18/11/2017

Genève crée un site pour les lanceurs d'alerte !

Bonjour,

Excellente nouvelle. Genève serait le premier canton romand à mettre en place un site pour les lanceurs d'alerte. Voilà l'article:

https://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/La-Cour-des-comp...

J'espère que les personnes désirant lancer une alerte pourront aussi le faire sous leur nom et pas seulement de façon anonyme.

J'apprends aussi par cet article que Genève a prévu dans sa Constitution une protection pour les lanceurs d'alerte. Très bonne nouvelle.

La TDG dit que le logiciel utilisé à Genève est le même que celui utilisé par la Confédération suisse depuis juin 2017 (Service du Contrôle fédéral des finances). En juin 2017, j'ai alerté le Contrôle fédéral des finances en leur faisant parvenir des informations concernant une très grave affaire financière que le fisc vaudois refuse de traiter sérieusement (aucune recherche de la vérité depuis des années, soustraction fiscale que j'estime à plus de 30 millions de francs suisses).

Quatre mois plus tard, M. Eric-Serge Jeannet, vice-président du Contrôle fédéral des finances, m'a annoncé que rien ne serait entrepris suite à mon alerte car l'Etat de Vaud indique avoir fait son travail ! Aucune enquête n'a donc été réalisée en 2017 par le Contrôle fédéral des finances. Il faut savoir qu'en été 2013 j'avais déjà alerté M. Michel Huissoud, directeur de ce service, en vain (mon dossier avait simplement été retourné au fisc vaudois ...). Le traitement des alertes par le Contrôle fédéral des finances est un leurre.

J'espère vivement que les Autorités genevoises traiteront les alertes sérieusement et je les félicite de leur initiative.

Naturellement, cette possibilité devrait aussi exister dans les autres cantons romands. Merci aux journalistes de nous indiquer ce que font les autres cantons romands pour protéger les lanceurs d'alerte.

Texte ajouté le 20 novembre 2017:

Réaction de François Longchamp:

https://www.tdg.ch/news/news/anonymat-cest-porte-ouverte-...

Voilà qui montre que les Autorités sont déjà en opposition concernant l'anonymat. Naturellement, s'il existait une véritable loi en Suisse de protection des lanceurs d'alerte l'anonymat ne serait peut-être pas nécessaire. Mais cette loi est en discussion à Berne depuis des années ... Quel laxisme !

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

22/10/2017

Emission INFRAROUGE du 18.10.2017: Affaire Weinstein - la fin de l'omerta ?

Bonjour,

Cette émission INFRAROUGE sur le harcèlement sexuel en Suisse était très intéressante et je vous conseille vivement d'en prendre connaissance. Voilà le lien:

http://www.rts.ch/play/tv/emission/infrarouge?id=404386&a...

Mais j'ai constaté que les trois avocats présents sur le plateau de l'émission (Lorella Bertani, Anne Reiser et Marc Bonnant), pourtant tous genevois et très expérimentés, n'ont pas évoqué le très grave problème subi par les victimes ayant le courage, en Suisse et à Genève, de se plaindre auprès de la "justice".

En effet, en Suisse huit plaintes pour harcèlement sexuel sur dix sont rejetées par la "justice" d'après l'étude réalisée par Mme Karine Lempen, Professeure de droit à l'Université de Genève. Voir l'article suivant de ce blog, daté du 19.10.2017.

Me Marc Bonnant ne peut l'ignorer car il est avocat à Genève depuis de très nombreuses années, a été Bâtonnier de l'Ordre des avocats genevois à 41 ans et en 2015 il était membre du Conseil Supérieur de la Magistrature du canton de Genève. Ce Conseil devrait vérifier que l'institution judiciaire genevoise effectue son travail sérieusement et applique les lois. Les décisions prises de manière arbitraire devraient être sanctionnées. Manifestement, ce n'est pas le cas. La situation est identique dans les autres cantons romands: il n'existe aucun contrôle efficace et indépendant du système judiciaire.

A mon avis la fin de l'omerta ne doit pas seulement concerner les victimes de harcèlement sexuel qui se taisent, mais devrait aussi s'appliquer aux dérives de l'institution judiciaire dans les cantons romands.

Si l'institution judiciaire n'applique pas les lois et prend des décisions arbitraires (en général sans rechercher la vérité, en ignorant les faits, en n'appliquant pas les lois et en protégeant les citoyens dominants), il est alors totalement inutile que les victimes de harcèlement sexuel déposent une plainte.

Cet aspect n'a pas été soulevé de façon assez énergique dans l'émission Infrarouge. Merci d'avance, Mme Esther Mamarbachi, si vous pouviez réaliser une prochaine émission sur ce sujet: Les décisions judiciaires totalement arbitraires dans les cantons romands: la fin de l'omerta ?

Merci aux lecteurs de cet article pour vos commentaires qui seront publiés sur ce blog. Meilleures salutations.

 

19/10/2017

Genève: Mais qui devait vérifier pendant 11 ans les comptes de cette pupille ?

Bonjour,

Une curatrice a pu utiliser depuis 2003 et pendant 11 ans l'argent de sa pupille, une dame âgée de 70 à 80 ans. Voilà un des premiers articles publié par la Tribune de Genève à fin 2014 concernant cette affaire:

https://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/Une-MCG-suspecte...

 

L'avocat de la curatrice, M. Daniel Zappelli (ancien procureur général du canton de Genève) a essayé ensuite d'utiliser une expertise psychiatrique pour défendre sa cliente. Voilà l'article publié par le journal 24 Heures:

https://www.24heures.ch/news/news/excandidate-conseil-eta...

 

Le 3 octobre 2017, le journal Le Matin nous apprend que cette curatrice a été condamnée à 3 ans de prison dont 6 mois ferme. La justice a donc fait son travail concernant cette curatrice. Voilà l'article:

https://www.lematin.ch/faits-divers/expoliticienne-genevo...

 

Je trouve très étrange que les comptes de cette dame âgée, placée sous curatelle, n'aient pas été contrôlés pendant 11 ans ! Et dans les 3 articles ci-dessus, les journalistes de 3 journaux différents ne soulèvent pas ce problème. Pourquoi ?

J'estime que les personnes qui devaient contrôler les comptes de cette dame âgée devraient également être condamnées. Qu'en pensez-vous ?

En Suisse, on nous fait toujours croire que les contrôles existent, mais en réalité ce n'est pas le cas. Et, en plus, personne ne cite les noms des personnes qui n'ont pas fait leur travail ou le nom du service responsable de ces contrôles.

Etant donné que les contrôles n'existent pas et que les personnes dont le travail devrait être contrôlé le savent, cela permet tous les abus.

Je remercie d’avance les journalistes des 3 articles cités, soit M. Fedele Mendicino (TDG), Mme Catherine Focas (24 Heures) et Valérie Duby (Le Matin) de m’expliquer pour quelles raisons les responsables des contrôles ne sont pas cités dans leurs articles. Ils reçoivent ce jour un email à ce sujet.

Voilà pourquoi je publie cet article sur mon blog. Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.