Genève: Deux enfants matraités par les personnes responsables de leur protection !

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Bonjour,

Je suis sidérée par les méthodes encore utilisées en 2019 par les personnes payées pour protéger les enfants dans les cantons romands. 

Voilà un nouvel exemple scandaleux figurant en première page du journal 20 Minutes de ce 23 octobre: https://www.20min.ch/ro/news/geneve/story/Deux-enfants-places-sans--tre-exposes-a-un-danger-18131945

Dans cet exemple, ce sont une fois de plus les enfants qui trinquent alors que, justement, ils devraient être protégés par les services de protection des mineurs. Mais la protection fonctionne à l'envers, car le fait de "kidnapper" deux enfants à l'école et de les placer en foyer, alors qu'il n'existait aucun danger pour eux, correspond à un acte extrêmement brutal et traumatisant ! Ensuite, il va falloir des mois ou des années de procédures pour arriver à obtenir la libération de ces deux enfants. Leur traumatisme va durer des mois ou des années. Mais cela ne bouleverse que certains citoyens et citoyennes.

Cet exemple n'est pas isolé. Ces méthodes sont utilisées dans plusieurs cantons romands. Si les parents n'arrivent pas à s'entendre, il faut donner des ultimatums aux parents, mais ne pas très gravement punir et traumatiser les enfants en les plaçant de force dans un foyer !

Je me demande aussi pour quelles raisons les politiciens et politiciennes (qui font mille promesses avant d’être élus) n’interviennent pas et acceptent les abus extrêmement graves effectués par ces services dits de protection des mineurs. Genève abrite certaines organisations se targuant de défendre les Droits de l'Homme et pourtant dans ce genre de situation personne n'agit et les fonctionnaires qui utilisent ces méthodes scandaleuses ne sont jamais sanctionnés. Pourquoi ???

Merci de diffuser cet article à vos amis et aux Députés de votre canton. Peut-être que l'un d'eux aura le courage de vous répondre. Ou d'envoyer un commentaire sur ce blog, au bas de cet article, pour nous expliquer les raisons de ce laxisme incompréhensible.

Merci d'avance pour vos commentaires et pour vos témoignages (message court, merci). Meilleures salutations.

PS: Les très graves abus d'autorité pratiqués en Suisse de 1930 à 1981 viennent d'être étudiés par une Commission Indépendante d'Experts. Il faut bien comprendre que ces abus ont continué après 1981, d'où cette pétition qui réclame que les abus ayant eu lieu après 1981 soient également étudiés et cela sans attendre plus de 30 ans, afin de pouvoir sanctionner sérieusement les auteurs de ces abus. Pour signer cette pétition, voici le lien: http://chng.it/TXzcGCJm5D

Commentaires

  • Nos initiatives cantonales ont pour but d’éviter cela.
    Il faut impérativement sortir du giron judiciaire comme celui des « pseudos » experts, dans, un premier temps., les affaires familiales conflictuelles.
    Nous proposons de créer des espaces de médiations familiales, composées de personnes de bon sens et de professionnels, à l’exclusion des juges et des psychiatres.
    Simplement, car à ce stade, il n’y a pas lieu de juger, ni de trancher et pas plus de malade.
    Ces personnes vivent simplement des conflits de la vie ordinaire qui peuvent trouver des solutions plus apaisées, qui serviront les enfants ainsi que chaque parent.
    L’idée est qu’après la vie commune, chacun puisse reprendre le chemin de sa propre vie tout en assumant ses responsabilité parentales.
    Nous ne sommes pas absurde, évidemment que la justice aura toujours sa place, dans les cas où il y a délit et infraction à la loi.
    Le SPMI/SPJ ne devrait servir que de lien administratif et relationnel.
    Il nous semble important d’établir des passerelles, de construire des ponts, plutôt que d’ériger des murs.
    Nous voulons jusque, que lorsqu’un des 2 parents réclame de passer par une médiation, la justice oblige l’autre à passer par cette case.
    Pour tous ceux qui trouve des arrangements à l’amiable hors ce cadre, bravo !
    Évidemment que ceux-ci resteront la voix prioritaire.

  • @ Volodia Suchet : explications excellentes et le fait de souligner qu'une médiation est importante dans ces cas douloureux de familles "écartelées" par des décisions judiciaires que des enfants ne peuvent que très difficilement comprendre.

    La médiation appliquée lors d'un divorce donne d'excellents résultats parce qu'elle permet à chaque partie de "vider son sac" en présence d'une personne neutre. Ce principe doit impérativement être appliqué aux couples avec enfants s'ils n'arrivent pas à s'entendre avant la cassure provoquée par une décision de justice.

  • A Volodia Suchet: Merci Monsieur pour votre commentaire. Et merci de m'envoyer un commentaire indiquant le lien du site Internet de votre organisation située à Genève. Meilleures salutations.

  • Bonjour,

    drôle de situation à nouveau dans le domaine de la protection des enfants et de la jeunesse.

