra aussi du temps à s'établir car il y aura toujours des chicanes juridiques, économiques et administratives. De plus, les coûts d'une médecine techno-scientifique resteront trop élevés. Il faut aussi compter sur le fait que ces coûts incluent des frais importants de recherches, recherches qui sont très dirigées dans des sujets pointus qui intéressent les chercheurs mais pas forcément la majorité de la population.

Vous décrétez que les problèmes liés à la santé concernent un autre aspect. Oui et non car l'assuré et le patient sont un même individu. D'autre part, le fait de séparer les deux dimensions ont justement conduit aujourd'hui au fait que Santésuisse, avec la bénédiction des jurisprudences, sanctionnent des médecins sur la base des coûts par année et non pas sur l'évaluation des traitements à long terme, avec leurs efficacités, en relation en sus avec ce qu'ils entraînent comme économie sur plusieurs années.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 25/11/2017

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A Mme de Meuron: Concernant la santé, les problèmes sont nombreux. Pour ma part, je ne vais m'occuper que du problème des primes exorbitantes de l'assurance maladie obligatoire qui prennent les citoyens suisses en otage. D'où ma pétition. Et j'espère que d'autres personnes s'occuperont des autres problèmes. Merci de votre compréhension. Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 25/11/2017

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Priorité indéniable.

Madame Herzog, j'abonde dans votre sens de s'attaquer en priorité à la hausse des primes de cotisation LAMAL, Ce poste devient très lourd dans le budget des ménages et des personnes célibataires aux revenus modestes dont une majorité ne bénéficie pas de subsides puisque de peu, ils dépassent le seuil de pauvreté.

Caisses-Maladie victimes du coût de la santé ou de leur rapacité?

Permettez que je repose sur votre blog la question que j'avais soumise dans mon commentaire sur le blog d'un militant prolixe de gauche qui a préféré l'ignorer. Donc il ne l'a pas publiée. Rien de méchant pourtant: Si les assureurs trouvent que gérer une caisse maladie est au-dessus de leur capacité et que celle-ci ne leur génère qu'inconvénients et ruine, pourquoi persistent ils à accepter le mandat? Ne peuvent-ils s'en défaire en le répudiant? Y-a-t-il une obligation qui leur est faite dans la loi constitutionnelle ou contractuelle que j'aurais ignorée?

La Grande pharma a le bras long.

Une remarque aussi qui ne devait pas plaire: Les médecins généralistes ou spécialistes sont très sollicités par l'industrie pharmaceutique qui ne se gène pas de les débaucher pour des séminaires dont leur présence est grassement indemnisée. On ne va pas jouer les naïfs, ces séminaires ciblent le relais marketting favorisant l'écoulement significatif de ses produits sous présentations diversifiées, alors quoi de mieux que de les instrumentaliser pour qu'ils les prescrivent spontanément... avec conviction si possible.
Si je soulève cet aspect, c'est parce que je l'ai expérimenté à mes dépens.
Je rends grâce à mon intuition d'être encore là aujourd'hui en train d'écrire cette prose, d'avoir écouté d'abord les cris d'urgence de mon corps au lieu d'attendre sagement et patiemment encore le retour de mon médecin de famille après sa semaine de séminaire et sa deuxième semaine de vacances scolaires.
Son remplaçant s'était contenté de me prescrire des anti-douleur. Comme un mauvais hasard, cette année là, la lutte contre la douleur constituait une année entière de campagne. Tromper la douleur et courir un danger sérieux..!

Création des centres des soins et créer des emplois utiles.

Question de coût et de financement.
Une remarque qui a dû faire bondir mon blogger de gôche: avoir proposé dans ma méditation qu'on construise d'autres structures de dispense de soins avec d'autres moyens donc produire d'autres ressources humaines et financières. Les dispensaires d'autrefois pourraient revivre si la volonté politique le veut comme pour les soins à domiciles. Ces dispensaires délesteraient les HUG hyper-saturés, suivraient leurs patients au plus près de chez eux, seraient en position favorables pour évaluer les urgences et les gravités avant de demander leur hospitalisation. Ils travailleraient interconnectés en réseau entre eux et disposeraient des spécialistes nécessaires en temps nécessaire.

Des professionnels compétents et inventifs, pas des castes d'affairistes.

Remarque qui a dû fâcher: si notre corps médical n'a pas les yeux doux pour ce genre de structures qu'il taxe d'étatiques, il n'empêche que de jeunes diplômés n'ayant pas les moyens financiers pour s'installer comme indépendants, ni la possibilité de reprendre la clientèle de papa, ils pourraient y être salariés, y acquérir de l'expérience et continuer leur formation continue sur les encouragements de l'institution.
Un dispensaire dispense, en l'occurrence, des soins médicaux et chirurgicaux. Il n'y donc rien de bureaucratique ni politique derrière cela.
J'avais aussi souligné que dans certains pays, le médecin au cursus achevé, devenu praticien, est tenu de travailler comme "interne" salarié dans un hôpital pendant dix ans, compte tenu du coût que représente sa formation.
Dans un dispensaire genevois ou helvète, on pourrait demander à ces jeunes sortants diplômés d'y travailler pendant cinq ans et plus longtemps s'ils le désirent.
Dans le cas de pénurie de candidats, et si ce mode de rémunération n'est pas suffisamment flatteur pour une profession libérale pour pouvoir attirer des vocations et des volontaires après cinq ans, qu'est ce qui empêche de recruter des médecins étrangers européens et extra-européens moyennant un examen académique de niveaux et un ajustement des formations. Dans mon entourage immédiat, il se trouve plusieurs candidats qui ne demanderaient pas plus, n'ayant pas la possibilité de s'installer et désirant acquérir de l'assurance dans un autre environnement et un peu d'expérience pratique autre qu'en milieu hospitalier où ils se sentent frustrés à cause de l'organisation très industrielle qui ne leur offre pas de recul suffisant ni de pouvoir mesurer sereinement ce qu'ils acquièrent et ce qu'ils dispensent. Il leur arrive de plus en plus de perdre sens et dimensions humains.

