Canton de Vaud - Page 2

  • Procureur vaudois récusé par le Tribunal fédéral.

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    Bonjour,

    Dans l'affaire des braqueurs d'une bijouterie à Vevey, le procureur du Ministère public de l'est vaudois, M. Anthony Kalbfuss, avait demandé que les braqueurs attrapés soient relâchés. Ce qui naturellement avait créé la consternation du biloutier et des citoyens ayant suivi cette affaire.

    Puis la demande de récusation de ce procureur avait été rejetée par le Tribunal cantonal, ce qui correspondait à une seconde totale incompréhension !

    Heureusement, ce bijoutier a fait recours au Tribunal fédéral et obtenu gain de cause. Merci très vivement à toutes les personnes qui se battent pour que les lois soient appliquées dans le canton de Vaud !

    Au sujet de cette affaire, voilà un article publié sur le site du Matin:

    https://www.lematin.ch/suisse/suisse-romande/braquage-bijouterie-vevey-procureur-recuse/story/26680331

    Et voilà le lien de l'article très intéressant publié ce 16 mars par 24 Heures. Pour pouvoir lire cet article il faut être abonné ou acheter le journal. Dans cet article, on comprend que personne ne contrôle le travail du Ministère public vaudois raison pour laquelle, à mon avis, il existe tant de dysfonctionnements impossibles à faire corriger, car en général les juges fédéraux acceptent les décisions des procureurs et du Tribunal cantonal vaudois. Même quand ces décisions sont contraires aux lois, modifient les faits (des dates par exemple) ou contiennent des allégations basées sur aucune preuve et, en plus, contraires aux preuves produites !

    https://www.24heures.ch/vaud-regions/braquage-vevey-procureur-evite-enquete-disciplinaire/story/16082364

     

    Naturellement, les juges cantonaux ayant refusé la demande de récusation ne seront pas sanctionnés. Je me demande combien d'erreurs peut commettre un juge cantonal avant d'être sanctionné !

    Merci d'avance pour vos commentaires.

    Meilleures salutations.

     

  • Affaire Légeret: Interpellation au Conseil fédéral de Mme Isabelle Chevalley.

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    Bonjour,

    Excellente nouvelle publiée par le site La Méduse. Le 4 mars 2019, Mme Isabelle Chevalley, Conseillère nationale (VD/Verts'Libéraux), a posé cinq questions au Conseil fédéral suite aux dysfonctionnements incompréhensibles ayant eu lieu dans l'affaire Légeret (canton de Vaud). Le délai de réponse du Conseil fédéral est de 3 mois. Voilà le lien:

    https://www.lameduse.ch/2019/03/07/affaire-legeret-comment-est-il-possible-quun-procureur-refuse-de-recevoir-un-temoin-clef/

     

    De très nombreuses personnes sont victimes des décisions totalement anormales prises par les procureurs vaudois et les juges pénaux de première instance, puis au niveau cantonal. Mais l'affaire Légeret est certainement la plus grave affaire.

    Le journaliste d'investigation Jacques Secretan a publié un livre aux Editions Mon Village, en mai 2016, "L'affaire Légeret: Un assassin imaginaire" dans lequel il explique l'acharnement subi par François Légeret. En effet, le drame a été découvert tout début janvier 2006 et les soupçons se sont très rapidement portés uniquement sur le fils adoptif de la famille Légeret, d'origine indienne, nommé François Légeret, né en 1993. Il a été interpellé le 2 février 2006 et n'a plus jamais retrouvé sa liberté depuis. Pourtant les preuves contre lui n'existent pas. 

    Ce livre nous apprend que le frère aîné de François, l'architecte Jean-Marc Légeret, n'a pas été soupçonné. Voici mon avis: Cette situation est très étrange car c'est lui qui a bénéficié de ce crime, sur le plan financier. Et la succession de Mme Ruth Légeret correspondait à une énorme fortune. Dans ces affaires, la question à se poser est toujours celle-ci: A qui profite le crime ?