    A la lecture de cet article, et de l'histoire de cette famille dans laquelle le père ne peut voir ses enfants, on pourrait presque trouver que ne connaissant pas la situation du père ni sa capacité à s'occuper des enfants, un placement provisoire par mesure de sécurité pour les enfants pourrait être justifié. Par contre s'il s'agit d'une forme réelle de ce que l'on appelle l'aliénation parentale, ou forme de manipulation de la mère envers ses enfants, la question qui demeure est pourquoi ce genre de comportement provoquant des dégâts graves aux enfants n'est-il pas décelé plus tôt, pourquoi ce genre de problématique doit-il durer de longs mois voir des années durant lesquelles les enfants doivent subir une forme d'abus psychique aujourd'hui pourtant reconnu par l'OMS, pourquoi les professionnels de l'enfance sensés protéger justement ces enfants sont-ils presque totalement ignorants de ceci alors que dans passablement de pays l'aliénation parentale est discutée, étudiée et que beaucoup de personnes luttent et informent afin que ce genre de situations ne puissent plus avoir lieu, causer des dégâts et couper parfois durant des années des enfants de l'un de leur parent.

    pour preuve au sujet de l'aliénation parentale :

    https://www.facebook.com/jaimemes2parents/

    https://www.facebook.com/groups/ParentalAlienationStudyGroup/

    alors que les intéressés se forment, s'informent afin qu'il puisse agir de manière précoce serait des plus bénéfique pour tous.

  • Merci Chantal pour votre commentaire. Je pense que les très nombreux professionnels gravitant autour des services de protection des mineurs dans les cantons romands connaissent les dégâts dûs à l'aliénation parentale.
    Mais voilà ce qu'écrit Mme Pivot de Sos Tutelles: "Le système « dit » de protection s’alimente en attisant les conflits, en avançant nombre de contre-vérités, en s’appuyant sur des conclusions d’expertises psychiatriques qui manquent trop souvent de professionnalisme". Voir le commentaire publié par Mme Pivot. Meilleures salutations.

  • Et dans la cour de mon immeuble très régulièrement des enfants de 12/13 ans qui fument des pétards dés 7h 45 du matin, dans l'indifférence de la direction de leur école 10 rue Bautte, et du département de l'instruction publique et des politiciens en charge de la protection de la jeunesse! On se moque de quoi? Il est bien sûr plus simple de laisser des gamins se saouler et se droguer plutôt que de s'en occuper correctement! C'est en plus beaucoup moins fatiguant

  • Aahh les fameux experts cités par Mme Suchet. Le même genre qui avaient déclarés dans l'affaire Luca que les deux gosses fabulaient. Notre justice est immonde.

  • Bonjour,
    ce type de cas n'est malheureusement pas étonnant.
    Le SPMi fait la une de la presse de bas/haut étage depuis bien longtemps.
    D'abord parce que les employé(e)s semblent surchargé(e)s et souffrent de pressions diverses, de burn-out et partent avant de s'enfoncer dans la dépression.
    Malgré des promesses d'engagement, j'ai même vu apparaître il n'y a pas longtemps le fait que des hommes se plaignaient de voir leur candidature systématiquement rejetée...parce qu'ils sont des hommes et considérés peu à même de juger de ce que doit être une famille, des liens parents/enfants, une garde partagée, des soins aux enfants/ados...
    Trop souvent, les hommes sont encore considérés dans les situations de divorce comme des porte-monnaie sur pattes ne servant "qu'à payer des pensions alimentaires" et se taire. Ils doivent trop souvent se battre comme des damnés pour obtenir une véritable garde, qui ne s'arrête pas au week-end "réglementaire".
    Ensuite, par presse interposée, les genevois ont appris que les directeurs valsent les uns derrière les autres...
    Bref, le bateau coule car il est rempli de cas malheureux ou on force les mineurs à entretenir, selon le CO, "des relations privilégiées avec le parent séparé", même si celle-ci/celui-ci se drogue ou est pris de boisson à longueur de journée et ne s'occupe pas de ses enfants quand ils sont présents.
    Ca pousse certains enfants à exprimer un mal-être que le SPMi balaie assez rapidement...au nom des principes du CO.
    Dans ce fait relaté, il semble que la mère "monte ses enfants contre le père" et c'est finalement la clé du conflit qui a aboutit à cette décision que je trouve drastique.
    Les enfants sont la "monnaie d'échange" d'une séparation mal acceptée et pâtissent du conflit latent entre ex-époux.
    Bien à vous
    Mireille

  • A Mireille: Merci pour votre commentaire. De très nombreux parents se plaignent des dysfonctionnements du SPMI dans le canton de Genève. Mais les abus d'autorité des services de protection des mineurs ont aussi lieu dans les autres cantons romands.
    Il est nécessaire d'aider les parents à mieux communiquer et à trouver des solutions afin que les enfants cessent d'être placés de force dans des foyers. Cela correspond aux enfances volées des années 1930-1981. Problème qui n'a pas cessé en 1981 !
    Est-ce devenu une industrie comme les placements forcés de personnes âgées dans les EMS, contre leur gré, alors que ces personnes âgées pourraient encore vivre chez elles en recevant une aide ?
    Ce qui manque aussi: Ce sont des bureaux totalement indépendants capables de recevoir les plaintes des citoyens en cas de graves dysfontionnements et capables de traiter ces plaintes efficacement. Puis de sanctionner les fonctionnaires qui abusent de leur pouvoir. Meilleures salutations.

