09/05/2018

Canton de Fribourg: Un curateur lance l'alerte. Félicitations.

Bonjour,

Voilà l'article et deux des questions que ce curateur devait résoudre:

https://m.lematin.ch/articles/5aec88ecab5c372bc7000001

Merci très vivement à ce curateur d'avoir réagi suite à la première question posée et de s'être demandé si c'était à lui de répondre à cette question liée aux volontés thérapeutiques de son pupille ou si c'était à la famille de traiter cette question. Le terme officiel se nomme "les directives anticipées". Il s'agit d'indiquer dans ces directives quels genres de soins la personne désire en cas d'hospitalisation suite à une maladie ou en cas d'accident. 

Je me demande combien de curatrices et de curateurs ont rempli le formulaire sans se soucier des désirs de la famille ou de la personne mise sous curatelle (quand elle est encore capable de discernement).

J'avoue que je ne connais pas la loi sur les curatelles, ni son application dans le canton de Fribourg. Mais cette question se pose dans tous les cantons suisses.  Je croyais que les curateurs ne devaient résoudre que les problèmes financiers d'un ou une pupille. 

L'expérience vécue par Mme Rita Rosenstiel, qui n'a plus de famille, m'a appris que le curateur s'occupe de tout, même quand sa pupille a encore tout son discernement. Voir sur ce blog le dernier article concernant Mme Rosenstiel, placée de force en EMS à Morges.

Mais qu'en est-il quand le ou la pupille a une famille. Est-ce le curateur qui décide tout sans demander l'avis de la famille ?

Une autre question à laquelle le curateur devait répondre était celle-ci: «En cas d’autre problème (chute, fracture), le personnel du foyer est autorisé à appeler l’ambulance. Oui ou non?». Alors là, je reste sans voix ! J'aimerais beaucoup savoir quelle est la personne qui a eu l'idée de poser une telle question !

Merci aux personnes qui m'enverront leurs témoignages en me faisant parvenir un commentaire (résumé succinct d'une expérience vécue), qui sera publié sur ce blog. Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

 

Commentaires

Les dérives sont nombreuses. Les faits sont dévoilés au public de manière sporadique.

Certains curateurs avocats magouillent pour se muer en héritiers de la personne qu’ils sont censés protéger. Et au moment du décès, la famille tombe des nues en découvrant l’arnaque.

Imaginez l’abus qu’il peut y avoir.

Mon père a été hospitalisé suite au décès de ma mère. Après deux mois d’hospitalisation les médecins étaient unanimes qu’il pouvait rentrer chez lui, avec un traitement médical adéquat.

Sauf que le curateur avocat nomé d’office par le Tribunal de Prédation de l’Adulte, Imed ABDELLI a refusé la sortie de mon père sans motif.

J’ai saisi le TPAE qui est resté dans une totale passivité. En parallèle, ce curateur ne payait pas les primes d’assurance-maladie. Il continuera à ne pas les payer pendant 16 mois. Donc mon père au lieu de rester hospitalisé au plus deux mois, a séjourné à l’hopital sans motif pendant 8 mois et demi, sans couverture d’assurance maladie. Avec un changement de cheffe de clinique, une superbe doctoresse a décidé de manière unilatérale la sortie de mon père incendiant le curateur pour son comportement malsain.

Cette hospitalisation inutile a coûté CHF 110’000 à l’entière charge du patient puisqu’il n’y avait pas de couverture maladie.

Le but final de la manœuvre de ce curateur malfrat était de créer une situation de faillite en cumulant les dettes pour contraindre à la vente du bien immobilier.

Mon père qui n’a jamais eu une seule poursuite de sa vie avant la curatelle s’est retrouvé avec une poursuite des HUG de CHF 52’000.— et également des poursuites des impôts de CHF 30’000.—, le curateur avocat n’ayant payé aucun acompte d’impôts durant 30 mois c’est-à-dire toute la durée de son mandat ni rempli une seule déclaration d’impôts .

La liste de son incurie est très longue et dans tous les domaines.

Et sa note d’honoraires s’élève à plus de CHF 31’000.—, avalisés par le juge Philippe GUNTZ président du TPAE.

Nous n’avons même pas eu le droit de prendre connaissance de cette note d’honoraires, le juge me refusant de manière totalement arbitraire l’accès au dossier. Un recours a été déposé.

Ce curateur avocat a causé de manière volontaire et délibérée un préjudice de plus de CHF 240’000.—, prouvé par plus 93 pièces versées à la procédure de révocation, et cet imposteur voulait être maintenu en fonction.

Il a été remplacé par un autre curateur avocat du même gabarit nommé en conflit d’intérêts, bien que la loi donne la priorité à la famille. Le deuxième est le gendre d’une personne que nous avons écarté par lettre au juge. Mais de lui-même, sans même que nous le connaissions ou l’ayons autorisé, s’est annoncé auprès du Tribunal pour devenir curateur de mon père croyant que nous étions ruinés et qu’il pouvait sans autre vendre notre maison et toucher une commission, en tant qu’avocat !

Et le Tribunal l’a nommé ! Voyez-vous les gens deviennent les garants du chômage d’avocats incapables en manque de clientèle ! Ces piques assiette sont rémunérés entre CHF 200.—/heure et CHF 450.—/heure pour spolier et ruiner leurs proies en illimité à vie, le Tribunal n’exercant AUCUN CONTRÔLE DE L’ACTIVITE DES CURATEURS LORSQU’ILS SONT AVOCAT. Un spécialité d’ESCROQUERIE bien genevoise.

À Genève, il ne s’agit pas d’un système de protection mais d’une mainmise absolue de la Pègre sous couvert judiciaire.

Écrit par : Mona El Meligi | 09/05/2018

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