La liberté de circulation, la concurrence non faussé!
Il faut que tous en profite positivement et non pas les subir!

Allons jusqu'au bout de cette logique du libéralisme capitaliste imposé. Si cette liberté de circulation une obligation pour la Suisse vis-à-vis de l'UE, alors, faisons d'elle un lieu de recrutement, l'UE à 27 ou 28 étant un immense réservoir de main-d’œuvre concurrentielle: un salaire de médecin en Suisse serait tellement attractif qu'on n'aurait pas de mal à en trouver avec des compétences au moins égales aux celles des nôtres. Et rien ne doit limiter la Suisse à l'UE, elle pourrait aussi recruter des médecins Asiatiques, Américains, Latino-Américains et Arabes. Il y en a de très capables et compétents qui pourraient même conduire des programmes innovants et ardus d'enseignement.

Voilà pour le volet des moyens matériels.

Une maison pour accueillir patients payant et soignants payés.

J'avais relevé les bienfaits d'une structure étatique (par le financement des salaires, des locaux et de la gestion et de l'économat et du personnel) qui doivent contribuer à faire baisser le prix des soins, au final, pour les patients comme pour l'état cantonal ou fédéral.

Le patient au centre des thérapies.

Mais il y a tout aussi important, sinon plus, l'aspect approche des patients et là je rejoins Madame De Meuron. L'être humain devant vous est la manifestation d'une histoire singulière (qui lui est propre). Il a besoin de pouvoir vous faire confiance pour parvenir à vous livrer son histoire. Son histoire personnelle, affective, et sociale qui ont forgé sa conduite bonne ou mauvaise. Il a aussi des vécus qu'il n'a pas digérés qui l'affectent sans l'avertir. Et cela constitue des historiques qu'un soignant aurait envie de connaître pour appréhender sa capacité de résilience et de résistance afin de le faire participer à la thérapeutique communément choisie.
Toute cette somme de petits maux intériorisés sont facteurs de mal-être qui peuvent devenir des affections mettant à mal sa physiologie et modifier petit à petit son métabolisme. Il sommatise en silence.
Vulnérabilité latente par certaines dérégulations, lorsqu'il attrape un microbe ou un virus, son cas peut devenir difficile à déchiffrer.

Médecins-dentistes n'ont de compte à rendre à personne. Est ce normal?

Autre chose aussi: la médecine dentaire devrait faire partie intégrante des soins hygiéniques et médicaux corporels - les dents sont petites parties du corps aux grands effets. On devrait pouvoir obtenir leurs remboursements. La structure étatique aurait intérêt à élaborer des programmes de prévention par l'éducation mais aussi par des soins préventifs. Sait on que des complications de plusieurs ordres proviennent bien souvent de l'hygiène et de l'état buco-dentaire? L'orthodontie est une spécialisation qui devra tenir compte d'une totale solidarité avec les autres médecines. Il n'y a qu'en Suisse qu'on exclue les dents, les yeux et les oreilles des soins médicaux corporels en n'y admettant pas leur remboursement et en se privant d'un rapport instructif sur l'état de santé des patients.

On a le système de soins, pas le meilleurs au monde, mais le plus tiers-mondiste. En plus, nous sommes des cobayes payeurs.

Deux mots sur l'initiative populaire qui rendait obligatoire l'assurance-maladie. Elle arguait rendre la solidarité obligatoire aux tout riches avec les pauvres en les obligeant à cotiser: une tête, une cotisation, des droits égaux aux soins pour tous. Seulement trois ans après, la cotisation avait triplé et la première illustration de ce détournement par les riches, fut Mme Kopp, conseillère fédérale d'alors, qui se faisait subventionner, disait on, pour ses "cotisations-maladie", toute sa fortune étant investie ou dilapidée dans des affaires illégales ou encore confisquée par la justice. Sur ce coup, les gros titres avaient renfloué les journaux d'opinion.

Ceci dit, Madame Herzog, je ne crois pas en une pétition qui n'est pas contraignante ni motivante. Je crois davantage en une initiative populaire. Je reste démocrate. Si le peuple n'est pas d'accord, c'est que quelque chose dans l'initiative ne lui convient pas. Il faut en prendre acte.
La gauche propose une cotisation qui ne dépasse pas 10% d'un haut revenu. A savoir si les foyers fiscaux de plus de 160 000.--/an l'accepteront - deux salaires d'un couple atteignent facilement ces chiffres - ils constituent une proportion prépondérante pour faire basculer la balance.
Les principales victimes resteront les petits salariés.
Les plus pauvres ne se mobiliseront pas, ils comptent sur les subsides cantonaux. On peut guère compter sur leur solidarité en retour dans les votations sociales.

Les pauvres ne votent plus, ils ont besoin de hochets et de distractions légères.

D'ailleurs je prédis que malheureusement, No Bilag subira le sort du rejet, parce que les assistés n'ont rien à perdre mais tout à gagner gratuitement en échange de leur voix aux élections pour ceux qui les protègent. ceux-ci auront leur ré-élection quasiment assurée.
Les assistés ont même des vacances de neige gratuites, des allocations pour le transport, les soins, le logement, du matériel informatique, des fournitures d'école, de l'habillement, de la nourriture, du théâtre, du cinéma, des loisirs et cours divers etc.

Avec 5000.--/mois ils restent des working pours.

