27/01/2017

Déclarations de M. Grégoire Mangeat, Bâtonnier de l'Ordre des Avocats Genevois.

Bonjour,

Voilà le message email que j'ai envoyé le 26 janvier 2017 à M. Grégoire Mangeat, Bâtonnier de l'Ordre des Avocats Genevois et à Mme Antonella Cereghetti Zwahlen, Bâtonnière de l'Ordre des Avocats Vaudois.

Et cela suite à l'article "Avocats, du barreau au pouvoir" écrit par le journaliste Fabrice Breithaupt, publié dans la TDG du 25 janvier 2017 (version papier).

 

Madame, Monsieur,

 

Je viens de recevoir un article publié le 25 janvier 2017 dans la TDG où vous dites, M. Mangeat, qu’un avocat se doit de conserver son indépendance et qu’un avocat n’a pas le droit de mentir. 

 

Ayant justement subi les mensonges de mon avocat lausannois Me Philippe Reymond de mars 2004 à juillet 2011, avocat qui a également menti par écrit au Président de la Chambre des avocats vaudois (Me Blaise Battistolo) dès mai 2007 et à différents juges dès août 2007, je me suis plainte auprès de l’Ordre des Avocats Vaudois en produisant des preuves écrites très simples à comprendre, mais cet avocat n’a jamais été sanctionné. Ses mensonges ont été systématiquement étouffés. A ce sujet, je détiens de nombreuses preuves écrites.

 

Vous indiquez qu’un avocat n’a pas le droit de mentir, mais mon expérience me prouve que lorsqu’un avocat ment il ne se passe strictement rien.

 

Je pense que je ne suis pas la seule personne ayant constaté qu’un avocat disait des mensonges. D’ailleurs, je détiens encore un second exemple qui concerne Me Rémy Wyler, avocat lausannois. Ma plainte auprès de l’OAV a également été ignorée. Je possède encore un 3e exemple. Il s’agit de Me Aba Neeman qui a clairement enfreint les règles de sa profession. Mes plaintes auprès de l’OAV ont été totalement inutiles. Elles ne sont jamais arrivées à la Commission d’éthique de l’OAV (non transmises) !

 

Concernant l’indépendance des avocats, j’ai justement envoyé un message le 28 décembre 2016 à la Bâtonnière de l’Ordre des avocats vaudois. Voir ce lien: 

http://egalitedescitoyens.blog.tdg.ch/archive/2016/12/31/...

 

Bien que j’aie encore relancé la Bâtonnière ces derniers jours, je n’ai reçu aucune réponse suite à mon message du 28.12.2016.

 

Je constate que de nombreuses déclarations sont faites dans la presse, mais ces déclarations d’une part ne correspondent pas à la réalité et d’autre part n’indiquent pas que si un avocat enfreint les règles de sa profession il ne se passe strictement rien.

 

Etant une femme pratique, voici ma question : Pouvez-vous m’indiquer combien d’avocat(e)s ont été sanctionné(e)s ces derniers 5 ans à Genève pour avoir enfreint les règles de la profession.

 

J’en profite pour poser la même question à Mme la Bâtonnière de l’OAV.

 

Dans l’attente de vos réponses, veuillez recevoir, Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués.

Michèle Herzog

 

Pour les internautes: Je n'ai pas trouvé cet article sur le site de la TDG, mais je possède une copie de la version papier de cet article de la TDG du 25 janvier 2017 et peux vous l'envoyer si vous m'en faites la demande à mh@herzoginfo.ch

Merci d'avance pour vos commentaires et pour vos témoignages, si vous avez subi les mensonges d'un avocat ou d'autres problèmes. M. Mangeat sous-entend que les avocats qui mentent sont donc sanctionnés, mais je n'en suis pas du tout convaincue. Meilleures salutations.

 

22/01/2017

Déclaration de M. Olivier Meuwly, historien et radical vaudois.