    Si vous voulez connaître tous les dysfonctionnements ayant eu lieu dans cette affaire Légeret, je vous conseille très vivement de lire cet excellent livre. Il est certain que bon nombre de Député-e-s vaudois ont lu le livre de Jacques Secretan, ainsi que les articles publiés dans l'Illustré concernant les témoins et les demandes de révision refusées, mais ensuite pas un seul Député n'a interpellé les Autorités vaudoises.

    Le prétexte utilisé est systématiquement celui-ci: A cause de la séparation des pouvoirs, nous ne pouvons pas intervenir. Réponse reçue par de très nombreuses personnes s'étant plaintes ces dernières années du travail des procureurs et des juges pénaux vaudois. Mais n'ayant reçu aucune aide.

    C'est naturellement très important de demander pour quelles raisons un procureur refuse d'entendre un témoin dans cette affaire Légeret, et je félicite très vivement Mme Isabelle Chevalley pour son interpellation, mais je pense qu'il faudrait encore poser trois autres questions fondamentales.

    Voici la première question fondamentale: "Pour quelles raisons François Légeret a-t-il été le seul enfant de Mme Légeret à avoir été soupçonné ?".

    Deux autres questions fondamentales: Dans le canton de Vaud il est impossible de savoir clairement quelles sont les personnes devant contrôler le travail des procureurs vaudois. Dans son rapport, commandé par le Grand Conseil vaudois, M. Dick Marty a déclaré en automne 2014, au point 1.1.3, "que la surveillance du Ministère public demeure de la compétence de la Commission de gestion du Grand-Conseil". Mais si vous vous plaignez auprès du Grand Conseil des actes anormaux effectués par un procureur vaudois (aucune recherche de la vérité, aucun témoin entendu ni la personne concernée par la plainte pénale, articles du Code de procédure pénale non appliqués, plainte classée alors que les infractions devraient être poursuivies d'office, etc), eh bien aucuns Député-e-s du Grand Conseil ne réagira, y compris ceux de la Commission de gestion ...

    Alors voilà les deux autres questions primordiales à poser au Conseil fédéral: Dans le canton de Vaud quelles sont les personnes responsables de contrôler le travail du Ministère Public ? Et pourquoi ces personnes n'agissent-elles jamais ?

    Merci d'avance, Mme Chevalley, d'ajouter ces trois questions à votre interpellation.  

    L'affaire Légeret et beaucoup d'autres erreurs judiciaires prouvent qu'il est indispensable de mettre en place, dans tous les cantons suisses, un contrôle très sérieux du travail du pouvoir judiciaire. A ce sujet, merci de signer cette pétition:

    https://www.change.org/p/le-grand-conseil-des-cantons-suisses-et-mme-s-sommaruga-controle-du-travail-de-la-justice-en-suisse

    Merci de diffuser cet article dans toute la Suisse.

    Merci d'avance pour vos commentaires.

    Meilleures salutations.

  • Evolution des avocats vaudois peu appréciée par le Bâtonnier ! Quelle honte !

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    Bonjour,

    Un article fort intéressant explique l'évolution actuelle au sein des avocats vaudois. Voilà l'article:

    https://www.24heures.ch/vaud-regions/avocats-guerilla-pries-paix/story/12787640

     

    Heureusement que les choses changent. Avant les avocats s'arrangeaient entre eux, souvent en secret, sans en parler à leurs clients. J'espère vivement que les jeunes avocats seront beaucoup plus sérieux que ceux de la génération précédente, ultra protégés par les Bâtonniers.

    Cet article ne dit pas que si vous vous plaignez auprès du Bâtonnier de l'Ordre des Avocats Vaudois (OAV) car votre avocat lausannois de plus de 50 ans a été corrompu par la partie adverse, eh bien votre plainte sera simplement étouffée par les Bâtonniers successifs et aucune sanction ne sera prononcée !

