17/03/2015

Alerte: Opérations inutiles ? Qu'en pensez-vous ?

Bonjour,

Etant une femme je suis peut-être plus sensible à cette affaire. En effet, vers 40 ans, un radiologue à Lausanne (Suisse) m’avait dit de faire un examen radiologique de mes ovaires tous les trois mois. Quand j’avais expliqué cela à mon gynécologue, il avait éclaté de rire, car mon cas était parfaitement normal. D’ailleurs, le temps m’a montré que ce radiologue avait tort, car je n’ai jamais été malade et n'ai aucuns problèmes gynécologiques 24 ans plus tard. Les examens proposés, jamais réalisés, avaient donc uniquement un but financier ....

Raison pour laquelle les faits relatés dans cet article me scandalisent et m’interrogent. Voilà l’histoire: http://www.lematin.ch/suisse/reclame-justice-erreur-diagn...

 

Je lis en particulier ceci : « L'avocat a rappelé que la victime a passé une IRM, une histologie, une radiographie et une échographie et que tous ces examens n'ont rien donné. Elle a ensuite subi une tumorectomie qui n'a pas signalé de cancer non plus, pour finalement devoir suivre une chimiothérapie, alors qu'elle n'était même pas malade ».

Je n’arrive pas à comprendre ceci : Comment se fait-il que tous les médecins ayant réalisé ces examens et reçu des résultats négatifs n’aient pas été capables de stopper le processus ?

J’en arrive à me demander si d’autres femmes en bonne santé ont aussi subi ce type de traitement sans s’en apercevoir. Et si certaines opérations sont réalisées uniquement dans un but financier et expérimental. Ce qui pourrait aussi arriver à des hommes pour d'autres genres d'opérations. 

Je me permets de lancer l’alerte, car cette affaire est vraiment grave.

D'autre part, je ne comprends pas non plus pour quelles raisons la justice genevoise n'a pas convoqué les autres médecins. Seule la radiologue se retrouve sur le banc des prévenus. La justice est-elle intriguée par le fait que de nombreux médecins n'aient pas réagi suite à ces résultats négatifs? Il ne semble pas. Vraiment étrange.

Avec toutes mes félicitations à cette femme qui a eu le courage et l'énergie de dénoncer cette affaire, après avoir subi des traitements si lourds. Et qui subit encore des procédures judiciaires incompréhensibles.

Qu’en pensez-vous ? Merci d’avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

16/03/2015

Interviews par Darius Rochebin d'Edward Snowden et Julian Assange.

Bonjour,

M. Darius Rochebin, journaliste de la Télévision Suisse Romande, a réalisé ces derniers jours deux interviews très importantes de deux lanceurs d’alerte exceptionnels : Edward Snowden et Julian Assange.

Edward Snowden, qui a révélé les écoutes à très larges échelles effectuées par le gouvernement américain, est réfugié en Russie. Il est activement recherché par les Américains et risque une très grave peine de prison. Voilà l’interview de Darius Rochebin réalisée à Genève, par Skype: http://www.rts.ch/info/suisse/6597431-bloque-en-russie-ed...

Quant à Julian Assange, Australien et un des créateurs du site WikiLeaks qui révèle des informations tenues secrètes, il s’est réfugié à l’ambassade de l’Equateur à Londres depuis trois ans. Il est également recherché par les Américains et risque aussi une très grave peine de prison. Voilà l’interview du 15 mars 2015 réalisée dans cette ambassade:

http://www.rts.ch/play/tv/emission/pardonnez-moi?id=388615

Je vous conseille vivement de prendre le temps de regarder ces deux reportages qui montrent quels sont le courage et la détermination de ces deux lanceurs d’alerte. A mon avis, ils devraient recevoir un vrai prix Nobel du courage et de la Paix.

Merci d’avance pour vos commentaires. Meilleures salutations. 

13/03/2015

Droit pénal suisse: Principe "in dubio pro duriore".

Bonjour,

N'étant ni juriste, ni avocate, j'ai pris connaissance de ce principe en février 2015. Et je trouve important que les citoyens connaissent ce principe.

Ce principe dit que le procureur qui instruit une affaire pénale ne peut conclure par une décision de classement ou de non-entrée en matière que lorsque les faits sont clairement non punissables.

S'il existe un doute concernant l'infraction réalisée, le procureur doit renvoyer l'affaire devant un Tribunal. Et les juges décideront ensuite si l'auteur de l'infraction pénale doit être acquitté ou condamné.

Je constate que dans le canton de Vaud, ce principe n'est pas appliqué et je détiens de nombreuses preuves à ce sujet. En effet, mes plaintes pénales ont toutes été rejetées par le Ministère public (décision de non-entrée en matière ou de classement ou aucune réponse reçue), aucune personne n'a été interrogée par un procureur suite à mes plaintes pénales, le contenu des pièces écrites produites pour preuves a été ignoré et aucun jugement pénal n'a eu lieu. Il s'agissait pourtant d'infractions pénales poursuivies d'office ... mais elles ne sont pas non plus dénoncées par les juges qui en ont pris connaissance (recours), ni par les fonctionnaires. 

Pourtant, il ne fait aucun doute que des infractions pénales ont été réalisées dans l'affaire financière que je dénonce depuis octobre 2007. Le problème: ces infractions ont été réalisées par des notables.

Merci de me faire part de vos témoignages concernant ce principe fondamental non appliqué. Ou de m'envoyer un commentaire que je publierai. Meilleures salutations. 

PS: Si votre plainte pénale n'a pas été traitée sérieusement par le procureur et que vous la redéposez une seconde fois, vous recevrez probablement une réponse indiquant que la chose a déjà été jugée. Mais c'est faux, car la première réponse de non-entrée en matière ne correspond pas à un jugement réalisé par un Tribunal. 

Pour le principe de la chose jugée, voir ce lien:

http://egalitedescitoyens.blog.tdg.ch/archive/2014/12/22/...