28/04/2018

Mediapart: Défense de la vérité par Roberto Scarpinato, procureur anti-mafia à Palerme.

Bonjour,

Par mail, j'ai reçu d'un internaute un texte fondamental publié le 25 avril 2018 sur le site de Mediapart. Il s'agit des convictions du procureur anti-mafia et anti-corruption basé à Palerme, M. Roberto Scarpinato. Il défend la recherche de la vérité. Cela vous paraît peut-être évident, mais il faut savoir que de très nombreux magistrats prennent des décisions sans ne jamais rechercher la vérité ... ou en modifiant la vérité.

Voilà le lien de cet article, mais pour le lire vous devez vous abonner à Mediapart. Je vous conseille très vivement de le faire.

https://www.mediapart.fr/journal/culture-idees/250418/en-...

Ayant diffusé ce texte, un autre internaute m'a écrit: Mais où sont les procureurs anti-mafia et anti-corruption dans le canton de Vaud ?

Naturellement cette question très pertinente concerne tous les cantons suisses.

Si vous connaissez un procureur ou un juge pénal dans le canton de Vaud ou en Suisse acceptant de traiter convenablement les affaires de corruption, alors merci très vivement de me fournir son nom. Voilà mon adresse email: mh@herzoginfo.ch

Cette question s'adresse à tous les citoyens, mais en particulier aux Députés du Grand Conseil qui élisent les juges et le Procureur général du canton. Et aux personnes qui élisent les procureurs.

Un très grand merci au procureur Scarpinato pour son courage et son exemple.

Merci de diffuser ce message.

Merci d'avance pour vos commentaires et vos réponses qui seront publiés sur ce blog. Meilleures salutations.

Commentaires

Trouver un(e) procureur(e) ou un(e) juge anti-corruption en Suisse ??? De surcroît dans le canton de Vaud ??? Je crains que ce ne soit mission impossible ! Enfin, on peut toujours rêver.... Danielle Russell

Écrit par : Danielle Russell | 28/04/2018

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La Suisse manque cruellement de magistrats du calibre de Roberto Scarpinato, car nos politiciens élisent nos magistrats sans vérifier leur moralité.
Gerhard Ulrich, Morges

Écrit par : Gerhard Ulrich | 29/04/2018

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A Gérard Ulrich: Et quand des victimes se plaignent en exopliquant aux politiciens que les magistrats vaudois n'ont pas recherché la vérité et n'ont pas appliqué les lois, les politiciens n'agissent pas sous prétexte de la séparation des pouvoirs. Puis ils réélisent les mêmes magistrats !

Écrit par : Michèle Herzog | 29/04/2018

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Logique, chère Michèle Herzog, puisque le système est corrompu ! Les chats et les chiens restent eux aussi fidèles à la main qui les nourrit !

Écrit par : Danielle Russell | 29/04/2018

Dans notre pays les activités mafieuses sont "libres", corruptions divers, trafics en tous genres, prostitution clandestine, et personne dans nos politiques ne s'en plaint! On laisse faire et ça rapporte aussi à l'état, puisque les agences de transferts d'argents qui sont responsables de la majorité des transfères d'argent sale payent des impôts sur leurs bénéfices! C'est un peu comme en Allemagne où les mafias sont libres de faire ce qu'elles veulent à condition de payer un peu d'impôt! (La mafia à nos portes) sur youtube!

Écrit par : Dominique Degoumois | 29/04/2018

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L'affaire Légeret correspond à la plus grave injustice ayant lieu actuellement dans le canton de Vaud. François Légeret est en prison depuis 12 ans. Il a été condamné pour le meurtre de 3 parsonnes, sans preuves.

Ce 2 mai 2018 l’Illustré publie un formidable article concernant cette affaire. J’espère vivement que cet article fera enfin bouger les consciences. Heureusement, il existe encore quelques journalistes osant critiquer le système. Félicitations.

Il est anormal que dans le canton de Vaud les magistrats refusent de se remettre en question et que les Députés continuent à utiliser le principe de la séparation des pouvoirs pour ne pas agir.

Ce principe de la séparation des pouvoirs est un fléau et c’est la raison pour laquelle le canton de Vaud se retrouve dans une situation de République bananière. Il est urgent de contrôler le travail des procureurs et des juges et de les sanctionner si nécessaire.

Écrit par : Michèle Herzog | 02/05/2018

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