Les non assistés dont les revenus dépassent d'une centaine de francs la limite éligible aux subsides divers, ne peuvent presque rien payer à leurs enfants. Les vrais pauvres sont ceux là qui travaillent avec un salaire de pauvre, Lesdits Working poors pas complètement démunis pour qu'on leur donne un coup de pouce: assurance maladie plein pot et majoration chaque année y compris pour chaque jeune tête d'enfant ou d'adolescent.

Ceci étant dit, je vous remercie infiniment, Madame Herzog pour votre patience et pour votre hospitalité. Je vous exprime ici toute ma reconnaissance pour vos combats courageux et même stoïques.

Avec mes meilleurs messages et toute ma sympathie.

Écrit par : Beatrix | 26/11/2017

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A Beatrix: Merci pour votre message, pour vos explications et vos idées. Pour l'instant j'estime que le plus urgent c'est de trouver une solution pour que les primes de l'assurance maladie cessent de grimper. D'où ma pétition. Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 26/11/2017

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Comme dit Beatrix : " je ne crois pas en une pétition qui n'est pas contraignante ni motivante.*. En fait, pour faire retourner la situation, il faut vraiment un poids lourd énorme et une initiative détient effectivement bien plus de poids qu'une pétition. Ou alors, une pétition doit être très focalisée sur quelque chose de très précis et clairement délimité de manière qu'on ne puisse pas la contourner.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 27/11/2017

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A Mme de Meuron: Etant donné que je n'ai pas les moyens de réaliser une initiative, j'ai opté pour la pétition. Je pense que le nombre de signatures est aussi déterminant. Merci de signer cette pétition et de la diffuser. Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 27/11/2017

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Quelques petits rappels:

1. La LaMal n'a pas modifié les couts de la santé, mais la participation aux couts. Avant, les primes etaient basses car l'impot prenait en charge (beaucoup) plus qu'aujourd'hui. L'idee etait de responsabiliser les assurés/patients. Cela a marché un peu en Suisse alemanique et est un cuisant echec dans les cantons romands qui possedent un hopital universitaire. Cela est devenu "je paie donc je consomme plus", soit un cercle infernal.

2. Les couts administratifs des caisses sont negligeables par rapport aux couts globaux mais signifient de tres nombreux emplois.

3. Les accords bilateraux ont amené de tres nombreux specialistes europeens qui coutent tres chers alors que l idee etait d instaurer un moratoire sur les nouveaux cabinets pour limiter les couts. Ce que la suisse a limité en medecins generalistes, l europe a imposé en specialistes couteux.

4. Le tourisme medical est extremement couteux, notamment celui de l asile.

5. L idee de Stauffer d une prime gratuite tuerait le systeme. Ecrasement de la classe moyenne sous l impot.

6. Le catalogue des prestations est delirant avec une deresponsabilisation totale des patients et des cadeaux de noel pour les fournisseurs de prestations.

A mon avis, la caisse unique est un hochet pour ne pas prendre les decisions necessaires qui s imposent: baisse du catalogue de prestations, hausse des franchises et introduction de normes penales pour les fournisseurs de prestations qui facturent de maniere non economique. Desolé, mais la place du gentil medecin de famille qui prescrit une infirmiere a domicile a tous ses patients qui ne veulent pas se prendre en charge est en prison, pas á St tropez. :)
Il faut arreter de croire que les caisses qui prelevent les primes sont les mechants alors que les medecins qui facturent enormement et trouvent une justification couteuse a tous les troubles psychosociaux les gentils.

Écrit par : Petits rappels | 28/11/2017

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A Petits rappels: Merci pour votre message. Les décisions nécessaires que vous proposez soutiennent un système FINANCIER basé sur les PROFITS aux détriments d'un système SOCIAL. Ensuite, il faut trouver des solutions contre les abus qui existeront quel que soit le système mis en place. Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 28/11/2017

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Depuis le temps que nous entendons parler de la caisse unique nous avons appris qu'elle ne garantirait en rien le plafonnement du montant des primes.
Pierre Jenni en un commentaire estimait que logiquement il suffirait d'indexer les montants des primes aux revenus des personnes.

L'assurance maladie jadis acceptée par le peuple n'annonçait pas en ses débuts ce qu'elle est devenue pour tant d'assurés: un sujet de tracas voire de maladie une véritable "calamité+ mais une "sécurité en cas de maladie".
Comment accepter, comment tolérer que les personnes qui ne gagnent pas de quoi payer ce qu'on leur réclame soient condamnées à être mises aux poursuites?

Faut-il dénoncer la modestie des prestations sociales concernées?


Même montant des primes pour les milliardaires que pour les fauchés.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 28/11/2017

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A Myriam Belakovsky: Merci pour votre commentaire. Ces derniers 15 ans tous les financiers ont suivi les mêmes écoles prônant le libéralisme économique et les PROFITS sans états d'âme, en conservant un maximum d'OPACITE autour des chiffres.
Raison pour laquelle les citoyens suisses se retrouvent pris en otage par ces primes maladie exorbitantes.
J'espère tout-de-même que la caisse unique ne sera pas gérée dans ce but de PROFITS, mais dans un but SOCIAL. Et que la TRANSPARENCE sera obligatoire.
Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 28/11/2017

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Madame Michèle Herzog,

Meilleures salutations à vous aussi.

Mais pardonnez-moi d'insister et de vous dire de la part des assurés pour lesquels l'assurance maladie est intolérable parce qu'imposée et contraignant à des montants de primes non indexés à leurs revenus:

Madame Herzog, écoutez-nous.
Entendez-nous.
Nous n'en pouvons plus d'une vie pareille qui nous impose ce qui est hors de nos moyens.
Nous réclamons, Madame Herzog, que l'on baisse le montant de nos primes MAINTENANT!