Bonjour,

J’ai sursauté en lisant cet article :

http://www.24heures.ch/vaud-regions/On-est-forcement-de-d...

M. Meuwly, historien expérimenté connaissant très bien le canton de Vaud, déclare ceci: "Bien sûr, les libéraux défendent l’égalité face à la loi" !!!

Cela ne correspond pas du tout à la réalité. Les politiciens vaudois, qu’ils soient de gauche ou de droite, ne s’intéressent pas du tout aux dérives de l’institution judiciaire vaudoise. Ils sont parfaitement au courant de ses dérives et se retranchent derrière la séparation des pouvoirs ou derrière d’autres excuses pour ne pas agir.

Je suis donc totalement offusquée par cette déclaration. D’autant plus qu’elle provient d’un historien expérimenté. Par email, j'ai envoyé mon exemple avec quelques pièces pour preuves à M. Meuwly. Cet exemple montre que l'égalité face aux lois n'existe pas. D'où le nom de ce blog, car je réclame justement l'égalité des citoyens face aux lois et cela depuis des années. En vain.

En réalisant une recherche sur Internet, j'ai trouvé ce lien:

https://fr.wikipedia.org/wiki/Olivier_Meuwly

 

Je découvre que M. Olivier Meuwly, historien, ex-professeur à l'Université de Genève, est actuellement adjoint du Département des finances du canton de Vaud, département dirigé par M. Pascal Broulis, également membre du parti libéral-radical vaudois (PLR). 

Belle coïncidence, car j'explique depuis des années à M. Broulis et au fisc vaudois que j'ai reçu de faux chiffres dans une succession et qu'il s'agit d'une très grave soustraction fiscale. Mais il est impossible de faire comprendre des faits très simples à ces professionnels du fisc et de faire corriger les chiffres. Il est bien clair que certains citoyens dominants, qui probablement financent le parti PLR vaudois, bénéficient de privilèges fiscaux. 

D'autres part, ils peuvent réaliser des infractions pénales poursuivies d'office (faux dans les titres, escroqueries, etc) sans ne jamais être poursuivis ... ni dénoncés. Mes plaintes pénales d'octobre 2007 à février 2016 contre des citoyens de droite (avocat, financiers, agent immobilier) ont toutes été classées par les différents procureurs vaudois. Les preuves écrites produites dans mes plaintes pénales sont ignorées. 

Merci, M. Olivier Meuwly, de ne pas déclarer dans la presse que les libéraux défendent l'égalité des lois. Vous êtes historien et ne pouvez ignorer qu'il existe de très nombreuses victimes judiciaires dans le canton de Vaud et dans les autres cantons romands. 

Merci à Vous de lire également l'article de ce blog concernant les archives judiciaires. Votre réponse concernant mes questions serait bienvenue. Merci d'avance.

D'autres articles de ce blog expliquent les dérives de la "justice" vaudoise. Par exemple l'article intitulé: "Une injustice bouleversante vécue par un paysan vaudois". Ce paysan subit cette injustice depuis l'incendie de sa ferme le 31 août 2002 ! 

Merci pour vos commentaires qui seront publiés sur ce blog. Meilleures salutations.

 

18/01/2017

ARCHIVES JUDICIAIRES: Qu'en est-il en Suisse ?

Bonjour,

Ce 18 janvier 2017, j'ai eu la chance de croiser le journal La Liberté du mardi 17.1.2017. Cela m'intéresse de voir comment les informations sont traitées dans les autres cantons romands. A la page 25, je découvre un article passionnant écrit par Mme Véronique Châtel au sujet d'un livre qui décrypte 600 ans d'archives judiciaires françaises en s'intéressant surtout à l'histoire judiciaire des femmes.

M. Pierre Fournié, conservateur général du patrimoine des Archives nationales à Paris, a pris contact avec M. Michel Porret, professeur d'histoire moderne à l'Université de Genève, spécialiste des normes et des déviances, qui déclare: "L'archive judiciaire constitue une archive de la souffrance sociale". Pour étudier ces archives, ils se sont entourés d'une équipe importante de spécialistes de plusieurs domaines. 

