09/09/2015

La corruption en Suisse: largement sous-estimée.

Bonjour,

Hier, 8 septembre 2015, les parlementaires du Conseil national traitaient des améliorations à apporter permettant de dénoncer les infractions de corruption. Voilà l'article:

http://www.24heures.ch/suisse/corruption-privee-poursuivi...

Le politicien Lukas Reimann a proposé qu'un bureau de communication soit créé en matière de corruption. C'est vraiment une excellente idée, car il faut savoir que quand un ou une citoyenne dénonce une affaire de corruption, cette affaire n'est pas traitée. Elle obtient la réponse du procureur: refus de suivre.

En plus, la personne qui aura eu le courage de dénoncer ses soupçons de corruption, avec des pièces pour preuves importantes expliquant ses soupçons, sera condamnée pour diffamation. Ce qui m'est arrivé en septembre 2010, à Lausanne.

Cet article du journal 24 Heures indique qu'aucune plainte pénale en matière de corruption n'a été déposée ces dernières années. Cela est faux. Je dépose des plaintes pénales depuis octobre 2007 et ma dernière plainte pénale a été déposée le 18 mai 2015. Mais la réponse est toujours identique: refus de suivre ou non entrée en matière, car le procureur prétend que l'affaire a déjà été traitée. Alors que ce n'est pas le cas, car l'affaire de corruption a été étouffée par le juge pénal Philippe Colelough et n'a jamais fait l'objet d'un jugement pénal. Seule la diffamation a été traitée ... Le corrupteur n'a jamais été entendu ni par un procureur, ni par le juge pénal et n'a jamais été condamné. Et les personnes corrompues n'ont pas été condamnées. Pourtant la corruption est avérée.

Il serait temps que les politiciens suisses acceptent de regarder la réalité en face. Et comprennent que la Suisse, place financière, fait l'objet de nombreux cas de corruption, soit au niveau des fonctionnaires, soit entre privés. Les améliorations des articles du Code pénal suisse sont urgentes concernant la corruption, à condition bien entendu que les articles du Code pénal soient appliqués. Ce qui n'est pas le cas dans les affaires financières, d'après mon expérience .

Les infractions pénales poursuivies d'office telles que faux dans les titres, gestion déloyale, escroquerie, etc ne sont pas traitées même suite à une plainte pénale. J'en fais l'expérience depuis octobre 2007. Cela a permis à mon demi-frère de cacher des biens immobiliers que j'estime à 30 millions de francs suisses. Il s'agit d'une très grave soustraction fiscale que le fisc vaudois ne traite pas non plus, alors que je l'avertis avec pièces pour preuves depuis des années.

Si vous désirez recevoir un résumé de cette affaire de corruption et des autres infractions pénales jamais traitées, avec pièces pour preuves, merci de m'envoyer un message à mh@herzoginfo.ch.

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.  

08/09/2015

Franc-maçonnerie, procureurs, juges, politiciens. Transparence SVP. Urgent.

Bonjour,

Ce 8 septembre 2015, j'ai lu cet article publié dans le journal Le Temps: 

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/1b130f5e-559b-11e5-8005-b...

Ce problème de transparence ne concerne pas que le canton du Valais, mais je pense qu'il concerne tous les cantons suisses.

Et ce ne sont pas seulement les politiciens qui devraient être astreints à indiquer leur appartenance à la franc-maçonnerie et aux autres sociétés secrètes, mais surtout toute personne travaillant au sein de la justice (procureurs, juges de tous les tribunaux). Peut-être que cela améliorerait le niveau de la justice dans les cantons romands.

Qu'en pensez-vous ?

Merci d'avance pour vos commentaires (click au bas de cet article). Meilleures salutations.

15/08/2015

VALAIS: ACCIDENT DU 12 JUILLET 1999 ...

AFFAIRE BOULEVERSANTE  ET  INCOMPREHENSIBLE.

Le journal Vigousse du 27 avril 2015 m’a appris l’histoire de Christian. L’article s’intitulait « Rien à poutre ». Consternant … Pour en savoir plus, j’ai pris contact avec Christian grâce au journaliste M. Jean-Luc Wenger.

Ces jours, Christian ma demandé de publier le texte que voici :

ACCIDENT DU TRAVAIL DU 12 JUILLET 1999 EN VALAIS.

Le 12 juillet 1999, Christian a été victime d’un grave accident pendant son travail dans une halle à Sion (Société de Construction Métallique). S’en suivent une hospitalisation immédiate, un dommage corporel grave et une invalidité à vie.

Après son accident, aucune plainte pénale n’a été déposée par son avocat de Martigny, mandaté dans cette affaire par le syndicat UNIA. Cet avocat fera durer les échanges d’écritures avec l’avocat de la partie adverse pendant des années. Puis il cessera soudain son mandat, sans aucunes explications fournies à Christian, en lui renvoyant tout le dossier chez lui, juste après l’échéance du délai de prescription de sept ans

Par contre, cet avocat n’a pas oublié d’envoyer sa facture au Syndicat Unia, qui l’a réglée malgré la dénonciation de Christian suite au travail fantaisiste de cet avocat, aux échanges d’écritures inutiles n’ayant pas fait avancer l’instruction de l’accident, mais permettant au temps de s’écouler et à la partie adverse d’échapper à une plainte pénale.

