08/05/2018

DRAME A GENEVE: Le Service de Protection des Mineurs est impliqué.

Bonjour,

Voilà le message bouleversant que je viens de recevoir de Mme Brigitte Pivot, Présidente de SOS-Tutelles à Genève:

Christopher devait fêter ses 18 ans en mai 2018 (date corrigée, merci). Il ne les fêtera pas … et pourtant il s’en réjouissait.

Dimanche 22 mars à 8 h. 30 du matin. Il a sauté  du 10ème étage à Onex.

La cérémonie d’adieu aura lieu au centre funéraire de Saint Georges le vendredi 11 mai 2018 à 14h45.

Ce jeune garçon était sans histoire, il préparait son concours d’entrée pour l’école des Arts et de Design,

mais ce samedi soir,

       il avait pris de la drogue, ce qu’il ne faisait jamais

       il est rentré tôt le dimanche matin, ce qu’il ne faisait jamais.

 

Il avait appris que son admission à l’école des Arts et de Design avait été refusée.

Depuis sa plus tendre enfance la famille a été prise dans les filets du service de protection des mineurs (SPMi). La seule chose que le SPMi organisait c’était des placements hors de sa famille et avec le moins de contacts possibles avec sa famille. Depuis fin janvier, le SPMi l'avait finalement laissé avec sa maman et sa grand-maman. Il avait découvert que ces personnes étaient formidables, affectueuses, attentionnées alors que les intervenants du SPMi les critiquaient voire les démolissaient sans raison...

 

Pour des renseignements complémentaires, vous pouvez contacter

Madame Leïla Pellissier, présidente de PMES pmes@bluewin.ch - 022 348 28 03

Voir le site  https://www.kiombo.com/pmes/

et Brigitte Pivot, présidente de SOS Tutelles sostutelles@bluewin.ch - 022 786 01 17.

Madame Anne Emery-Torracinta a été informée par Madame Pellissier, AUCUNE RÉPONSE RECUE A CE JOUR.

Avec nos cordiales salutations.
 

Je me demande qui va enquêter concernant les pratiques du Service de Protection des Mineurs (SPMI) situé à Genève. Et combien ce service a-t-il fait de victimes ?

Je n'imaginais que de tels drames pouvaient arriver à Genève. En Suisse les secrets ont encore une longue vie ... et on nous fait toujours croire que c'est un pays exemplaire. Surtout au niveau humanitaire ...

Avec mes condoléances et mes pensées à cette famille qui subit des actes inhumains et incompréhensibles depuis des années et qui maintenant se retrouve dans une tristesse immense. 

Voir aussi l'article précédent publié sur ce blog. Il concerne aussi le SPMI de Genève.

Merci de diffuser ce message sur les réseaux sociaux et autour de vous.

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

 

Texte ajouté le 10 mai 2018: Je vous conseille très vivement de consulter le site    https://www.kiombo.com/pmes/

En cliquant sur "Constats" et "Quelques cas" vous trouverez quelques exemples stupéfiants. Si vous cliquez sur "Informations", puis "Rubrique presse", l'article 74 correspond à l'histoire du jeune homme qui s'est suicidé ensuite le 22 mars 2018.

Ce site montre tout le travail effectué par l'association genevoise Pères, Mères, Enfants Solidaires (PMES) et en particulier par Mme Pellissier.

Commentaires

Info:
Le site www.kiombo.com envoie au Portugal pour des vêtements!
Le site qui concerne votre article est : https://www.kiombo.com/pmes/presentation.html

Écrit par : Marie-France de Meuron | 08/05/2018

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Pour un drame relaté, combien ont eu lieu? Pas forcément mortels mais handicapant profondément la vie professionnelle, physique ou affective des personnes plongées dans ces mises sous tutelles très déterminées de la part d'organismes qui, en fait, n'ont pas les moyens de faire une enquête globale approfondie : ils regardent à la loupe le cas du ou des parents dénoncés, pointant les points faibles et non les points forts et confiant les enfants à des personnes ou des institutions qui, si on poussait l'enquête dans différentes dimensions, révèlerait aussi des éléments préjudiciables à l'enfant.
Le cas dramatique que vous mentionnez montre bien que c'est sur une longue durée qu'il faut évaluer l'impact d'un placement et pas sur des éléments isolés qu'on brandit avec force et sur lesquels on s'appuie pour imposer une décision absolue.
A noter aussi qu'un enfant s'adapte à beaucoup de situations mais, au fond de lui, qu'enfouit-il pour le ressortir des années après?