Écrit par : Myriam Belakovsky | 28/11/2017

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La LAMal est une assurance sociale et c est bien là son premier problème car les gens ne sont plus responsables. Au contraire, ils sont des consommateurs avec des médecins qui veulent toujours améliorer leurs revenus...

Vous défendez une utopie, qui est vouée à l'échec ? La caisse Accorda a par exemple cru déniché un bon filon en faisant du social, comme vous le preconisez. Résultat? Faillite.
La seule solution est de renoncer à la naïveté de la LAMal et de contraindre les assures et les fournisseurs à plus de responsabilité. Sinon, un système capitaliste prendra sa place.

Écrit par : Petit rappel | 28/11/2017

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A Mme Belakovsky: Merci pour votre message que je comprends parfaitement bien. Je ne souhaîte pas être la seule personne à agir. C'est très facile de créer une autre pétition demandant que les primes d'assurances LAMAL soit baissées MAINTENANT. Le site de pétitions change.org est très simple à employer. Créez votre pétition et je la soutiendrai. Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 28/11/2017

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A Petit rappel: Merci pour votre message, mais le système CAPITALISTE dont vous parlez est déjà ACTIF depuis plusieurs années. Raison pour laquelle les primes de cette assurance maladie LAMAL ne sont plus supportables ! Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 28/11/2017

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Mais vous n'expliquez pas comment en diminuant les coûts de fonctionnement des caisses, soit moins de 3 % des coûts globaux, vous parviendriez à endiguer les hausses des primes... Vous savez le système n enrichit pas les caisses (au même titre que la redevance tv n enrichit pas billag) mais sert à assumer les coûts de la santé. Seul un rationnement des prestations ou une responsabilisation des acteurs permettra de diminuer les coûts... Or faire payer au voisin ne marche pas, cet à un moment le trou de la sécu (pour prendre l expression fr) sera insupportable.

Écrit par : Petit rappel | 28/11/2017

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A petit rappel: Vous citez un chiffre de 3% mais personne ne peut vérifier ce chiffre de 3% ! Actuellement les acteurs de ce système Lamal multi-caisses (médecins, hôpitaux, patients, pharmaciens et assureurs) perdent un temps considérable en démarches administratives très compliquées. Tous ces coûts seraient beaucoup moins élevés grâce à une caisse UNIQUE. La caisse UNIQUE pourrait certainement mieux vérifier les abus (par comparaison par exemple).

Le système actuel, que vous soutenez, ne fonctionne pas. Il faut bien trouver très rapidement une autre solution beaucoup plus efficace et moins chère.

Écrit par : Michèle Herzog | 28/11/2017

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A Mme Belakovsky: Si vous demandez que les primes de l'assurance maladie obligatoire baissent IMMEDIATEMENT, ce qui est une très bonne idée, alors il faudrait expliquer de combien. Quelles soient fixées à 10% du revenu, 8% du revenu, 6% du revenu ? Merci pour vos explications sur la façon de procéder pour faire baisser ces primes. Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 28/11/2017

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Il faut reprendre le contrôle, réorganiser tout le système des soins de notre canton, nous sommes 600'000 habitants, c'est parfaitement faisable, on est pas à Mexico avec 18 mio d'habitants.
un HUG bien géré, des antennes permanences dans les quartiers genre IMAD pour les non-urgences, des cliniques dentaires HUG de qualité avec un prix maximum fixé au point, contrôle du prix des médicaments etc... Pareil avec la redevance TV. C'est nous qui payons, les politiques sont nos employés. Les pertes d'emplois occasionnés, fadaise, il y a du boulot pour tout le monde avec le vieillissement de la population. Dans mon quartier il y a un EMS, son directeur vient d'ouvrir un deuxième EMS dans un autre quartier et oui c'est rentable. Il est directeur ou propriétaire ? C'est quoi ce bordel.

Écrit par : otto | 29/11/2017

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@ Petit rappel
Seriez-vous d'accord que les Suisses puissent s'assurer auprès d'une assurance étrangère?
Si oui, nous serions sur la même longueur d'onde pour du libéralisme et de la concurrence ouverte et sans entrave. Autrement, il faudra reconnaître que nos assureurs bénéficient anormalement de la protection d'exclusivité de la part de notre gouvernement. L'obligation constitutionnelle n'a jamais précisé qu'il faille contracter auprès des compagnies privées helvétiques uniquement.
Pour combler ce vide, il faudrait vite lancer une initiative qui dise expressément que le citoyen peut contracter avec une assurance étrangère (donc concurrente) pour sa couverture santé.
Si je ne me trompe pas, les initiants voulaient contraindre les riches à cotiser par solidarité. Vu l'explosion du coût, il est temps de trouver une autre solidarité dans le financement ou dans la redéfinition des coûts et des moyens.

Vous culpabilisez l'ensemble de la population en parlant de responsabilité mais vous ne disposez pas de statistique sur les gens hyper-responsabilisés car il y en a beaucoup, comme moi en l'occurrence, qui ont pris une franchise la plus élevée.Ceux-là ne sont compabilisés nulle part. Ils prennent soin de l'hygiène alimentaire et environnementale. Ceux-là consultent très rarement un médecin, sauf quand il ne peuvent pas déterminer eux-même la gravité de leur mal ou que la manifestation d'une anomalie persiste de manière inquiétante.

Faut il que ceux-là se passent totalement de consulter? C'est une prestation. Faut-il y renoncer?

Vous semblez aussi oublier que la société est organisée par nos élites politiques qui sont les principaux responsables de notre santé à l'échelle publique (l'autorisation de graisse de palme partout dans l'industrie alimentaire, des enzymes pour enfermer les arômes, des additifs synthétiques pour l'aspect visuel des plats cuisinés, de l'herbicide dans nos légumes et fruits comme le glyphosphate, des pesticides, des traitements anti-crytogamiques, de l'antibiotique dans les viandes etc.)

