02/03/2018

Un rapport de l'ONU critique la politique fiscale suisse.

Bonjour,

La presse romande et l’association Alliance Sud ont publié des articles sur le dernier rapport de l’ONU concernant la politique fiscale suisse.

Voilà le lien de l’article du 28.2.2018 publié sur le site d’Alliance Sud :

http://www.alliancesud.ch/fr/politique/politique-fiscale-...

Les critiques de l’ONU portent également sur l’article 305 bis du Code pénal suisse qui traite le blanchiment d’argent, mais aussi le délit fiscal qualifié.

Cet article du Code Pénal a été modifié à la demande du GAFI (groupe d’action financière dont la Suisse fait aussi partie). Dès le 1er janvier 2016 les soustractions fiscales dont le montant correspond à 300'000.- CHF d’impôts annuels soustraits sont soumises à l’article 305 bis. Pour autant, m’a expliqué un financier, qu’il existe aussi l’infraction pénale de faux dans les titres (par exemple faux comptes d’une société, ce qui est le cas dans l’affaire que je dénonce depuis plusieurs années).

Ce rapport de l’ONU demande entre autre à la Suisse de baisser cette limite de 300'000.- CHF.

J’ai déposé de nombreuses plaintes pénales suite à l’affaire financière que j’ai découverte (escroquerie que j’estime à 30 millions de francs suisses). Il est très important de savoir que les articles du Code Pénal suisse ne sont jamais appliqués car les financiers sont trop puissants. Et intouchables.

Chaque année je reçois les faux comptes de la société dont je suis devenue actionnaire depuis 2008 (par une succession). En juillet 2017, quand j’ai reçu les faux comptes au 31.12.2016, j’ai demandé l’application de l’article 305 bis car j’estime la fraude fiscale à 30 millions de francs suisses, mais ma plainte pénale a été classée sans qu’aucune personne ne soit interrogée et les infractions pénales de faux dans les titres, gestion déloyale, … ont également été ignorées par le procureur.

Conclusion : Il est certainement très utile de modifier cette limite de 300’000.- CHF, mais le plus important serait qu’un groupe de citoyens puisse vérifier que les lois soient appliquées par les fonctionnaires du fisc, par les procureurs et par les juges, car actuellement en Suisse les lois ne sont pas appliquées dans les escroqueries financières ! Il faudrait aussi que les véritables escrocs financiers soient condamnés et non les personnes qui ont eu le courage de dénoncer leurs actes et la corruption qu’ils utilisent souvent pour obtenir leur immunité.

Autre problème: Il est urgent de ne plus accepter les sociétés avec actions au porteur qui permettent justement de réaliser des fraudes fiscales de plus de 300'000.- CHF chaque année car ces sociétés sont souvent des sociétés immobilières détenant des immeubles. Les actions au porteur protègent l'anonymat des propriétaires de ces sociétés. L'article 305 bis du Code pénal suisse ne sera donc jamais appliqué ...

Quand donc la Suisse va-t-elle cesser de tout mettre en place pour favoriser la fraude fiscale tout en faisant croire que des améliorations sont entrées en vigueur ?

J'espère vivement que la "justice" suisse va enfin être obligée de travailler beaucoup plus sérieusement. Pour obtenir cela il n'y a qu'une seule solution: contrôler le travail de la justice en contrôlant la qualité des décisions prises (application des normes de qualité utilisées dans l'industrie). A ce sujet, merci de signer cette pétition et de la diffuser:

https://www.change.org/p/le-grand-conseil-des-cantons-sui...

 

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

28/02/2018

Mme Isabelle Moret (PLR) et les dysfonctionnements du fisc vaudois ...

Bonjour,

Après les révélations concernant M. Pascal Broulis (PLR) et ses impôts heureux payés à Ste-Croix, le Tages-Anzeiger nous annonce aujourd'hui que Mme Isabelle Moret, également PLR, serait aussi en difficultés avec ses impôts. Là, les difficultés semblent beaucoup plus graves.

