06/05/2018

Genève: Expertises psychiatriques controversées ... aux HUG.

Bonjour,

Merci de lire cet article vraiment consternant:

https://www.radiolac.ch/actualite/une-doctoresse-des-hug-...

Heureusement que des parents réagissent et se regroupent pour se défendre. Ces expertises psychiatriques controversées font des dégâts immenses. Les parents en sont les victimes, mais naturellement les enfants aussi !

Quand une personne essaie de se défendre toute seule contre ces pratiques, c'est un combat de David contre Goliath. D'autant plus que la personne en question est souvent dans un état de déprime suite aux injustices subies. Ce qui est parfaitement compréhensible.

C'est vraiment anormal que le Service de Protection des Mineurs (SPMI) du canton de Genève ne soit pas capable lui-même de découvrir ces dysfonctionnements et de les dénoncer.

Merci de diffuser ce message à toutes les personnes que vous connaissez ayant subi les conséquences de ce genre d'expertise. Il est primordial que toutes ces personnes se regroupent pour se défendre.

Merci d'avance pour vos commentaires et vos témoignages. Meilleures salutations.

Commentaires

Nicht nur die einzelnen Agenten, sondern auch das ganze zwangspsychiatrische und die damit zusammenhängeden Systeme sind mit der Inquisition oder dem Holocausst absolut vergleichbar:
http://edmund.ch/more/1/62_Fundamental_criticism_of_coercive_psychiatry.html
http://edmund.ch/more/1/FundamentalkritikZwangspsychiatrie.pdf

Écrit par : RA Edmund Schönenberger | 06/05/2018

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J'apprécie que vous vous engagiez dans ce domaine si douloureux.
Les parents à qui on retire un enfant sont tellement blessés qu'il leur est difficile ensuite de se défendre avec toutes leurs qualités et ils montreront alors d'autres attitudes qui les desserviront en sus.
A tout hasard, voici un site qui peut donner des idées : Il s'agit de parents accusés d'avoir maltraité leurs enfants alors que le problème était ailleurs.
https://adikia.fr/qui-sommes-nous/

D'autre part, il est à signaler aussi que les services accusateurs pointent vite un élément ou un autre qui est négatif il est vrai mais qu'ils escamotent toutes les autres qualités des parents qui, dans l'ensemble, peuvent assumer leurs enfants, quitte à leur adjoindre une aide ponctuelle.
Ce manque de vue d'ensemble est très préjudiciable puisque le jugement de retrait de l'enfant est absolu et terrible de conséquences. En plus, comme la justice est lente - sauf pour le retrait qui peut être très abrupt - le drame dure longtemps et laisse des blessures profondes.

Écrit par : Marie-France de Meuron | 06/05/2018

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Le plus grave consiste dans le fait que nombre de dysfonctionnements du Service de protection des mineurs sont connus depuis longtemps. Ces résultats d'expertise n'arrangent-ils pas les "acteurs" du système dit de "protection" qui trop nombreux pratiquent l'éloignement systématique de l'entourage des enfants dont ils s'arrogent en quelque sorte la propriété. Un rapport de la cour des comptes de 2016 est à disposition du Département de l'instruction publique (DIP)
lien pour trouver le pdf du rapport : https://www.google.com/search?q=cour+des+comptes+service+de+protection+des+mineurs&ie=utf-8&oe=utf-8&client=firefox-b-ab

Le département de l'instruction publique - DIP - semble rester muet

Espérons que Madame Emery-Torracinta, élue aujourd'hui et si toujours à la tête du DIP, prendra ce dossier sérieusement en considération et mettra en place les remédiations nécessaires.

Écrit par : SOS Tutelles-Curatelles | 06/05/2018

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Chère Michèle,

Le problème principal vient des décisions aberrantes émises par le Tribunal de Protection de l’Adulte et de l’Enfant (TPAE).

Le Service de protection des mineurs en dépend et y est soumis. Tant que le Tribunal se complaît dans l'arbitraire, il ne faut pas s’attendre à ce que les organes sous-jacents se comportent de manière adéquate.

Le désastre ne concerne pas seulement les enfants privés injustement de leurs parents mais égalent des adultes dont les curateurs-avocats abusent en toute complaisance de la part du juge des curatelles qui les nomment.

Lors de plaintes de la part des proches ou de la personne concernée, le juge censé instruire la mesure de « protection » se transforme en avocat du curateur spoliateur au détriment de la personne spoliée et de sa famille.

Si le législateur souhaitait accorder aux avocats le monopole de la fonction de curateur, il aurait expressément prévu cela dans la loi. Or, il n’existe aucune base légale qui justifierait l’attribution d’office d’un mandat de curatelle à un avocat. Il s’agit donc d’une pratique infondée des juges du TPAE, laquelle met en difficultés et désarroi de nombreuses familles confrontées à de telles situations qui ignorent le montant de la facture qui leur sera présentée à la fin de son mandat approuvée par la justice de surcroît !

Lors de la nomination d’un curateur le juge pose la question si la personne dispose d’un mandataire et dans la négative, il nomme d’office un avocat de son choix et ce, sans prévenir l’intéressé ou sa famille de l’ampleur de ses honoraires. Tant qu’il existe un bien immobilier ou des avoirs bancaires généreux il y a de quoi rétribuer un avocat pour une gestion ordinaire (Fr. 200.--/heure) et surtout pour une activité juridique (qu’il doit d’abord et souvent se créer, p.ex. en envenimant des litiges familiaux, art dans lequel il excelle, etc, ce qui lui permet à ce titre de pouvoir réclamer jusqu’à Fr. 450.--/heure).

Ce sont plutôt des caractéristiques d’une arnaque sous les auspices de la justice. Le système des curatelles est une escroquerie sous les auspices de la protection. « Nous vous dépouillons et vous mettons à nu pour votre bien » est l’adage adopté.

Le système instauré le Tribunal de « Prédation » de l’Adulte et de l’Enfant est illicite et tend à la spoliation et la destruction des familles et des personnes vulnérables.

Écrit par : Mona El Meligi | 06/05/2018

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Et oui Michèle !!! la fete continue !!!Apres les expertises psychiatriques de complaisances.....la censure de l Illustré sur l affaire Légeret !!!!
Combien de temps cela va t il encore durer !!!!!

Bonne journée...Amitié !!!Norbert

Écrit par : Norbert-Daniel Guillod | 07/05/2018

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A Mme de Meuron: Merci pour votre commentaire très lucide et humain. Sachez qu'à fin avril 2018 j'ai reçu le témoignage très bouleversant d'une jeune femme médecin, habitant Genève. Elle ne peut voir sa fille de 2-3 ans qu'une heure et demi par semaine ! Décision du SPMI. Elle m'a dit hier qu'elle a subi une expertise de cette femme psychiatre des HUG ... Vraiment scandaleux. Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 07/05/2018

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