Madame ou monsieur Petit-Rappel. Travaillez-vous pour un assureur?
Si c'est le cas, vous représentez un poids énorme pour faire aboutir ce que le peuple n'a pas réussi: faites interdire ces substances nocives. Faites faire des campagnes d'information et de prévention et participez solidairement au combat du monde paysan qui prend à cœur sa charge de contribuer à cette amélioration en respectant le désir du peuple qui va dans le sens des responsabilités que vous invoquez ici. La souveraineté alimentaire dans la qualité et le respect de la nature et de l'humain vient d'entrer dans notre constitution, ce sera un pas énorme vers ce but. Veillez à ce que le Conseil Fédéral ne la détourne pas.

Vous et nous, avons besoin de changer les bases de construction de notre société. mais en attendant, faisons reculer ceux qui ne font rien et qui ne savent que prendre plus d'argent. Tout le monde a compris que ce plus d'argent n'est pas destinée au fonctionnement, mais il va améliorer leur bilan global et les dividendes à distribuer.

Écrit par : Beatrix | 29/11/2017

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Michèle Herzog,

Je ne puis qu'appeler de mes vœux pour tous que nos primes de l'assurance maladie obligatoire soient calculées à partir du revenu de chacun.

En démocratie le peuple n'est-il pas souverain?

Il va de soi que les privilégiés et sur privilégiés d'entre nous auraient à s'acquitter de primes plus élevées que les autres ce qui semble aller de soi.

Les avancées de la médecine psychosomatique ont révélé que les causes des maladies les plus graves sont également à rechercher en amont et qu'il est possible d'améliorer la santé également par d'autres moyens réduisant les coûts soit sans forcément interventions chirurgicales et chimio mais les médecins ne souhaitent pas forcément reprendre des formations psychologiques et les industries pharmaceutiques et chimiques y sont opposées pour des raisons immédiatement compréhensibles.
Il faudrait que le peuple s'informe mieux mais il faut en avoir le temps, le goût et les moyens. A nos quotidiens de recycler une ou deux de leurs pages en ce sens par le moyen de journalistes scientifiques spécialisés, d'une part, et que de l'autre les patients deviennent infiniment plus exigeants concernant leurs soignants.
Pas de soin sans entretien.
Aucun entretien ne devrait être étroitement minuté.
Plus d'envoi direct de l'ex patient devenu "client" au labo.
On ne perd pas de vue que les commerçants titillent leurs clients sans hésiter le moins du monde à créer en eux des besoins qui ne sont pas naturels, pas du tout indispensables.

Abordons un instant, Madame Herzog, la situation des assurés qui parviennent juste à s'acquitter de leur prime du mois, de l'ensemble de leurs factures mais sans désormais ne plus pouvoir jamais "mettre de côté" si peu d'argent que ce soit.

Sans aborder les frustrations, et les frustrations concernant les moyens extra scolaires pour le développement de leurs enfants... une fois à l'AVS après avoir travaillé sachant que les salaires des classes moyennes ne sont et ne seront peut-être plus jamais ce qu'ils étaient... où, si nécessaire, les retraités de demain puiseront-ils pour arrondir leur quotidien?

Si votre pétition connaît plein succès puissiez-vous, Michèle Herzog, ne pas hésiter à préparer la suivante... vu que rien n'empêcherait une caisse unique de calculer nos montants de primes d'assurance maladie en fonction du revenu de chacun.

Très bons vœux.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 29/11/2017

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Michèle Herzog,

Je ne puis qu'appeler de mes vœux pour tous que nos primes de l'assurance maladie obligatoire soient calculées à partir du revenu de chacun.

En démocratie le peuple n'est-il pas souverain?

Il va de soi que les privilégiés et sur privilégiés d'entre nous auraient à s'acquitter de primes plus élevées que les autres ce qui semble aller de soi.

Les avancées de la médecine psychosomatique ont révélé que les causes des maladies les plus graves sont également à rechercher en amont et qu'il est possible d'améliorer la santé également par d'autres moyens réduisant les coûts soit sans forcément interventions chirurgicales et chimio mais les médecins ne souhaitent pas forcément reprendre des formations psychologiques et les industries pharmaceutiques et chimiques y sont opposées pour des raisons immédiatement compréhensibles.
Il faudrait que le peuple s'informe mieux mais il faut en avoir le temps, le goût et les moyens. A nos quotidiens de recycler une ou deux de leurs pages en ce sens par le moyen de journalistes scientifiques spécialisés, d'une part, et que de l'autre les patients deviennent infiniment plus exigeants concernant leurs soignants.
Pas de soin sans entretien.
Aucun entretien ne devrait être étroitement minuté.
Plus d'envoi direct de l'ex patient devenu "client" au labo.
On ne perd pas de vue que les commerçants titillent leurs clients sans hésiter le moins du monde à créer en eux des besoins qui ne sont pas naturels, pas du tout indispensables.

Abordons un instant, Madame Herzog, la situation des assurés qui parviennent juste à s'acquitter de leur prime du mois, de l'ensemble de leurs factures mais sans désormais ne plus pouvoir jamais "mettre de côté" si peu d'argent que ce soit.

Sans aborder les frustrations, et les frustrations concernant les moyens extra scolaires pour le développement de leurs enfants... une fois à l'AVS après avoir travaillé sachant que les salaires des classes moyennes ne sont et ne seront peut-être plus jamais ce qu'ils étaient... où, si nécessaire, les retraités de demain puiseront-ils pour arrondir leur quotidien?

Si votre pétition connaît plein succès puissiez-vous, Michèle Herzog, ne pas hésiter à préparer la suivante... vu que rien n'empêcherait une caisse unique de calculer nos montants de primes d'assurance maladie en fonction du revenu de chacun.

