14/01/2018

Affaire étouffée depuis 2013: Le médicament anticancéreux périmé Thiotepa distribué depuis Martigny (Suisse).

Bonjour,

Je viens de prendre connaissance avec consternation de l'article publié par le Matin-Dimanche de ce 14 janvier 2018 expliquant que 100'000 flacons périmés du médicament anticancéreux Thiotepa, parfois périmés depuis 7 ans ..., ont été distribués par l'entreprise Alkopharma située à Martigny (Valais). La moitié de ces médicaments a été utilisée pour soigner des enfants ...

L'affaire a été dénoncée par Swissmedic en 2011 et elle était connue. Par exemple un article avait été publié dans la presse le 16 janvier 2012:

https://www.lematin.ch/sante-environnement/sante/Une-soci...

Voilà ce qui me choque: Ensuite cette affaire a été étouffée. Les responsables ont été condamnés en juin 2016 à des peines extrêmement légères (des contraventions ...). Mais la presse n'en a pas parlé !  Pourquoi ? Merci aux journalistes de répondre à cette première question.

L'article de ce jour nous apprend que la majorité de ces 100'000 flacons a été distribuée en France et environ 2000 flacons en Suisse. Les étiquettes de ces flacons étaient modifiées par l'entreprise de Martigny et même par ses employés obéissant à leur cheffe (la femme du propriétaire de l'entreprise).

Cette entreprise a en plus bénéficié d'un prêt de 85 millions de francs suisses de la Banque Cantonale du Valais, alors que son chiffre d'affaire était de 49 millions. Il faut savoir que le Président de la BCVs, M. Jean-Daniel Papilloud, était très ami avec le patron de l'entreprise de Martigny ... L'entreprise ayant fait faillite le 29.8.2013 suite à cette affaire de médicaments périmés, la BCVs va probablement faire une perte de 17 millions. Ce problème a également été étouffé car il n'est pas cité dans les rapports annuels de la banque ...

Cette affaire extrêmement grave (combien de personnes sont-elles décédées à cause de ce médicament périmé ?) montre qu'il est toujours habituel en Valais, mais dans les autres cantons romands aussi, d'étouffer les affaires qui dérangent. C'est la politique ancestrale du SECRET. Cela montre aussi que la censure est bien présente en Suisse romande. Ensuite il ne faudra pas s'étonner que l'initiative "No Billag" soit acceptée par le peuple suisse le 4 mars prochain.

Cette affaire de médicaments périmés n'a pas été découverte par les services publics. Mais par le fabricant allemand qui a constaté que des flacons périmés se trouvaient dans certains hôpitaux.

Heureusement Swissmedic a tout-de-même réagi en prenant connaissance des peines très légères prononcées en 2016 par le Tribunal de Martigny ...  Et le responsable de l'entreprise de Martigny est actuellement incarcéré (prison préventive).

L'article du Matin-Dimanche cite l'exemple d'un couple français ayant perdu leur petite fille en 2014. En septembre 2011, à 4 ans, leur fille avait été soignée dans un hôpital parisien au moyen du médicament périmé. Les parents ont appris en novembre 2011 que le médicament utilisé était périmé. Le 23 janvier 2012 l'hôpital écrit une lettre à ce sujet. Seconde question: Mais alors pourquoi cette affaire, également connue en France, n'a-t-elle pas été publiée dans la presse de façon plus sérieuse ? Pourquoi ce procès n'a-t-il pas été suivi ? Il est urgent que les citoyens puissent recevoir des réponses sérieuses concernant ces faits si graves totalement étouffés pendant des années.

Merci aux journalistes suisses et français de nous expliquer les raisons de la  censure de cette affaire si grave et de ce "procès" de 2016 passé sous silence.

Information ajoutée le 15 janvier 2018: J'apprends par l'article publié ce jour par le journal 24 Heures que ce médicament n'était pas autorisé à la vente en Suisse, mais qu'il était autorisé à la vente en France. L'article ne fournit pas les raisons de cette diférence. Les responsables, en Suisse, auraient donc dû être condamnés à des peines plus graves car ils ont distribué plus de 2000 flacons non autorisés en Suisse ... Aggravation de la situation.

