Nouvelle pétition réclamant en Suisse une loi de protection des lanceurs d'alerte.

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Bonjour,

Je viens de créer une nouvelle pétition réclamant une loi de protection des lanceurs d'alerte en Suisse.

Et réclamant aussi un effet rétroactif afin de corriger les erreurs judiciaires ayant eu lieu depuis l’an 2000 suite aux alertes lancées par certains employés ou par des citoyens courageux.

 

Pour en savoir plus et pour signer, c'est ici:

http://chng.it/2XGvBZTGG4

 

Merci de diffuser ce message à vos amis dans toute la Suisse.

Merci d'avance pour vos commentaires et pour vos témoignages (texte succinct).

Meilleures salutations.

Michèle Herzog

 

Mise à jour du 18.2.2019: Un internaute a eu la gentillesse de traduire le texte de cette pétition en allemand. Voici le texte en allemand de cette pétition:

Ein Gesetz zum Schutz der Schweizer Whistleblowers mit

retroaktiver Wirkung

Michèle HERZOG hat die Petition gerichtet An die Parlamentarier in Bern.

 

Es gibt heute kein ernst zu nehmendes Gesetz in der Schweiz, welches den Schutz der Whistleblowers gewährleistete. Ein solches Gesetz wird seit dem Jahr 2003 in Bern diskutiert!!! 15 Jahre debattieren ohne zu legisferieren ist unzulässig.

Im Februar 2019 ist in der Westschweizer Presse (Tribune de Genève, 24 Heures) ein Artikel betreffend einen Schweizer Whistleblower

publiziert worden, welcher den Skandal von 1MDB (1,8 Milliarden unterschlagene US$) denunziert hat. Und man erfährt, dass dieser Whistleblower in der Schweiz abgeurteilt wird, denn er war Angestellter eines Genfer Unternehmens.

 

Der Artikel sagt aus: « In der Schweiz geht ein Angestellter ein immenses Risiko ein, wenn er die vertraulichen Daten seines Unternehmens aufdeckt »! Mehrere Jahre Gefängnis.

Dies ist eine absolut unhaltbare und skandalöse Situation. Deshalb diese Petition.

 

Denn Schweizer Angestellte, die Zeugen von strafbaren Verstössen innerhalb ihres Unternehmens sind, haben nur die eine Wahl: Schweigen! Packen sie aus, werden sie entlassen und finden keine neue Anstellung mehr. Zudem werden sie in ein Strafverfahren verwickelt, gefolgt von einer Verurteilung – oft mit dem Ergebnis jahrelanger Gefängnisstrafen. Es handelt sich um eine äusserst schwerwiegende INVERSION der Anwendung der Artikel des Schweizerischen Strafgesetzbuches.

Hingegen zeigt die Geschichte, dass die Urheber der angezeigten Straftaten in der Regel nie angeklagt und auch nicht verurteilt werden (es geht da öfters um sehr grosse Finanzverbrechen). Beispiel: Affäre HSBC in Genf. Von daher diese Petition, welche fordert:

  1. Ein wirksames Gesetz in der Schweiz, welches die Whistleblowers innerhalb der kürzesten Fristen schütz (maximal ein Jahr, denn die Debatten in Bern haben genug lange angedauert). 
  2. Dass die mutigen Personen, welche ab dem Jahr 2000wegen ihrer Whistleblower-Rolle verurteilt worden sind, gleichzusetzten mit Justizirrtum, die Wiederaufnahme des Verfahrens vor einem total unabhängigen ausserkantonalen Gericht zugestanden kriegen, wenn sie einen solchen Antrag stellen. Sie seien vollumfänglich für das erlittene Unrecht und die Belästigungen zu entschädigen, handle es sich um Angestellte oder auch einfache Bürger, welche den Mut hatten, Straftaten aufzudecken.
  3. Diejenigen Personen, welche trotz der Warnung von den Magistraten und Beamten für ihre begangenen Straftaten geschützt worden sind, seien endlich zur Verantwortung zu ziehen und hart zu verurteilen (Anwendung der Artikel des Schweizerischen Strafgesetzbuches).
  4. Die Beamten und Magistrate, die oft korrupt sind, und deshalb die angezeigten Straftäter geschützt haben, seien endlich zu bestrafen.

Danke, diese Petition an Eure Freunde in der Schweiz weiterzureichen.

Hier ist das Link: http://chng.it/2XGvBZTGG4

Mit freundlichem Gruss

 

 

Commentaires

  • Voilà un exemple que je viens de recevoir montrant comment fonctionne le système des INVERSIONS expliqué dans cette nouvelle pétition.

    Un fonctionnaire de l'Office fédéral des constructions a eu des mots et des gestes déplacés envers une employée. Licenciée après avoir signalé l'affaire, elle vient d'obtenir gain de cause au Tribunal administratif fédéral

    https://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/harcelee-par-un-cadre--elle-se-plaint-et-se-fait-virer-13500528?utm_campaign=20minShared&utm_source=article_shared&utm_medium=email

    Heureusement que cette femme courageuse a eu l'énergie de se défendre en justice. Les choses évoluent car le TAF a accepté son recours. Tant mieux.

  • Bonjour,
    Il faut savoir que les erreurs judiciaires sont très fréquentes dans tous les pays du monde, Suisse comprise.

    Dans certains pays il existe un INNOCENCE PROJECT, souvent réalisé par des professeurs d'Université qui étudient des cas d'erreurs judiciaires avec leurs étudiants et réclament ensuite un nouveau jugement. A ce propos, voilà un lien:
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Innocence_Project

    Malheureusement ce système n'existe pas en Suisse et je me demande pourquoi les Professeurs des Universités restent si passifs. Ont-ils peur des représailles ?

    En Suisse il est beaucoup trop facile de réaliser des erreurs judiciaires. Les personnes prises dans ce piège ne peuvent jamais obtenir réparation.

    D'où la pétition créée réclamant la protection des lanceurs d'alerte et la correction des erreurs judiciaires (effet rétroactif). Pour en savoir plus et pour signer, c'est ici:

    http://chng.it/2XGvBZTGG4

  • Excellente nouvelle aujourd'hui pour les lanceurs d'alerte Stépanie Gibaud et Nicolas Forissier ayant dénoncé les actes d'UBS France. Après des années de graves difficultés ils viennent d'obtenir la condamnation à Paris d'UBS. https://www.letemps.ch/economie/37-milliards-deuros-damende-cauchemar-parisien-dubs J'espère que cet exemple permettra au pouvoir judiciaire suisse de prendre conscience qu'il faut cesser de condamner les lanceurs d'alerte à la place des auteurs des faits."

  • Après 35 ans d'activité en qualité de restaurateur dans divers cantons, je pense avoir acquis une certaine expérience pratique dans la résolution de problèmes avec les autorités.

    Il est juste et raisonnable d'affirmer que nos autorités judiciaires ne sont la plupart du temps pas à la hauteur de leurs responsabilités, lorsqu'elles ne se rendent pas coupables de corruption.

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