27/05/2016

Les procureurs M. Jornot et Mme Sethi-Karam ne se récusent pas spontanément.

Bonjour,

Ces deux procureurs, qui vivent en ménage commun, méprisent les lois liées à la récusation. Deux magistrats, censés appliquer des lois, ne les appliquent pas à eux-mêmes et s'accordent donc des privilèges ... Etant donné qu'ils savent que cela n'engendrera aucunes sanctions, ils n'ont aucunes raisons de s'inquiéter.

Voilà l'article publié sur la TDG (merci de lire aussi les commentaires publiés): http://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/procureur-general...

 

Les commentaires publiés au bas de cet article par Mme Mona El Meligi, qui connaît bien les dysfonctionnements de la justice genevoise, sont particulièrement intéressants. Il faut aussi constater que les internautes sont unanimes à s'inquiéter des dérives de la justice genevoise. Surtout aussi, car rien ne peut être entrepris pour que cela cesse, à cause de la séparation des pouvoirs. Système bien pratique ..., mais qu'il faudrait abolir.  C'est urgent.

 

Hier soir, 26 mai 2016, l'association genevoise Citoyen(ne)s pour la Justice Publique tenait son Assemblée Générale. Voilà le blog de cette association: http://citoyenspourlajusticepublique.blog.tdg.ch/

 

Peut-être que cette association pourrait agir. Merci aux citoyens responsables de prendre contact avec cette association genevoise pour savoir ce qu'il faut entreprendre afin que ces dérives cessent. Je me demande pourquoi cette association ne publie pas de commentaires au bas des articles de la TDG liés à la justice. Cela la ferait mieux connaître.

 

En attendant que d'autres citoyens proposent des solutions, merci de signer ma pétition réclamant un meilleur contrôle du travail de la justice dans les cantons suisses. Et merci de diffuser cette pétition.

https://www.change.org/p/le-grand-conseil-des-cantons-sui...

 

Mise à jour du 29 mai 2016:

Un article a été publié ce jour dans le Matin-Dimanche (cahier économique) concernant le laxisme du Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM). Me Giorgio Campa, qui a demandé la récusation de ces deux procureurs, dit: "qu'il faudrait une réforme urgente de cette institution dont aucune décision n'est divulguée et qui donne l'impression d'agir sans contrôle extérieur".  

Le Député MCG Jean Sanchez, ancien No 2 de la police, dit: "Pourquoi ne pas former un CSM romand ?". Voilà une proposition très intéressante, à condition que les personne composant ce CSM ne soient pas justement les personnes dont il faut contrôler le travail ...

Mise à jour du 31 mai 2016:

M. Gerhard Ulrich, créateur de l'association Appel-au-Peuple en novembre 2000 m'a donné son avis concernant ce CSM romand: 

Il faut un contrôle de l’extérieur par des non-juristes et abolir la séparation des pouvoirs.

Les Conseils de la magistrature créés un peu partout n’ont donné rien de bon. C’est une 4ème instance de contrôle (après le Tc, le TF et la CEDH) – inutile ...

 

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.  

20/05/2016

Rebelle à 60 ans par Mme Yasmine Motarjemi

Pourquoi, à 60 ans, suis-je devenue rebelle ? Par Mme Yasmine Motarjemi.

Autrefois, la rébellion était réalisée par les jeunes. Aujourd’hui, de plus en plus d’aînés deviennent plus catholiques que le pape et élèvent leur voix contre la société actuelle, tout particulièrement contre les oppressions dans le monde du travail, les inégalités sociales et les injustices créées par la justice. C’est également mon cas, bien que je me trouve encore très modérée et pas assez extrémiste pour me faire une renommée.

Dans son article du 16 décembre 2015, publié en première page, le journal de référence de la Suisse romande, Le Temps, me nomme «l’employée rebelle» et «la lanceuse d’alerte autoproclamée» comme s’il existait une agence d’accréditation pour les lanceurs d’alerte. Dois-je être flattée ou offusquée?