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

PS: Il est vraiment urgent de réclamer un contrôle sérieux du travail de la justice. Merci de signer et de diffuser cette pétition. Voici le lien:

https://www.change.org/p/le-grand-conseil-des-cantons-sui...

 

Commentaires

Condamner a une peine légere des salauds qui vendent des médicaments anticancéreux périmés est un crime en soi. Les malades ayant acheté de bonne foi ces médicaments périmés (et donc probablement inefficaces) croyaient se soigner et se sont donc abstenus pendant ce temps de se soigner vraiment. Certains de ces malades floués ont pu mourir a cause de cette arnaque.

Écrit par : JJ | 14/01/2018

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Tout le système (politique/justice/police) est corrompu par les grands industriels mafieux, comment voulez vous après ça que la justice se fasse sereinement? En Suisse un gros mafieux est comme une banque "too big to fal!

Écrit par : dominique degoumois | 17/01/2018

A propos de cette affaire, je vous conseille vivement de lire l'article de l'avocat valaisan Stéphane Riand, publié sur son blog 1dex. Voilà le lien:
https://1dex.ch/category/categories/justice/#.Wltr7jco9PY

Écrit par : Michèle Herzog | 14/01/2018

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Les citoyens sont systématiquement pris pour des valeurs négligeables. Quand des irresponsables vendent des médicament périmés (vendus très chers ...), le procès est étouffé, les condamnation ridicules et en plus les assurances ont très probablement remboursé ce médicament alors que l'information "médicament périmé" était connue depuis 2011. En effet, avant d'être retiré du marché, ce médicament périmé a encore été distribué pendant 6 mois ...
D'où les primes d'assurance exorbitantes que les citoyens pris en otage doivent payer sans savoir comment ils seront soignés si nécessaire ...
Merci de signer cette pétition réclamant une caisse maladie UNIQUE, car c'est la seule solution permettant de faire diminuer les primes et permettant de contrôler les abus. Voilà le lien:
https://www.change.org/p/les-7-conseillers-f%C3%A9d%C3%A9raux-assurance-maladie-lamal-une-caisse-unique-en-suisse

Écrit par : Michèle Herzog | 14/01/2018

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la vérité est dans les injustices, cette vérité là est la seule qui compte, elle est même à l’origine du mot Avocat « ad vocatus – Au secours ! », elle en est le moyen « ad vocare- parler pour ! ». La vérité judiciaire n’existe pas, car la justice n’a pas pour but de dire la vérité, la justice doit seulement la rechercher. Mais trop peu de fois les services judiciaires, l’administration recherchent la vérité .Enfin, un grand avocat et un grand journaliste ne vont pas à la facilité, ils cherchent la vérité non l’intérêt, quand le malade est grave le médecin est grand. »

Écrit par : ARMENANTE | 14/01/2018

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J`ai signé et j`espere que beaucoup d`autres le feront car il est évident que seul un changement radical pourra mettre fin a la grande tragi-comédie des caisses-maladie qui est de plus en plus une tragédie et de moins en moins une comédie.

Écrit par : JJ | 14/01/2018

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Après, ce sont les citoyens qui sont accusés d’abuser du système de soins et donc responsables de l’explosion des coûts de soins et de la hausse de primes d’assurance-maladie. À combien se monte donc la facture de ces médicaments périmés, et des conséquences sur la santé des patients et la prolongation de leurs traitements et donc des coûts de la santé ? L’escroquerie est un cercle vicieux. Et évidemment la défaillance du système judiciaire n’est que burlesque comme d’habitude.

Écrit par : Mona El Meligi | 14/01/2018

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J`ai lu l`article de S.Riand avec qui l`on ne peut qu`etre d`accord. Il faudrait peut-etre que les familles de cancéreux morts pendant qu`ils se "soignaient" avec le médicament périmé portaient toutes plainte pour escroquerie ayant diminué les chances de survie de leurs disparus. Je serais curieux de savoir qui sont derriere l`escroquerie en question pour bénéficier de tant d`indulgence judiciaire...

