30/12/2013

SECRET FISCAL ET SECRET PENAL !

A cause du secret fiscal, il est impossible d'obtenir des informations quand on découvre une très grave soustraction fiscale. Par exemple, si vous découvrez un compte de titres de plusieurs millions, dont on a essayé de vous cacher l'existence ..., et dont on vous cache toujours à ce jour le contenu et la véritable valeur vénale, alors il est impossible d'obtenir des réponses sérieuses du fisc vaudois. Le fisc refuse de réclamer des informations fondamentales qu'il devrait déjà détenir depuis 2002 ... et refuse de corriger les chiffres. J'en fais l'expérience depuis 2008.  

Ce secret fiscal devient aussi un secret pénal. Car pour cacher les véritables informations, les financiers fournissent de fausses estimations écrites (des biens immobiliers ne sont pas mentionnés), sans l'inventaire des titres (astuce), et de fausses déclarations d'impôt (je possède les preuves). Et j'ai aussi découvert que j'ai reçu de faux bilans ! 

Il s'agit d'infractions pénales (par exemple faux dans les titres, atteinte astucieuse aux intérêts pécuniaires d'autrui, etc.) qu'il est impossible de quantifier, car ni les juges ni le fisc n'acceptent de réclamer le contenu primordial de ces comptes de titres à cette société qui travaille dans l'immobilier à Lausanne. Les infractions pénales qui devraient être poursuivies d'office ne sont donc jamais poursuivies ...

Cela permet aux auteurs de ces actes de bénéficier d'une énorme soustraction fiscale depuis des lustres et en plus de n'être jamais inquiétés par la justice sur le plan pénal ... Il faudrait tout-de-même comprendre pour quelles raisons les services publics vaudois ne font pas leur travail.

Peut-être qu'en 2014 un juge lanceur d'alerte réagira .... Merci d'avance pour votre aide et vos commentaires. Avec tous mes Voeux pour une année 2014 plus équitable.

 

29/12/2013

SECRET FISCAL OU INJUSTICE FISCALE ?

Suite à un combat de plusieurs années, je constate que le fisc vaudois refuse en 2013 de réclamer des informations à une société travaillant dans l'immobilier. Il s'agit de l'inventaire complet des titres de la société, détenus de 1999 à 2001.

Pourtant la déclaration d'impôt des sociétés (personnes morales) doit contenir en annexe l'Etat des titres côtés en bourse et l'Etat des titres non côtés. En effet, ces informations sont primordiales pour déterminer la valeur vénale et la valeur fiscale d'une société, raison pour laquelle le fisc les réclame. L'Etat des titres non côtés est très important si la société détient des actions de sociétés immobilières et c'est le cas de la société en question.

Etant donné que cette société a déclaré une valeur fiscale totalement ridicule en 1999 et en 2001 et que les estimations que j'ai reçues ne citent et n'estiment pas certains biens immobiliers et ne fournissent pas l'inventaire des titres (pièce primordiale), j'ai averti le fisc avec pièces écrites pour preuves et explications. Il s'agit d'une très grave soustraction fiscale.

Résultat: A cause du secret fiscal, le fisc refuse de réclamer ces informations à la société. Alors que le fisc lui-même devrait déjà les détenir depuis 2002 ...  Et si le fisc avait fait son travail en 2002, nous n'aurions pas reçu de faux chiffres depuis septembre 2003 ... ni été obligées de réaliser des procédures très coûteuses pendant des années.

Cela crée une très grave injustice fiscale, car les personnes qui ont hérité d'actions de cette société (et c'est mon cas) ne peuvent pas obtenir les véritables valeurs vénales et fiscales de leurs actions et cela depuis 2008 ! 

D'autre part, de nombreuses personnes doivent déclarer leur fortune et leurs revenus et payer leurs impôts. Alors pourquoi cette société peut-elle déclarer une valeur ridicule qui, déjà, ne correspond pas du tout aux immeubles estimés. Et pourquoi le fisc ne réagit-il pas ? Je me demande aussi à quoi sert la brigade financière.

Ce secret fiscal permet de créer de très graves injustices et quand on les découvre il est impossible de les faire corriger. Avec mes meilleurs Voeux pour 2014, en espérant que ces injustices seront enfin traitées. Quelqu'un va-t-il réagir ?

Merci d'avance pour vos commentaires ou pour un message à mon adresse mh@herzoginfo.ch

 

 

 

11/08/2013

METHODES ANORMALES UTILISEES PAR LA JUSTICE VAUDOISE.

Bonjour,

Suite à plusieurs procédures, j'ai compris comment la justice vaudoise aide les financiers afin qu'il ne soit pas possible d'obtenir la vérité concernant des biens immobiliers. Voilà quelques exemples de méthodes utilisées (liste non exhaustive):

1. La justice accepte les déclarations de ces financiers sans aucunes pièces pour preuve.

2. La justice accepte les déclarations des financiers même quand elles sont contraires aux pièces produites.

3. Tout-à-coup un juge admet une déclaration qui est en totale contradiction avec les déclarations d'un autre financier ou avocat, sans traiter les contradictions dans les déclarations écrites diamétralement opposées. Ce qui signifie qu'une personne a fourni de fausses informations à la justice, mais cela est totalement passé sous silence et n'apparaît pas dans le jugement.

4. Le juge ne tient pas compte du contenu des pièces produites qui dérangent, ni des explications fournies avec ces pièces.

5. Le jugement indique des faits qui sont faux et qui ne tiennent pas comptes des pièces produites.

6. Le jugement pénal indique qu'une pièce comptable qui était primordiale à la fin de la première audience (4 mai 2009) devient tout-à-coup sans pertinence à la fin de la seconde audience (21.9.2010) et ne fournit aucune explication au sujet de ce changement incompréhensible !   De plus, sans cette pièce comptable, il est impossible de vérifier les trois estimations ... et le même jugement pénal indique que ces trois estimations sont justes !!!

Conclusion: Les juges indiquent chaque fois que les estimations d'une société sont justes, alors qu'elles sont fausses de plusieurs millions (biens immobiliers non cités et non estimés). Quand aux infractions pénales réalisées par ces financiers, personne ne s'en préoccupe ... alors qu'elles devraient être poursuivies d'office. Naturellement, mes plaintes pénales ne sont pas traitées (refus de suivre ou aucune réponse reçue !).

La situation est très grave pour deux raisons. La première: Ces juges traitent des affaires pénales beaucoup plus graves, alors comment font-ils s'ils traitent une affaire financière simple de cette manière ? Second problème: Les personnes qui travaillent dans les services publics et qui ont pris connaissance de ces faits et des pièces pour preuves ne réagissent pas . Pourquoi ??? Par exemple le fisc vaudois (soustraction fiscale de plusieurs millions ...).

Si vous avez aussi fait des expériences étranges et incompréhensibles avec la justice, merci de me les signaler à l'adresse mh@herzoginfo.ch (résumé court).

Merci d'avance pour vos commentaires (courts) et votre soutien. Et de faire parvenir le lien de ce blog à vos amis pour information.

La situation est tellement grave qu'il faudrait qu'un groupe de citoyens, ayant à coeur que la justice vaudoise fasse son travail sérieusement, se mobilise. Je possède toutes les pièces écrites pour preuves. La seule lecture du jugement pénal du 23.9.2010, permet déjà de comprendre que certains notables bénéficient de privilèges anormaux et que des faits primordiaux ayant été annoncés pendant deux ans sont passés sous silence. Pourquoi ?