Je suis offusquée, car ce qu’on considère comme un acte de rébellion est le fait que j’aie refusé un transfert interne. Comme si on n’avait plus le droit de choisir ses activités professionnelles, sa carrière et sa vie. Un poste bien payé, certes, mais un placard doré. Un poste qui n’avait aucun sens, au point qu’après mon refus, ce poste ne fut jamais attribué à quelqu'un d’autre et n’a jamais existé. D'ailleurs, j’avais fini par l’accepter à condition qu’un audit du département de sécurité alimentaire dont j’étais responsable soit réalisé, pour enfin révéler les dysfonctionnements. Pas d’audit, pas de placard! Alors, on m’a menacée de licenciement et prévenue que je ne trouverai plus de travail. Ce fut le cas. Plus tard, j’ai appris qu’à l’insu des employés, certains employeurs produisent des certificats de travail codés. Ainsi, on peut entraver leur carrière et toute perspective de trouver un nouvel emploi.

Quelles relations avec le Revenu de Base Inconditionnel (RBI) ? Aujourd’hui, pour certains employeurs, les employés sont perçus comme des esclaves devant se taire, s’accommoder de leurs conditions et se plier à toutes leurs volontés. Sinon, ils sont licenciés et étiquetés « rebelles ». Certains employeurs se comportent en maîtres absolus, ayant tous les droits sur leurs employés. En fait, quels sont les droits des employés au juste ?

Maintenant, en défendant le Revenu de Base Inconditionnel je suis devenue rebelle. Le RBI nous permettra de nous libérer de cette servitude et de travailler avec dignité, dans le respect de notre personnalité et de nos valeurs morales.

 

En conclusion, un texte du poète Omar Khayyam :

Tu mets dans tous les coins une embuche cruelle

Seigneur, tu nous dis Malheur à l’infidèle !

Tu tends le piège et puis quiconque y met les pieds

Tu le prends dès qu’il tombe, en le nommant Rebelle.  

 

Merci d'avance pour vos commentaires qui seront publiés sur ce blog.

12/05/2016

Proposition faite à Transparency International. Merci de la diffuser.

Bonjour,

Transparency International vient de publier ses statistiques. Naturellement, personne ne sait sur quelles bases sont réalisées ses statistiques. Les voilà:

http://www.tdg.ch/monde/Les-six-pays-les-plus-corrompus-a...

A mon avis, il serait beaucoup plus efficace et utile si Transparency étudiait dans les pays concernés combien de procès pour corruption et pour diffamation ont eu lieu. Et détermine combien de fois la personne ayant eu le courage de dénoncer une affaire de corruption a été condamnée pour diffamation.

Et combien de fois les personnes dénoncées pour corruption n'ont pas été inquiétées par la justice (actes étouffés). 

Et combien de fois la justice a travaillé sérieusement.

Cela donnerait des indications beaucoup plus utiles. Merci aux personnes qui réaliseront une telle statistique dans les cantons suisses sur les 20 dernières années. A part Transparency, une Université pourrait certainement aussi effectuer une telle étude.

Second problème à résoudre: La Confédération suisse a mis en place une plateforme Internet permettant de dénoncer des affaires de corruption. De façon anonyme ou non. J'ai répondu deux fois, de façon non anonyme, en remplissant un formulaire très long. Le résultat est envoyé à l'ONG Integrity Line qui ne m'a jamais répondu, ni envoyé aucun avis de réception. Ensuite, il ne s'est strictement rien passé ... Merci à un journaliste de tester cette plateforme et de nous dire si elle fonctionne. Il faudrait savoir combien de plainte Integrity line a reçues et combien ont été traitées, avec quels résultats. Voilà le lien:

https://www.admin.ch/gov/fr/accueil/documentation/communi...

Si des personnes ont essayé de dénoncer une affaire de corruption en Suisse, je voudrais bien recevoir leur témoignage. Merci très vivement à vous.

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.