Écrit par : JJ | 14/01/2018

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Au nom de la rationalité économique nous sommes amenés à fermer les yeux et donc nous rendre complices par le silence sur des faits que nous savons criminels et immoraux. Certes, puisque nous ne sommes pas parfaits, il y a des arrangements qui sont des couleuvres que l'on peut de temps à autre avaler mais avaler un boa n'est pas possible ni digestible.
Dans pareilles circonstances, notre silence fait de nous des lâches ne pouvant se regarder dans le miroir à tous les étages et à tous les lieux de décision comme d'exécution car le devoir de désobéissance civile est moralement supérieur à l'obéissance servile.
ENRON, UNION CARBIDE devenu MONSANTO, SEVESO, LACTALIS, NOVARTIS, NUTELLA, le vin frelaté à l'antigel en Espagne dans les années 70, SPANGHERO-FINDUS, William SAURIN, les tours jumelles du WTC... rien de nouveau sous le soleil. SHAME on us ... honte à nous avec nos petits arrangements minables avec la vérité puisque chacun/chacune de nos jours avec les nouvelles technologies peut devenir LANCEUR D'ALERTE sur les réseaux sociaux et mettre fin à l'impunité. Demandez à Harvey WEinstein qui doit envier l'époque de Roman Polanski.

Écrit par : Jean-Marie KANINDA | 15/01/2018

c'est tout bonnement scandaleux - une fois de plus les profits de la Big Pharma d'un côté et de l'autre des familles entières dans le désarroi.
En France nous voyons le problème avec le LEVOTHYROX mais combien d'affaires étouffées pour une qui va en justice et surtout combien de familles obtiennent-elle réparation.
Pour les médias :
L'auto-censure leur sied à merveille depuis si longtemps qu'ils se sont discrédités tout seuls.
Merci pour cette info que je relaye
BB

Écrit par : BONELLO | 14/01/2018

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Merci pour vos commentaires et merci d'avoir signé la pétition demandant qu'une caisse maladie UNIQUE soit rapidement adoptée en Suisse.
Sachez que je viens de recevoir la réponse de Me Riand, avocat valaisan, co-créateur du site valaisan 1dex, qui est aux premières loges ... Il travaille à Sion. Eh bien lui non plus n'a pas entendu parler de ce procès de 2016 à Martigny ... Cela montre que ce procès a été bien caché.
En Suisse la censure n'existe pas, mais elle fonctionne très bien (cette phrase n'est pas de moi).

Écrit par : Michèle Herzog | 14/01/2018

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Quand on dénonce il faut être plus précis, le nom, le prénom, l'adresse, la photo.
Le Tribunal de Martigny, le responsable de l'entreprise, c'est vague ...

Écrit par : mafia | 14/01/2018

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A mafia: L'article de mon blog et l'article du Matin de janvier 2012 dont le lien est publié au début fournissent assez d'informations pour comprendre les faits ayant eu lieu.

Ce que je dénonce surtout dans mon article, c'est le fait qu'un important procès ait eu lieu à Martigny en 2016 concernant cette affaire de médicaments anticancéreux périmés dont 100'000 flacons ont été vendus et que personne n'ait entendu parler de ce procès ... Et les peines totalement laxistes prononcées alors que des vies auraient pu être sauvées ou prolongées.

Si vous voulez connaître toute l'affaire en détails je vous conseille de lire l'article publié dans le Matin-Dimanche de ce 14 janvier. Ou l'article publié par le journal Le Temps.

Écrit par : Michèle Herzog | 14/01/2018

Pourquoi ne faites vous pas vous même les recherches, vous êtes adulte et responsable non? Et publiez ensuite tous vos commentaires ici sur ce site? Laisser les autres travailler à votre place c'est pas très civique et surtout pas citoyen responsable!

Écrit par : dominique degoumois | 14/01/2018

Cher mafia@ Je vous propose de lire tous les jours de cette semaine dans la presse les comptes rendus du procès qui se déroule à Genève, où en fin de compte ce sont les peuples russe et géorgien ont été floués! Ce qui apparemment ne gêne en aucune façon notre justice!