Très bons vœux.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 30/11/2017

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A Mme Belakpvsky: Très bonne idée de calculer les primes de l'assurance maladie en fonction du revenu des citoyens. Dans ce cas, les primes devraient être encaissées par les impôts puis être rétrocédées à la caisse maladie unique. Il faudrait aussi totalement exonérer du paiement des primes tous les citoyens ayant un revenu très bas.
A mon avis, ce système fonctionnerait parfaitement bien pour autant que l'évasion fiscale (qu'il vaudrait mieux nommer fraude fiscale) soit enfin sérieusement traitée par les Autorités. Alors qu'actuellement les Autorités ne font strictement rien contre la fraude fiscale ! Ce que les Panama Papers, Paradise Papers, etc prouvent. Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 30/11/2017

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Il y a donc du pain sur la planche: dialoguer pour de bon comme pour de vrai avec nos autorités... qui?

Sonnait Midi.
Bon appétit.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 30/11/2017

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Des pistes plus interessantes...que simplement faire payer aux autres ce qui vous deplait d assumer, quand deja 70 à 80 % des gens ne paient pas d impots:
https://m.youtube.com/watch?v=f4sniLWzzxo

C est en France, mais instructif quand meme.

Écrit par : Petit rappel | 30/11/2017

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Boycott du paiement des primes d'assurance Lamal 2018 ?

Un article publié dans le Matin-Dimanche de ce 10 décembre 2017 mentionne cette possibilité de boycott proposée paraît-il à Genève.

Ce qui est curieux: Cette information n'est pas publiée dans les autres journaux. Est-elle censurée ?

Faudra-t-il utiliser le boycott pour que les politiciens agissent enfin et trouvent des solutions pour que les primes Lamal à la charge des citoyens diminuent ?

En attendant, merci de diffuser cette pétition.
Voici le lien: http://chn.ge/2zWINlc

Vous pouvez aussi la parrainer en activant le lien de la pétition puis click sur "Parrainer" et en versant 20.- CHF au site Change.org par exemple et elle sera alors diffusée automatiquement.

Meilleures salutations et merci.

Écrit par : Michèle Herzog | 10/12/2017

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Merci de nous tenir au courant de tout ce qui se fait. Par qui ce boycott est-il organisé?
Les politiciens sont très coincés et cela fait 20 ans qu'ils s'agitent beaucoup mais avec des résultats mitigés.
Il est temps que le peuple, c'est-à-dire l'ensemble des personnes assurées et susceptibles de tomber malades ou déjà malades se rendent compte qu'il faut remettre en cause tout le système techno-scientifique qui est à l'origine de la situation, système qui se laisse séduire par les pouvoirs limités de la science plutôt que par toutes les capacités de s'équilibrer des organismes humains et de la compréhension subtile de leurs fonctionnements. Si les primes n'étaient réservées que pour les cas qui nécessitent réellement des interventions techno-scientifiques, il y aurait assez d'argent en caisse.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 10/12/2017

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A Mme de Meuron: J'ignore qui propose ce boycott du paiement des primes Lamal 2018. Mais vous pouvez créer une pétition sur Change.org proposant ce boycott. Je signerai votre pétition. Sachez que je ne paie plus mes primes Lamal depuis longtemps et que je n'ai jamais réclamé d'aide sociale. je ne vais pas non plus chez le médecin depuis des années. Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 10/12/2017

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A Mme Herzog,
J'apprécie toujours beaucoup que vous répondiez aux commentaires.
Je suis allée chercher sur internet l'article du Matin Dimanche : le voici:
https://www.lematin.ch/vente/publireportage/Ne-pas-accepter-de-payer-plus-de-primes-maladie-que-necessaire/story/28253752
Je m'attendais à quelque chose de plus dynamique!
On reste dans le pur calcul économique qui fut lancé par le système, à savoir changer de caisse maladie. Comme il est trop tard cette année (date limite le 30 novembre), les recommandations sont fournies pour fin 2018! Voilà de nouveau une démarche qui ne fait que reporter le problème et le contourner!

Bon dimanche à vous et beaucoup de bonnes inspirations (on en a besoin)

Écrit par : Marie-France de Meuron | 10/12/2017

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A Mme de Meuron: Il ne s'agit pas de cet article. Il s'agit d'un article publié aujourd'hui dans le Matin-Dimanche (version papier). Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 10/12/2017

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A Mme de Meuron: Le site www.matin.ch est gratuit (sauf l'accès à certains articles). Les articles publiés sur le site du Matin-Dimanche sont payants. Ce ne sont ni les mêmes articles, ni les mêmes sites Internet. Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 10/12/2017

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A Mme Herzog, Merci pour cette précision!

Je n'ai pas réussi (étant analphabète en informatique!) à me connecter à cette "invitation" à boycotter les primes. Donc je n'en sais toujours pas plus!

Je reviens à ce que vous écrivez plus haut, à savoir que vous ne payez par vos primes. Alors qu'en est-il de l'obligation? N'êtes-vous pas poursuivie d'une façon ou d'une autre?
Vous prenez soin de votre santé pour n'avoir pas besoin de consulter. Bravo!
Pour ceux-celles qui ont besoin de thérapies, il serait juste qu'on puisse choisir son assurance, médecine de base (conventionnelle) ou médecine alternatives et complémentaires.
Il n'est pas juste qu'on nous impose un certains type de médecine alors qu'une autre serait plus indiquée dans bien des cas.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 10/12/2017

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A Mme de Meuron: J'ignore moi aussi comment trouver ce groupe de citoyens qui propose de boycotter les primes Lamal car l'article ne fournissait pas cette information.
Bien sûr que je suis mise en poursuite par l'assurance Lamal sous prétexte que ce paiement des primes est obligatoire. Mais fournir les véritables chiffres dans une succession, c'est aussi obligatoire et je n'arrive pas à les obtenir depuis juin 2003 ! Ce qui me met dans de très graves difficultés financières et m'empêche de payer mes primes Lamal.
Je ne comprends par pourquoi certains faits sont plus obligatoires que d'autres !
Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 10/12/2017

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Refuser de payer les primes jusqu'à ce qu'elles soient adaptées aux revenus.