Écrit par : Marie-France de Meuron | 08/05/2018

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ATTENTION:
J'apprends que l'au revoir à Christopher a été déplacé au vendredi 11 mai 2018, 14 h.45, changement demandé par le Centre funéraire de Saint Georges.
Bien cordialement

Écrit par : Michèle Herzog | 08/05/2018

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D'une manière générale il y a une omerta sur les suicides pour ne pas inciter d'autres personnes à passer à l'acte. Maintenant il est clair que les responsabilités devront être établies. Par une instance extérieure bien entendu au Service de Protection de la Jeunesse qui en l'occurrence porte très mal son nom. Mais on ne sait rien sur les causes et l'histoire de ce jeune homme. Il est à craindre comme dans l'affaire Tariq Ramadan que l'Etat cherche d'abord à se couvrir, si ce n'est à étouffer l'affaire. Pas de vague. On ne parle jamais de faute, et encore moins de délit ou de crime, mais de "dysfonctionnement".

Écrit par : Daniel | 09/05/2018

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https://www.kiombo.com/pmes/fait_vecu.html

Est-ce cet enfant qui s'est suicidé? Après avoir lu ce dossier, c'est ahurissant!
Et révoltant. Une totale irresponsabilité et des mensonges en rafales. Si seulement certaines personnes pouvaient en avoir le sommeil troublé... Mais elles vous diront qu'elles n'ont fait que leur travail. Il doit bien y avoir un article du code pénal à faire jouer.

Écrit par : Daniel | 09/05/2018

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A Daniel: Non la rubrique "Fait vécu" correspond à l'histoire d'un autre jeune homme. Incroyable de devoir entreprendre autant de démarches sans arriver à faire comprendre aux responsables du SPMI qu'ils doivent se remettre en question. Combien faudra-t-il encore de cas pour qu'une enquête soit enfin réalisée ? Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 10/05/2018

Dans la même série, les enfants "arrachés" à leurs familles parce que celle-ci étaient trop pauvre, soit incapables (???) de les éduquer, etc...

Temps Présent avait consacré une magnifique émission à ces personnes pour qu'elles puissent - celles qui étaient d'accord de le faire - exprimer leur rancœur et leur amertume !

Écrit par : M.A. | 09/05/2018

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Une fois j'ai eu à faire, pas pour moi, mais pour un ami, à cette mafia, je ne vous raconte pas !

Heureusement que je suis tombé sur un policier intelligent et censé !

Ce service est hanté par des psychopathes bien-pensant et féministes, encore la gôche pensée unique à frappé, si vous saviez combien de cas ont souffert de cette bande de malades au pouvoir, c'est affligeant et ça coûte très cher aux contribuables !

En fait, comme tous les autres services, ils ont des contraintes de budget, sauf que là, il joue avec des enfants !!

Écrit par : Corto | 09/05/2018

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(Christopher devait fêter ses 18 ans en mai 2010) vous vouliez dire 2018 ?

Écrit par : Corto | 09/05/2018

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Merci Corto d'avoir relevé cette erreur. J'ai corrigé le texte reçu. Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 09/05/2018

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Les enfants en Suisse sont les premières victimes de ce système basé sur le blanchiment d'argent sale provenant des pires dictatures sanguinaires et totalitaires, snsuite ils vous finissent dans les ems !

Vous vous attendiez à quoi, à un paradis financier sans contre-partie ?

Écrit par : Corto | 09/05/2018

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Madame Torracinta a été citée ci-dessus, il s'agit bien de la conseillère d'Etat en charge du département de l'instruction publique (Genève) duquel dépend le Service de protection des mineurs. Elle apparaît en général sous le nom d'Anne Emery-Torracinta, Torracinta étant son nom de naissance).

Écrit par : Brigitte Pivot SOS Tutelles-Curatelles | 09/05/2018

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qui va enquêter, je peux déjà dire personne... Je connais cette institution par coeur ils sont près à mentir dans tous les sens du terme...
Après 7 ans de procédure et un acquittement, rien n'a changé !

Écrit par : Pauvre papa | 10/05/2018

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Je ne suis pas suissesse, pourtant quand je me suis installée quatre ans en arrière, j'y croyais. Je croyais en la Suïsse, pays exemplaire. D'après tout ce que j'ai vécue, de ma propre peau, j'ai presque perdu tout espoir. Je suis catégorique, mon premier impératif nous avons des menaces tous les jours, partout. Mon inquiétude, autant qu'étrangère (n'oubliez pas les étrangers, s.v.p on a peut être quelque chose à dire), intégrée, mélée dans ce système.
Quelqu'un un devra faire un choix, un choix courageux face aux abus, le courage de stopper ces abus en matière de proteccions des plus fiables -mineurs, personnes agées-.
Bras croisés on va rien construire, Mesdames, Messieurs. Il faut absolument construire quelque chose de grand, de meilleur.
QUI VA FAIRE CE CHOIX?
QUI❔❔


Signé,

Quelqu'un d'honnête,
Quelqu'un qui fait partí des victimes d'abus de la part du SPad,
Quelqu'un qui, aujourdh'hui se reconstruït,
petit à petit.