    J'en ai fait l'expérience toutes ces dernières années ! Mes plaintes concernant 4 avocats vaudois de plus de 50 ans ont toutes été classées par les Bâtonniers. Cela permet ensuite de faire croire à la population que les avocats vaudois sont des personnes très fiables, alors que certains sont clairement des escrocs. J'en détiens les preuves écrites.

    De plus, mon avocat lausannois Philippe Reymond, qui m'a caché des biens immobiliers que j'estime à plus de 30 millions de francs suisses, a encore eu le culot de déposer une plainte pénale contre moi pour diffamation quand j'ai déclaré mes soupçons de corruption ! Et j'ai été condamnée par le juge pénal Philippe Colelough qui a clairement utilisé des astuces inadmissibles pour me condamner et a refusé de réclamer lui-même mes moyens de preuves. Refus total de rechercher lui-même la vérité ! Puis il a ignoré les preuves apportées, afin de protéger son ami avocat Philippe Reymond. Ce juge pénal a étouffé les infractions pénales poursuivies d'office ... commises par Me Philippe Reymond et par toute une série de financiers ayant réalisé de fausses estimations ! Puis de faux témoignages.

    Et si vous déposez une plainte pénale contre ces avocats, votre plainte pénale sera simplement classée ou alors vous ne recevrez aucune réponse ! Ce qui est le cas de ma dernière plainte pénale déposée en décembre 2018 contre l'avocat lausannois Rémy Wyler, assermenté et professeur de droit à l'Université de Lausanne, ayant fourni de faux documents et de fausses informations écrites à des juges civils dans plusieurs procédures. D'août 2009 à fin 2012.

    Naturellement, je ne suis pas la seule personne à me plaindre du travail totalement anormal de ces avocats de plus de 50 ans, totalement intouchables.

    Il y a quelques temps, l'avocat genevois Daniel Kinzer publiait un article totalement scandaleux. J'avais alors publié une lettre ouverte à son attention sur ce blog le 10 février 2019 et lui avait envoyé un email. Aucune réponse reçue.

    Cette façon de nous faire croire que les avocats de plus de 50 ans étaient plus sérieux que les jeunes avocats actuels correspond clairement à une manipulation.

    J'espère que les jeunes avocats n'accepteront pas de faire partie de sociétés secrètes, dans lesquelles les juges sont aussi membres.

    Le problème: Des personnes plus expérimentées que moi m'ont appris que ces sociétés secrètes proposent à leurs membres de signer un serment secret. Pour les magistrats et les avocats ce serment serait incompatible avec leur fonction officielle, qui est de respecter et d’appliquer les lois suisses et les articles de la Constitution fédérale. Il est donc primordial et urgent que la transparence devienne d'actualité. A ce sujet merci de signer cette pétition: 

    https://www.change.org/p/au-grand-conseil-vaudois-p%C3%A9tition-pour-que-les-avocats-et-les-magistrats-annoncent-leurs-liens-secrets

    Je vous conseille très vivement de faire signer aux avocats et aux juges une demande de transparence. Si vous désirez une copie de cette demande, merci de m'envoyer un message email à mh@herzoginfo.ch et je vous enverrai un exemple.

    Sachez que la Cour Européenne des Droits de l'Homme a traité ce problème de transparence en 2001. En application de la jurisprudence de la CEDH (2ème section, Affaire N.F. contre l’Italie, Requête No 37119/97, Arrêt du 02.08.01 devenu définitif le 12.12.01), tous les citoyens suisses ont aussi droit à cette transparence car la Suisse fait partie de la CEDH. Il est temps que cette jurisprudence soit enfin appliquée en Suisse et il faut fermement le réclamer.

    Merci d'avance pour vos commentaires qui seront publiés sur ce blog et pour vos témoignages. Meilleures salutations.