Mais il ne peut être questions que de quelques personnes qui s'abstiendraient désormais de régler leur facture mensuelle.

Il faut un corps citoyen... souverain.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 10/12/2017

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A Mme Belakovsky: Très bonne idée. Je vous laisse organiser cela. Ensuite je peux publier les informations liées à votre projet par l'intermédiaire de la pétition.
Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 10/12/2017

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Bonsoir Madame, j'ai trouvé ces liens pour ceux qui demandent le boycotte des primes:

Comme tous les ans
www.20min.ch/ro/community/storydiscussion/messageoverview.tmpl?...1...
boycott!! il est temps de dire stop et refuser de payer, les caisses doivent s'attaquer au vrai problèmes des coûts... et affronter les puissants (pharma en tête) .... vive la LAMAL. On ne remerciera jamais assez Ruth Dreifuss qui nous avait assuré que la seule solution pour empêcher une hausse constante des primes de ...

comme d'habitude!
www.20min.ch/ro/community/storydiscussion/messageoverview.tmpl?...1...
On devrait boycotter le paiement des primes, un boycotte massif, afin de faire plier ce cartel d'opportunistes et de les réhumaniser... cecile thorens le ...... Vous avez beau vous insurger contre les caisses maladies, mais c'est la LAMAL qui édicte les médicaments remboursables et non la caisse maladie... Néanmoins il est ...

Ah comme par hasard
www.20min.ch/ro/community/storydiscussion/messageoverview.tmpl?...1...
21 mars 2017 - Merci Ruth Dreyfus (ex conseillère fédérale socialiste) pour ces primes maladie hirs contrôle car elle avait poussé pour la Lamal et a menti au peuple ...... Chers Citoyens Suisses, vous êtes un des rares peuples à posséder des outils comme la pétition ou l'initiative pour vous adresser aux autorités et faire ...

THEMES | POP
www.popvaud.ch/site/?page_id=18
Campagne « Subsides LAMAL, notre droit. Automaticité des prestations, égalité des droits ». Encore une fois les primes d'assurance maladie subissent une augmentation de 6,4% sur Vaud, ce qui diminue le pouvoir d'achat de nos salaires et rentes. Nous devons nous indigner et émettre des critiques face à la politique ...

https://www.google.ch/search?q=P%C3%A9tition+boycotter+les+primes+de+La+Lamal&ie=utf-8&oe=utf-8&client=firefox-b&gfe_rd=cr&dcr=0&ei=dHgtWqnENuvG8Afv7oPgDQ

Écrit par : Patoucha | 10/12/2017

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Madame,

Non née d'hier il ne m'est plus possible d'organiser ou de mettre sur pied un tel projet qui consisterait à "rendre facultative l'assurance maladie" jusqu'à obtention de primes adaptées à notre revenu.

Il va de soi que même étant engagés en cette démarche d'assurance maladie facultative si nous devions tomber malades vu le montant de nos primes réglé chaque mois les soins devraient être assumés par l'assurance maladie en rapport avec ce que nous lui avons payé d'une part, et, de l'autre, ce qu'elle a dépensé pour nos soins.

Nombre de nous payant sans jamais rien coûté à l'assurance maladie des mois voire des années durant

tout particulièrement lorsque nous avons appris à écouter notre corps et notre corps avec nos besoins "réels".

Nos grands-parents allaient chez le médecin quand le besoin s'en faisait ressentir en ce cas, très important, sans traîner.

Madame de Meuron serait autorisée entre tous à venir nous parler des soins de médecine respectueuse de la personne tant en son corps, son cœur ou son esprit "statut socio-économique non occulté"... d'autres bien meilleures médecines à moindre prix, sans forcément autant d'interventions chirurgicales suivies de chimio.

Rappel: la médecine est un art qui touche au sacré.

Elle ne doit jamais devenir imposée.

Pas de maladies graves sans traumatismes non dits, "exprimés"! (comme on presse sur un tube) à la source.

Un terrain "prédisposé" peut être amélioré par une vie épanouie et saine.

Bien à vous.

P.S. Un "art qui touche au sacré".

Au départ on nous a enseigné que Dieu a créé l'homme à son image mais on observe qu'en réalité c'est l'homme qui a créé Dieu à son image

imprévisible.

A nous d'améliorer cette instance suprême en nous améliorant nous-mêmes.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 10/12/2017

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Sans vouloir vous peiner, Madame Herzog, si au printemps prochain la décision pour la caisse unique l'emporte nous perdons notre liberté.
Nous sommes verrouillés.
Et rien n'est garanti pas plus la baisse des primes qui continueront à augmenter vu le coût de tout ce qui se rapporte à la médecine et pharma, etc.

Seule tolérable l'adaptation des primes au revenu des assurés.
La situation présente est telle que la personne qui n'a pas les moyens de s'acquitter de ses primes est coupable et (sanctionnée) mise aux poursuites!

Faut-il dénoncer les tentations d'abus chirurgicaux, notamment, histoire de se faire encore plus d'argent du moment qu'il n'y a qu'à puiser puisque l'argent rentre à flot dans les caisses... à jet continu!

Selon la décision du ou au printemps prochain, encore une fois sans vouloir vous blesser, Madame Herzog, la pire décision, celle de la caisse unique... le temps ne sera-t-il pas venu non de verrouiller les gens à jamais mais de créer une caisse maladie libérale (dans le sens noble du terme)?