Écrit par : dominique degoumois | 16/01/2018

Swissmedic condamne trois hôpitaux


Les hôpitaux universitaires de Zurich et Bâle ainsi que l'hôpital cantonal de St-Gall utilisaient du matériel défectueux en provenance du Pakistan.

https://www.lematin.ch/20996206

Un autre scandale en parallèle.

Écrit par : Mona El Meligi | 14/01/2018

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Cette nouvelle affaire de censure d'un procès très important montre qu'il est urgent de contrôler le travail de la justice en justice de manière efficace.
Merci de signer cette pétition et de la diffuser. Voilà le lien:
https://www.change.org/p/le-grand-conseil-des-cantons-suisses-et-mme-s-sommaruga-controle-du-travail-de-la-justice-en-suisse

Écrit par : Michèle Herzog | 14/01/2018

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J'apprécie beaucoup votre initiative pour contrôler le travail de la justice.
Ce que j'ai constaté, c'est que les juges pouvaient se focaliser sur des détails et s'appuyer sur des paramètres patents plutôt que de déterminer le panorama général dans lequel se situait le cas, ce qui les conduit à ne pas tenir compte de l'ensemble de la situation, mode de fonctionnement qui est très bien illustré avec le cas du Thiotepa.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 14/01/2018

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En tout cas notre justice et tous nos magistrats ferment les yeux sur les activités de mafieux qui nous pourrissent la vie tous les jours dans ce pays et partout en Europe aujourd'hui! Et personne à gauche pour dénoncer tout ça bien sûr, on ne casse pas le juteux petit commerce de la drogue qui tue tous les jours!

Écrit par : dominique degoumois | 17/01/2018

Mais qui peut être étonné de ces faits gravissime? On connait les relations incestueuses qu'il y a entre tous nos politiciens, la banque et l'industrie pharmaceutique! A Bâle et Bonfol, entre autre, ces industriels polluent librement depuis près de 100 ans, l'eau, l'air et la terre! Ce sont ces mêmes politiciens qui peu à peu autorisent la consommation de tout les cannabis sur tout le territoire suisse, histoire de finir d'abrutir la population avec la drogue, l'alcool, le tabac et les médicaments!

Écrit par : dominique degoumois | 14/01/2018

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Extrait de l`article que consacre la TdG a l`affaire:

«Le plus choquant dans cette affaire, c’est qu’il n’y a aucune conséquence pour le patron de la pharma», estime Farshid Sadeghipour, pharmacien-chef du CHUV. La peine du chef de l’entreprise incriminée se limite en effet à une amende alors qu’il avait déjà vécu la suspension de son laboratoire en France au début des années 2000 en raison de la non-conformité des produits mis sur le marché. Après son affaire en Suisse, il a remonté une entreprise en Angleterre, laquelle a aussi enfreint les règles.

Mais qui donc est ce mystérieux personnage quasiment au-dessus des lois?

Écrit par : JJ | 15/01/2018

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Si vous désirez trouver des informations sur la société Alkopharma, c'est simple. Il suffit d'activer le lien du registre du commerce valaisan. Le voici: https://vs.chregister.ch/cr-portal/
Puis de choisir la recherche avancée, taper le nom Alkopharma et cocher avec les sociétés radiées et vous trouverez les informations.
Pour une raison que je ne comprends pas il n'est pas possible ensuite de reprendre le lien concernant cette société car si on l'utilise pour retrouver rapidement la société cela ne fonctionne pas.