Une évidence ressort de cette étude: les femmes, interrogées par des hommes, devaient toujours répondre à des questions sur leur vie affective et sexuelle. Autre constat: les femmes interrogées sont souvent présumées coupables.

Un livre résulte de cette étude: "Présumées coupables", auteurs Pierre Fournié et autres, Editions de l'Iconoclaste, 320 pages. Et une exposition sur ce sujet a lieu au Musée des Archives nationales à Paris jusqu'au 17 mars 2017. 

L'article de la journaliste Mme Châtel fournit une information très importante. Les archives judiciaires de France sont les plus anciennes du monde. Au cours du XIXe siècle, les archives nationales ont reçu pour mission patrimoniale de conserver les archives judiciaires dans un dépôt spécifique. 

Merci très vivement à La Liberté et à cette journaliste pour la publication de cet article d'une page entière que je vous conseille de lire.  

Et qu'en est-il en Suisse ?

Suite à différentes procédures judiciaires ayant eu lieu dans le canton de Vaud, à mon grand étonnement, j'ai reçu en retour toutes les pièces que j'avais produites. Il semble donc que les jugements soient conservés, mais pas les pièces. Cela ne permet alors pas aux historiens de détecter les très nombreuses erreurs judiciaires ayant eu lieu en Suisse ces vingt dernières années.  

Le Tribunal fédéral m'a également retourné, en annexe de ses jugements très lacunaires ignorant les faits, la totalité des pièces produites.  

Cela permet clairement à la justice suisse de ne pas rechercher la vérité, d'étouffer des faits qui dérangent, de modifier des faits (la date exacte d'un fait par exemple pourtant indiquée sur plusieurs pièces écrites ...), d'ignorer les preuves écrites produites, de ne pas appliquer les lois et de tout-de-même rendre des décisions. Puis de ne pas archiver les pièces produites.

Merci d'avance aux personnes qui pourraient me fournir de plus amples informations concernant les archives judiciaires suisses. Merci aussi aux historiens d'étudier les nombreux cas d'erreurs judiciaires ayant lieu en Suisse et en particulier dans le canton de Vaud.

Le très sérieux journaliste d'investigation Jacques Secretan a étudié deux erreurs judiciaires vaudoises: l'affaire Ségalat et l'affaire Légeret et a publié des livres en 2015 et 2016. "Affaire Ségalat: une condamnation basée sur du sable", Editions Mon Village et "Affaire Légeret:  un  assassin imaginaire", 15.- CHF, Editions Mon Village. Je conseille à tous les étudiants en droit et à tous les citoyens s'intéressant aux dérives de la justice de lire ce dernier livre pour comprendre comment la "justice" a réussi à condamner François Légeret en modifiant les preuves.  Il est en prison depuis plus de 10 ans ... L'Etat de droit et La Convention Européenne des Droits de l'Homme sont bafoués. 

Il existe de nombreuses autres affaires consternantes, non publiées. Souvent ces erreurs judiciaires sont intentionnelles et j'ai remarqué qu'il existe souvent un citoyen dominant, bénéficiaire de grosses sommes d'argent, lors de ces erreurs judiciaires ... La "justice" condamne la victime à la place des citoyens dominants ayant réalisé des escroqueries ou d'autres infractions pénales.

Les autres cantons romands sont aussi gravement touchés par ce problème. Erreurs judiciaires qu'il est impossible ensuite de faire corriger, car les demandes de révision des jugements sont systématiquement rejetées. Une statistique à ce sujet sur les vingt dernières années serait très utile. 

Merci aux historiens ou aux journalistes qui étudieront cette question: Comment les procédures judiciaires sont-elles archivées dans les cantons romands ? Et dans les cantons alémaniques ? 

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.