Voilà un des articles publiés dans la presse ce 28 février 2018:

https://www.lematin.ch/suisse/Isabelle-Moret-n-est-plus-t...

Mme Moret, Conseillère nationale vaudoise n'a plus reçu de taxation fiscale définitive depuis 2008 ! D'après le Tages-Anzeiger "plusieurs centaines de milliers de francs d'impôt sont encore dûs malgré le paiement d'acomptes".

Il était donc normal que les journalistes s'adressent à M. Pascal Broulis (PLR), responsable des finances vaudoises, afin d'obtenir des explications. Je constate qu'une fois de plus M. Broulis n'a pas répondu. C'est sa technique. Il a préféré que le chancelier M. Vincent Grandjean réponde à sa place : «L’autorité fiscale rend ses décisions en toute indépendance», a-t-il déclaré.

Pourtant il paraît que M. Broulis «a accès à tout» et qu’il se fait «régulièrement informer par ses chefs de service à propos des dossiers délicats» dit l'article du Matin.

Je ne suis pas étonnée d'apprendre l'existence de tels dysfonctionnements. Dans une affaire de succession, j'ai averti M. Broulis en juillet 2008 et les années suivantes car j'ai reçu de faux chiffres concernant la valeur de mon legs. J'explique à M. Broulis et au fisc vaudois que j'ai découvert une soustraction fiscale de plus de 30 millions de francs suisses ayant eu lieu depuis 2002, et même avant. Eh bien, nous sommes en 2018 et les chiffres n'ont jamais été corrigés par le fisc vaudois et la soustraction fiscale a lieu chaque année. Cela impacte les finances des communes de Pully et de Lausanne depuis 2002 et ces communes ne réagissent pas non plus.

L'ACI (Administration Cantonale des Impôts) m'a envoyé des décisions incompréhensibles ne tenant pas compte du contenu des pièces produites. Des faits ont aussi été cités dans ses décisions sans fournir aucune preuve (grave astuce)! Et M. Broulis m'a répondu que le fisc avait fait son travail. J'attends pourtant toujours une décision de l'ACI suite à ma réclamation déposée le 13 octobre 2016 ... et je conteste les valeurs fiscales reçues pour mes actions pour les périodes fiscales 2008 à 2013 (grave soustraction fiscale). Si vous désirez des informations concernant l'affaire que je dénonce et quelques preuves vous pouvez m'envoyer un email à mh@herzoginfo.ch

Pendant encore combien d'années M. Pascal Broulis pourra-t-il ne jamais donner d'explications claires concernant les dysfonctionnements incompréhensibles ayant lieu au niveau du fisc vaudois ?

Je me demande aussi pourquoi ce sont les journalistes du Tages-Anzeiger qui font ces révélations ! Et je les remercie très vivement.

Merci d'avance pour vos réponses et vos commentaires. Meilleures salutations.

 

17/02/2018

Canton de Fribourg: Affaire Wella de 1978 à 2018 ... Importante affaire de succession.

Bonjour,

Dans son édition du 17 janvier 2018, le journal Bilan a publié un article très intéressant concernant cette affaire de succession ayant eu lieu suite au décès en 1977 de M. Erhardt Ströher, âgé de 52 ans et domicilié dans le canton de Fribourg. La veuve de M. Ströher, Mme Waltraud Ströher a alors hérité d'actions du groupe Wella, un groupe très important travaillant dans les cosmétiques.

Je vous conseille vivement de lire l'article de Bilan que j'ai reçu d'un internaute: http://www.saga-wella.ch/media/Bilan_2018-01-17.pdf

La difficulté suivante a été vécue par de nombreuses personnes: savoir quelle est la véritable valeur des actions de l'entreprise familiale dont elles ont hérité (entreprise en général non côtée en bourse).