Écrit par : Michèle Herzog | 15/01/2018

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Le registre donne un certain Alain Bouaziz comme administrateur unique. En tapant ce nom (le quidam semble etre chirurgien par ailleurs...) et Alkopharma, on obtient une poignée d`articles de journaux (y compris la Tdg) qui traitent de l`affaire depuis 2012 déja. On ne peut donc pas dire que le bonhomme soit passé sous les radars et l`on voit aussi que plus d`un s`est déja naivement posé des questions sur l`apparente paralysie de la Justice dans cette affaire. Intéressant article du leTemps: https://www.letemps.ch/suisse/2013/07/12/patron-pharma-rien-arrete

Écrit par : JJ | 15/01/2018

A mafia et à ceux qui pensent que ce n'est pas juste de reprendre un article publié dans la presse:
Sachez que je ne souhaîte pas me substituer aux journalistes, mais simplement donnner mon avis concernant certaines affaires graves. Dans cette affaire portant sur 100'000 flacons de médicament périmé, je suis offusquée que le procès ayant eu lieu à Martigny en 2016 ait été totalement passé sous silence ... par la presse (le 4e pouvoir paraît-il). Et je suis offusquée que les condamnations des responsables aient été aussi légères.
Je vous signale que les journalistes eux-mêmes reprennent les informations de l'ATS sans fournir aucune information supplémentaire. Voilà cet exemple. Il s'agit de l'article publié par 20 Minutes concernant ce médicament périmé:
http://www.20min.ch/ro/news/romandie/story/Alkopharma-vendait-des-anticancereux-perimes-24630824
Cet article a donné lieu à plus de 150 commentaires ... Très bonne nouvelle.

Écrit par : Michèle Herzog | 15/01/2018

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J'apprends par l'article publié ce jour par le journal 24 Heures que ce médicament n'était pas autorisé à la vente en Suisse, mais qu'il était autorisé à la vente en France. L'article ne fournit pas les raisons de cette différence. Les responsables, en Suisse, auraient donc dû être condamnés à des peines plus graves car ils ont distribué plus de 2000 flacons non autorisés en Suisse ... Aggravation de la situation.

Écrit par : Michèle Herzog | 15/01/2018

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A JJ: Effectivement si vous faites une recherche sur Internet avec les mots "Bouaziz Alkopharma" vous trouvez des articles en France après 2013. Mais en Suisse les articles se sont arrêtés dès l'été 2013. D'où l'article de mon blog concernant cette affaire étouffée après 2013. Pourquoi cette censure a-t-elle été appliquée en Suisse ?

Écrit par : Michèle Herzog | 15/01/2018

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Peut-etre parce`que la Justice s`était endormie sur le dossier et que, des lors, l`affaire tomba dans l`oubli. Il y a en fait au-moins quatre affaires dans l`affaire: 1/ la commercialisation des médicaments périmés dans le contexte d`une maladie mortelle
2/ le laxisme de la Justice face a ce délit
3/ la défaillance du controle étatique dans le domaine pharmaceutique
4/ la défaillance du controle-qualité des établissements hospitaliers ayant acheté et utilisé les médicaments périmés.
Concernant le dernier point, il faut noter que les hopitaux en question ont tous un couteux systeme d`assurance-qualité qui s`est ainsi révélé gravement dysfonctionnel.

Écrit par : JJ | 15/01/2018

Je vous propose de pousser votre recherche un peu plus loin.
Vous allez finir par découvrir que le cancer n'est pas une maladie mais un business. Et uniquement ceux qui l'ont compris ont réellement la chance de s'en sortir. La cure existe; elle est cachée et partiellement interdite.
La recherche contre le cancer est un autre business.

Dans ce-cas, un médicament... Périmé ou pas...
Ce n'est qu'un business.

@caroolsen

Écrit par : Caroline Olsen | 15/01/2018

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A Mme Olsen: Pourquoi dites-vous que le cancer n'est pas une maladie et plus loin dans votre message "la cure existe ...".
Je pense que le cancer existe et que les causes devraient être mieux établies pour chaque personne malade. Les traitements efficaces existent aussi. Plusieurs de mes amis/amies ont été très bien soigné(e)s.

Écrit par : Michèle Herzog | 15/01/2018

Michèle...
Je vous propose de pousser votre recherche un peu plus loin.
Une maladie qui est devenue un business.
Une maladie qui est provoquée par... (?)