Indépendance, respect et liberté dus aux assurés.
Choix libre des médecins.

Autres médecines, les meilleures à moindre prix

Les assurés quittant leurs caisses actuelles et précédentes ne partent pas sans rien.
Selon ce qu'ils ont versé et coûté leurs anciennes caisses encore fonctionnelles continuent à devoir rembourser leurs frais médicaux, chirurgicaux et pharmaceutiques en leur ensemble pendant un temps ainsi calculé parce qu'ils n'ont pas choisi de s'assurer mais y ont été contraints.

Le grand malade, Madame Herzog, est notre monde de la mondialisation sauvage.
Le marché rien que le marché: "sans éthique"!

Médecins, selon lesquels, qui comptent sur la souffrance d'autrui pour s'enrichir sans avoir la "vocation" du soin aux malades - dans les bibliothèques possibilité de relecture des livres écrit par un médecin qui avait, en tout, la vocation qu'il faut pour se mettre à l'coute des malades et les "soigner"... le Dr Paul Tournier, de Genève -

Vous disposez, Madame Herzog, de l'ensemble de mes lignes si elles vous semblent utiles en vue de la rédaction d'une "urgente" et prochaine nouvelle pétition.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 11/12/2017

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J'espère, Madame, que vous publierez mon plus récent témoignage en acceptant que l'idée de la caisse unique concernant les gens sans moyens est le pire scénario imaginable

sans oublier la modestie des prestations sociales.

Je ne suis pas bigote, quant à un autre commentaire, mais ayant étudié Jung et connaissant son insistance concernant nos racines: l'oriental est oriental et l'occidental occidental je suis en mesure de témoigner d'une instance qui se porte à notre secours... sans quoi, Madame, il y a longtemps que je ne serai plus là-

Pour l'Inde on parlera shakti, pour nous, shekhina.

Tout sauf étrangère, shekhina, aux problèmes sociaux comme de santé.

Le tout sans "castes" à la clé.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 11/12/2017

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A Mme Belakovsky: Merci pour votre message. Comme je vous l'ai déjà expliqué je ne souhaîte pas créer une pétition différente. Vous pouvez parfaitement créer une pétition sur Change.org et si elle me convient je la signerai.
Concernant la mondialisation, je ne vois pas très bien quelle est son influence sur les primes Lamal. Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 11/12/2017

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A Mme Belakovsky: Vous refusez la caisse maladie unique et c'est votre droit. Etant donné que le système actuel ne fonctionne pas, je suis devenue convaincue que la caisse unique résoudra de très nombreux problèmes. Et je n'ai pas l'intention de changer d'idée. Merci de votre compréhension. Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 11/12/2017

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A propos de la mondialisation, Madame Herzog, vous n'êtes pas sans savoir que tout, désormais, est marché rien que marché "sans éthique"

Que les "patients" des médecins sont devenus leurs "clients" et qu'il y a quelques années Monsieur Couchepin évoquant la Lamal se frottait les mains en exultant car, selon lui, il s'agissait d'une "excellente affaire commerciale".

Bonnes salutations.

Écrit par : Myriam Belakovsky | 11/12/2017

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Mme Herzog, vous êtes convaincue que la caisse unique résoudra de très nombreux problèmes. Sur quoi basez-vous votre conviction? Plusieurs facteurs sont concernés.
Vous parlés bien de "très nombreux problèmes seront résolus". Oui, mais cela représentera quel pourcentage?
La mondialisation est responsable d'une certaine uniformisation de la pensée, laquelle fait que les individus perdent leur bon sens et leur intuition pour se conformer aux diktats imposés par une mentalité économique toute-puissante.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 11/12/2017

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A Mme de Meuron: Si vous relisez les commentaires publiés les 23 et 24 novembre vous trouverez les explications: frais administratifs beaucoup moins élevés pour tous les acteur de la santé (médecins, hôpitaux, pharmacie, assurances complémentaires, etc) car une seule assurance Lamal, beaucoup plus simple à gérer pour les patients et pour les proches-aidants, salaires de cette assurance unique beaucoup moins élevés que s'il existe de nombreuses assurances Lamal, partage des coûts entre de très nombreux assurés, possibilités de comparer le coût des traitements et d'agir en cas d'abus, etc. Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 11/12/2017

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Et une caisse unique pourra beaucoup mieux négocier le prix des médicaments et réclamer des baisses de prix. Merci de signer la pétition réclamant une caisse unique Lamal.

Écrit par : Michèle Herzog | 11/12/2017

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Bonjour,

Si vous n’avez pas vu hier soir le reportage d’ARTE sur la banque HSBC, je vous conseille très vivement de le regarder.

Tout ce reportage est passionnant. L’amende de 40 millions de francs suisses prononcée par le procureur genevois correspondait à un pourboire pour HSBC … L'amende aurait donc pu être beaucoup plus élevée afin d'améliorer les finances du canton de Genève.

Voici le lien de ce reportage:

http://www.telerama.fr/television/en-avant-premiere-sur-telerama.fr-les-gangsters-de-la-finance,-enquete-glacante-sur-la-banque-hsbc,n5391442.php#tjYs5bhHb4mqsQgr.01

L'exemple d'HSBC montre que les entreprises très puissantes sont au-dessus des lois. A mon avis c'est aussi le cas des assurances LAMAL en Suisse qui sont déjà très puissantes (puissance financière et puissant lobby à Berne) et qui vont le devenir encore plus chaque année. D'où l'urgence de créer une caisse maladie unique gérée par l'Etat.

Merci de diffuser ce message à vos amis et de les encourager à signer cette pétition. Voici le lien: http://chn.ge/2zWINlc

Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 13/12/2017

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