  • Dans les cas des divorces conflictuels, les juges du Tribunal "dit" de la protection et le Service "dit" de protection des mineurs (SPMi) font la plupart du temps trinquer les enfants et/ou un parent voire les deux parents.

    Dans une situation, telle que présentée dans cet article, le conflit entre les parents est à modérer dans le but de protéger les enfants en leur permettant dans la mesure du possible de profiter des deux parents. Les PLACER EN FOYER EST LA PIRE SOLUTION.

    Le système « dit » de protection s’alimente en attisant les conflits, en avançant nombre de contre-vérités, en s’appuyant sur des conclusions d’expertises psychiatriques qui manquent trop souvent de professionnalisme. Remarque, nous avons vu de bonnes expertises, mais lorsque les conclusions ne vont pas dans le sens des juges et fonctionnaires, celles-ci sont souvent écartées.

    Le système « dit » de protection, c’est tout un monde du corps médical aux avocats, en passant par les fonctionnaires, éducateurs dans les foyers, fonctionnaires du SPMi qui, tout en faisant payer les enfants et en ruinant les parents, remplissent leur tiroir-caisse. S'il est coûteux pour les famille, il l'est aussi pour le contribuable .

    Ecoutez l’émission Vacarme RSR du Vacarme, 31.07.2019, 13h05 -SPMi 3/5 - Mes fils, ma bataille - https://www.rts.ch/play/radio/vacarme/audio/spmi-35-mes-fils-ma-bataille?id=10538492.
    Est-ce que vous entendez du positif, pouvez-vous envisager une recherche de solutions au travers du discours de la collaboratrice du SPMi ? Cette collaboratrice du SPMi ne se prend-elle pas pour une « super » juge vu qu’elle remet en question une décision judiciaire ?

    LES COLLABORATEURS DU SPMi DOIVENT ÊTRE ENGAGES SUR LA BASE DE COMPETENCES HUMAINES ET INTELLECTUELLES; ILS DOIVENT ENTRE AUTRES ÊTRE À MÊME DE PRATIQUER PAR EXEMPLE LE COACHING ET LA MÉDIATION, D’ADAPTER LES SOLUTIONS A CHAQUE SITUATION.

    UN ENFANT A DEUX PARENTS

  • @ Mme Brigitte Pivot : vous avez eu raison de souligner que les enfants ont deux parents parce qu'il arrive - souvent - que l'un des conjoints "utilise" le dénigrement comme moyen pour que les enfants ne voient plus que ... lui !

    Le résultat est tel que l'autre parent "reste sur le carreau" avec pour résultat - qu'il perd le contact avec ses propres enfants et cela peut durer très longtemps et perdurer à l'âge adulte : ne reste à l'autre parent que la patience ou - lorsque les enfants sont encore mineurs - à s'adresser à la justice pour rétablir le lien parental.

    Une fois les enfants devenus adultes, le lien entre le parent "mis de côté" est un cheminement long et difficile, même lorsqu'il devient grand-père ou grand-mère !

  • A Mme Pivot: Mille remerciements pour votre commentaire, car en tant que Présidente bénévole de l'association SOS-Tutelles, basée à Genève, vous connaissez très bien la situation et les abus pratiqués par les autorités.
    J'ai écouté cette émission vacarme en utilisant le lien que vous avez transmis et c'est effectivement très glacial et inhumain.
    Je pense que les abus continueront tant qu'il n'existera aucun moyen pour les citoyens de pouvoir se plaindre auprès d'un bureau totalement indépendant, composé de citoyens (aucuns politiciens, aucuns fonctionnaires), traitant efficacement les plaintes et sanctionnant les fonctionnaires qui abusent de leur pouvoir. Avez-vous d'autres solutions ? Meilleures salutations.

  • Bonjour, Je remercie les internautes de comprendre que j'ai décidé de ne plus publier les commentaires qui n'ont aucun rapport avec l'article publié. Ce qui est le cas du commentaire qu'Arthur m'a envoyé.

  • A MA: Oui, vous avez raison. Le manque de contact d'un enfant avec l'un de ses parents crée un traumatisme qui va mettre des années, voir des décennies, à pouvoir être pardonné. Alors que le parent en question a parfois tout essayé pour pouvoir voir ses enfants. Raison pour laquelle il faut créer des médiations avant que la situation ne dégénère entre les parents.

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