Écrit par : Caroline Olsen | 15/01/2018

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Chère Madame, il n'y a pas que "la maladie" qui est devenue un gros business, "l'humanitaire" aussi voyez tous les jours dans les rues de nos villes, ces petits stands où on vous demande de l'argent pour tels ou tels oeuvres "caritatives" ou "humanitaires", c'est là aussi un très gros business, avec des salaires mensuel à plus de 10'000 francs pour les cadres et les directeurs! "Le business humanitaire" est avant tout un très gros business, bien avant d'être un tout petit peu "humanitaire"!

Écrit par : dominique degoumois | 16/01/2018

A Caroline Olsen: Depuis plusieurs années vous me dites que vous détenez la vérité dans plusieurs domaines. Mais pourquoi ne publiez-vous pas en français ou en anglais les informations que vous connaissez ?
Ma question: Avez-vous publié des informations sur le cancer qui est provoqué par ... ? Cela intéresse le monde entier !

Écrit par : Michèle Herzog | 15/01/2018

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La manifestation cancéreuse existe vraiment mais prend des formes multiples selon le malade cancéreux. Elle est surtout le signe d'une faillite du système de défense.
Effectivement, les causes sont multiples selon le malade cancéreux.
Focaliser les traitements sur la manifestation simplifie le travail car le diagnostic est techniquement possible et le protocole des soins peut être bien codifié. Cela revient très cher - d'où un certain business - et ne soigne pas le malade cancéreux d'où les nombreuses rechutes. Alors que si on prescrit et applique des thérapies selon les carences ou traumatismes à l'origine des symptômes, on peut obtenir de réelles guérisons.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 15/01/2018

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"A Mme Olsen: Pourquoi dites-vous que"
"pourquoi ne publiez-vous pas "

Parce qu'elle est complètement zinzin !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Écrit par : Observons les maboules | 15/01/2018

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Michèle,

"Les commentaires de ce blog sont modérés."
Par qui ?
Pourquoi toute cette animosité ?

Bonne année à vous et à tous ceux qui lisent.

@caroolsen
https://studiometamorphoses.com/

Écrit par : Caroline Olsen | 15/01/2018

Les traitements médicamenteux des divers types de cancers ont fait de tres grands progres ces dernieres années mais faut-il encore, pour en bénéficier, de pouvoir disposer des médicaments ad hoc. Il est donc d`autant plus criminel de priver un malade (a plus forte raison une foule de malades...) de ses chances de guérison en lui refilant un médicament foireux car périmé. A lire: https://www.letemps.ch/suisse/2013/07/12/patron-pharma-rien-arrete

Écrit par : JJ | 15/01/2018

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L'essentiel est publié.
On peut conduire le cheval à la rivière, on ne peut pas le forcer à boire...

@caroolsen

Écrit par : Caroline Olsen | 15/01/2018

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A Caro Olsen: Je ne supporte plus les personnes qui me disent "On peut conduire le cheval à la rivière, on ne peut pas le forcer à boire" ou "un enfant de 4 ans comprendrait cette vérité", etc, etc. Mais qui ne fournissent jamais aucune explication compréhensible.
Deux de mes amis, pourtant très compétents, ont essayé de comprendre vos déclarations et n'y sont jamais parvenus !
Les commentaires de ce blog sont gérés par moi. Je comprends parfaitement que certaines personnes soient totalement offusquées par vos conmmentaires. Je le suis aussi. Merci de votre compréhension.

Écrit par : Michèle Herzog | 15/01/2018

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"L'essentiel est publié."
Où?
Sur votre site?
Ce site qui cherche à récupérer des données sur les visiteurs!
Vous croyez tout savoir sur le cancer.
Quelle prétention!
Abattez vos cartes, sinon vous allez passer pour une illuminée.
Et à parcourir votre site...
On peut se poser beaucoup, vraiment beaucoup de questions.
Mais je vous rassure les réponses seraient sans aucun intérêt, comme votre personne.