Aucune enquête n’a été réalisée par le Ministère public suite à cet accident du 12 juillet 1999. Pourtant une instruction pénale aurait dû être ouverte d’office. Seul un rapport de l’inspecteur du travail de Sion figure au dossier. Rapport totalement erroné, écrit à la main sur une feuille A4, dicté par le responsable de la halle au moment de l’accident et par le gérant de la société pour ne pas faire apparaître leur responsabilité. Rapport dont Christian n’a appris l’existence qu’en 2009 et qui s’avère inutilisable pour comprendre le déroulement de l’accident.

En 2009, Christian a été obligé de faire un emprunt très important pour pouvoir ouvrir action, en collaboration avec UNIA, et cela juste avant que le délai de prescription civil de 10 ans ne soit échu, l’accident ayant eu lieu en juillet 1999.  

Puis UNIA a mandaté un nouvel avocat (le 4e …) spécialisé dans le domaine des accidents professionnels. La reconstitution de l’accident dans les locaux de l’entreprise valaisanne a enfin eu lieu pour la première fois le 29 avril 2015 en présence d’un Expert, ingénieur spécialisé en sécurité du travail (ingénieur SSST, la meilleure formation en Suisse). Cet Expert a été mandaté par le juge chargé de l’affaire.                                     

Malheureusement, lors de cette reconstitution, le refus de l’avocat adverse n’a pas permis à Christian de présenter la maquette IPN à l’échelle réelle qu’il avait fait construire. Le but étant de reproduire l’accident le plus précisément possible et cela en présence de l’Expert technique. Christian s’est contenté de présenter une maquette IPN miniature, à l’échelle (140 cm au lieu de 14 mètres de long).

Le 12 juillet 1999, la société de construction et son responsable inexpérimenté, qui organisait les travaux liés aux profilés IPN, ont réalisé plusieurs fautes graves. Par exemple: 30 profilés IPN en acier longs de 14 mètres, hauts de 92 cm ont été déposés verticalement sur la tranche (partie étroite de 21 à 30 cm), en déséquilibre sur des carrelets en bois. Des employés temporaires et sans formation utilisaient le palan de 10 Tonnes. Le crochet de levage, déformé, était plus ouvert que ce que la Norme exige. Les chaînes de levage de 3 mètres de long n’étaient pas adaptées au levage de profilés IPN de 14 mètres de long, pesant 1500 kg chacun. Ces erreurs sont la cause de l’accident du 12 juillet 1999. 

Pendant la reconstitution de l’accident, l’Expert technique a aussi mis en cause la maintenance en 1999 dans cette société de construction métallique. L’avocat actuel de Christian a donné tout loisir à l’Expert technique de poursuivre ses investigations et d’entendre l’employé chargé de la maintenance en juillet 1999.  

Christian, avec l'aide de son dernier avocat, a acquis de bonnes connaissances en sécurité du travail. Des Experts MSST ont déposé plusieurs rapports au Tribunal de Sion mettant en cause la négligence de la société de construction. Christian a continué ses investigations avec des professionnels de la sécurité et, de sa propre initiative, a pris une adhésion chez ASIT à Yverdon et à la SSST (Société Suisse de Sécurité au Travail, voir le site www.ssst.ch ).

Depuis le 29 avril 2015, Christian et son avocat n’ont plus aucune nouvelle de l’Expert Technique mandaté dans cette affaire par le juge de Sion.

Christian attend avec impatience depuis plus de 16 ans ce rapport technique et la décision du juge concernant la responsabilité de la société pour enfin obtenir justice suite à cet accident du travail survenu en juillet 1999 …

Il faut savoir que toute cette affaire l’a aussi plongé dans de graves problèmes financiers. Il espère enfin pouvoir recevoir des dommages et intérêts et tourner la page définitivement en recevant le futur jugement.

Pour ma part, je suis totalement offusquée par cette affaire, par la négligence inacceptable des procureurs, des juges et des trois premiers avocats, par leur manque de respect vis-à-vis d'une personne gravement accidentée et par les délais anormaux que Christian a dû subir (et qui continuent ...). Et je suis très impressionnée par le courage et la force de cet homme. J’espère vivement qu’il recevra rapidement le rapport de l’Expert et la décision du juge.

Merci d’avance pour vos commentaires que je publierai au bas de cet article. Avec mes cordiales salutations.

Coïncidence: Voilà le dessin publié ce 15 août sur le site valaisan de l'1dex. Il concerne la pollution au mercure à Viège, totalement ignorée, car l'entreprise responsable est très puissante ...  Ce dessin montre aussi comment travaillent les autres services publics (justice, fisc, etc.) quand une entreprise valaisanne importante est concernée. Et c'est identique dans les cantons de Vaud et de Genève. Merci M. Zeltner.

http://1dex.ch/2015/08/le-thermometre-valaisan-de-lecolog...