J'en fais aussi l'expérience depuis 2004, suite à une succession (canton de Vaud).

Dans cette situation, il est très important de savoir qu'en général on vous donne de faux chiffres, naturellement sans vous dire qu'ils sont faux ! Pour cela toute une série d'astuces sont utilisées car les financiers et les bénéficiaires des faux chiffres pensent que la personne qui recevra les faux chiffres ne s'en apercevra pas. Dans le but de lui racheter ses actions à un prix très bas. Ce qui fonctionne probablement très souvent.

En effet, la personne qui reçoit les fausses valeurs n'a souvent aucun moyen mis à sa disposition lui permettant de vérifier les valeurs des actions. Et si elle réclame des explications claires et des preuves elles ne les recevra pas, car les faux chiffres ont été produits parfois depuis des mois ou des années.

Heureusement certaines personnes s'aperçoivent ensuite qu'elles ont été grugées et en détiennent les preuves et c'est le cas de Mme Waltraud Brülhart-Ströher. Ce fut aussi mon cas. Commence alors un très long combat afin d'obtenir la vérité. En 2018, j'apprends que Mme Waltraud Brülhart-Ströher n'a toujours pas obtenu la vérité (la véritable valeur en 1977 de ses actions). Ce qui est aussi mon cas, alors que j'ai découvert la supercherie principale à fin 2005, réalisée par la partie adverse avec l'aide de mon propre avocat lausannois ... , avec l'aide de trois fiduciaires et d'un médiateur.

Il est intéressant de constater que le fisc a bien souvent un comportement incompréhensible. Dans l'affaire Wella le fisc fribourgeois a estimé que Mme Waltraud Brülhart-Ströher a effectué une fraude fiscale quand elle a vendu ses actions au prix fixé dans la succession. Naturellement le fisc n'a pas osé s'en prendre aux dirigeants du groupe Wella (trop puissants ...) et aux personnes ayant fourni les fausses valeurs des actions.

Dans l'affaire que je dénonce dans le canton de Vaud depuis l'été 2007, j'ai averti M. Pascal Broulis en juillet 2008. Puis différents services du fisc vaudois. J'estime depuis quelques années que la valeur fiscale de la société dont j'ai hérité cent actions est fausse de plus de 30 millions de francs suisses et qu'il s'agit d'une soustraction fiscale existant depuis 2002. Et même avant ... Mais le fisc vaudois ne réagit pas, ne réclame pas les pièces cachées qui permettraient d'évaluer la véritable valeur de la société et prétend que les chiffres qu'il a reçus sont justes !  Mes explications et les pièces pour preuves que je produis sont simplement ignorées par le fisc vaudois. Pourtant elles sont très simples à comprendre. Etant donné que tous les comptes de la société dont j'ai reçus des actions sont faux depuis 2002, cela m'empêche de vendre mes actions. D'autant plus que je n'en connais toujours pas les véritables valeurs ... Si vous désirez recevoir mes explications et quelques preuves, je vous remercie de m'envoyer un message à mh@herzoginfo.ch

En plus des démarches à effectuer avec le fisc qui refuse d'agir quand il doit rechercher la vérité (il préfère que les victimes fassent le travail à sa place ...), il faut aussi entreprendre des démarches judiciaires. Là aussi des surprises attendent les victimes ... Elles devront payer elles-mêmes les frais de "justice", faire des recours, la vérité ne sera probablement pas recherchée par les magistrats, les lois très difficiles à faire appliquer, etc.

Dans cette affaire Wella, il va être très intéressant de connaître la décision du Tribunal fédéral. Avec mes très vives félicitations à Mme et M. Brülhart-Ströher qui ont décidé de se battre pendant des années pour que leurs droits soient respectés.

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

PS: Si vous êtes confronté(e) à une affaire de succession ressemblant à ces deux exemples merci de prendre contact avec moi par email à mh@herzoginfo.ch