Écrit par : Daniel | 16/01/2018

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Si vous désirez connaître les détails de cette affaire et les suites je vous conseille de lire les articles publiés par Me Riand, avocat valaisan, qui connaît très bien le "fonctionnement" des institutions valaisannes. Le 7e article vient d'être publié. www.1dex.ch puis catégorie justice. L'abonnement à ce site pour un an coûte 48.- CHF. Les articles publiés sur ce site contestataire permettent de bien comprendre comment fonctionne le Valais.

Écrit par : Michèle Herzog | 16/01/2018

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Par principe je ne censure pas les commentaires, mais là je n'ai pas publié les derniers commentaires reçus ce matin de Mme Caroline Olsen.

Écrit par : Michèle Herzog | 16/01/2018

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A propos des commentaires sans queue ni tete de "Caroline Olson", il est courant, dans la bologosphere, qu`a l`évocation d`un sujet grave que certains ont intéret a minimiser, des commentaires farfelus fassent leur apparition pour décrédibiliser le message principal.

Écrit par : JJ | 16/01/2018

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Chaque jour qui passe nous montre à quel point notre justice suisse est contrôlée, souillée et corrompue! On le voit très bien dans ce procès genevois actuel, où de l'argent volé à 2 peuples est réclamé par des gens sans aucunes dignités, au travers d'une multitude d'avocats bien sûr! Des voleurs volés pour "Jean de La fontaine" c'était une belle leçon de moralité, mais pas pour notre justice et nos magistrats!

Écrit par : dominique degoumois | 16/01/2018

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Le 9e article écrit par Me Riand au sujet de cette affaire est en libre accès sur le site de l'1dex. Voilà le lien:
https://1dex.ch/2018/01/swissmedic-versus-alkopharma-triolisme-nf-justice-bcv-9/#.Wl9YWzco9PY

Écrit par : Michèle Herzog | 17/01/2018

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Cette affaire de médicaments falsifiés est gravissime. Pensons au profond désarroi des personnes touchées par cette terrible maladie.

Quant à la justice (ou non-justice) : je me bats depuis 2013 avec les autorités vaudoises pour faire reconnaître mon mariage célébré à l'étranger...

Écrit par : Kissa | 18/01/2018

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Les hôpitaux ont l'obligation d'avertir les patients.
Un article de Marie Parvex publié ce 18 janvier dans le journal 24 Heures indique que les hôpitaux ont l'obligation d'avertir les patients quand un médicament est retiré du marché. Concernant le médicament périmé Thiotepa Swissmedic a averti les hôpitaux suisses en novembre 2011, mais les patients ayant reçu ce médicament périmé n'ont pas été avertis.
Et en France c'était pareil. L'agence de sécurité sanitaire a lancé l'alerte en novembre 2011, mais ensuite les patients ou leur famille n'ont pas été avertis de façon spontanée.

Écrit par : Michèle Herzog | 18/01/2018

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On va peut-etre assister a des explications tordues des responsables hospitaliers pour convaincre les familles concernées que les médics prérimés n`ont eu aucun effet sur l`état de santé des malades. Évidemment, tout le monde a la pétoche de devoir payer des millions en dédommagement, ou meme d`avoir a virer une flopée de responsables qui ont failli au controle mais, si les hopitaux parviennent a minimiser l`affaire, le margoulin qui a voulu se faire des couilles en or en vendant du toc au prix du vrai en sera quitte pour une petite frayeur. Aux avocats de jouer pour que ca n`arrive pas.

Écrit par : JJ | 18/01/2018

Suite aux articles de Marie Parvex et au procès étouffé ayant eu lieu à Martigny en juin 2016, le Tribunal cantonal valaisan a déclaré que « Cette audience publique n’avait pas fait l’objet d’une annonce aux journalistes accrédités. Il s’agit d’un oubli de la part du juge itinérant chargé du dossier ».
C'est tout-de-même étrange que le juge itinérant n'ait pas été surpris de ne voir aucun journaliste pendant ce procès !
En plus, la presse avertie par les articles publiés en 2012 a ensuite totalement "oublié" cette affaire elle aussi !
C'est fou comme ces "oublis" sont arrivés par hasard ... Parfois le hasard fait bien les choses.

Écrit par : Michèle Herzog | 19/01/2018

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