Écrit par : Roca | 10/05/2018

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Je vous conseille très vivement de consulter le site https://www.kiombo.com/pmes/

En cliquant sur "Constats" et "Quelques cas" vous trouverez quelques exemples stupéfiants. Si vous cliquez sur "Informations", puis "Rubrique presse", l'article 74 correspond à l'histoire du jeune homme qui s'est suicidé ensuite le 22 mars 2018.

Ce site montre tout le travail effectué par l'association genevoise Pères, Mères, Enfants Solidaires (PMES) et en particulier par Mme Pellissier.

Écrit par : Michèle Herzog | 10/05/2018

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A peine Michèle soulève le coin du tapis, et les témoignages montent à la surface, ce pays extrêmement riche, finance la misère, pas seulement au niveau planétaire, mais également au niveau local !

Ces horreurs ont également le "mérite" de coûter très cher financièrement, je ne parle pas des souffrances, de ça, les salopards aux manettes, il s'en réjouissent !!

Beaucoup parle de situation explosives en Europe, mais vous le verrez, premier pays qui va exploser en Suisse avec guerre civile, ce sera la Suisse !

Écrit par : Corto | 10/05/2018

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@ Mme Herzog,
"l'article 74 correspond à l'histoire du jeune homme qui s'est suicidé ensuite le 22 mars 2018."
Il est question d'un internement à Belle-Idée. On peut s'interroger sur le fait que, s'étant suicidé, le traitement à Belle-Idée a été inadéquat ou qu'il n'aurait pas dû quitter Belle-Idée ou que son passage à Belle-Idée a contribué à son suicide. J'avais du respect pour cette institution jusqu'à ce qu'un ami me raconte l'histoire suivante.
Un membre de la famille de cet ami était atteint de la maladie d'Alzheimer et avait été parfaitement suivi par le médecin de famille avec le traitement approprié à l'époque. Cette personne a pu être gardée à la maison par son frère âgé autant qu'il lui était possible. A partir du moment où ce fut au-dessus de ses forces, la décision fut prise de l'hopitaliser à Belle-Idée. Ce fut une catastrophe. Cette personne est entrée à Belle-Idée avec une ordonnance comportant un seul médicament. A Belle-Idée le diagnostic de la maladie d'Alzheimer a été remis en doute malgré le suivi sur plusieurs années par le médecin de famille et un diagnostic établi après des tests (consultation de la mémoire): la personne internée était "dépressive". Voyant que cette hospitalisation tournait au cauchemar, la famille a finalement trouvé une solution au bout de 3 mois pour faire sortir cette personne de Belle-Idée. Le choc fut alors gigantesque: la personne avait le bras cassé et la liste de ses médicaments couvrait deux pages. C'est dire l'incompétence du ou des médecins qui ont eu la charge de cette personne et la négligence du personnel qui fait qu'une personne se soit cassé le bras en étant hospitalisé.
Cette personne est décédée 10 mois après sa sortie de Belle-Idée, entourée des siens.

Écrit par : André | 13/05/2018

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A André: Merci Monsieur pour votre témoignage bouleversant. J'espère vivement que l'histoire vécue par cette personne fera l'objet d'un article dans les journaux. Il faut que les citoyens soient avertis et sachent ce qu'il se passe. Je peux vous donner quelques adresses de journalistes si vous le désirez. Meilleures salutations.

Écrit par : Michèle Herzog | 16/05/2018

J'ai appris que Mme Vuistiner a envoyé une lettre ouverte très bouleversante au Conseiller d'Etat valaisan Frédéric Favre, également suite à un suicide ayant eu lieu en Valais. Il s'agit d'un papa qui ne supportait plus les décisions prises par l'APEA de sa région.
Le site valaisan 1dex a publié plusieurs articles expliquant les dérives de ce service de protection des enfants et des adultes. Je vous conseille vivement de faire une recherche sur ce site avec le mot Patatras.
Voilà la lettre ouverte de Mme Vuistiner:
https://1dex.ch/2018/05/patatras-depuis-un-cimetiere-8

Écrit par : Michèle Herzog | 15/05/2018

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Voilà un autre lien permettant de lire la lettre ouverte de Mme Vuistiner au Conseiller d'Etat valaisan Frédéric Favre suite au suicide d'un papa en Valais:
https://www.linkedin.com/pulse/apeas-r%C3%A9ponse-%C3%A0-monsieur-le-conseiller-detat-favre-isabelle/?published=t

Écrit par : Michèle Herzog | 15/05/2018

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