19/11/2013

Procès de Skander Vogt (novembre 2013, canton de Vaud )

Bonjour,

Mes très vives félicitations à sa soeur, Mme Senda Vogt, pour son combat, sa ténacité et son courage. En effet, suite au décès de Skander Vogt en mars 2010, la justice vaudoise ne voulait pas traiter cette affaire. Il a fallu que Mme Senda Vogt se batte pour obtenir une décision du Tribunal Fédéral ... Le procès a donc lieu dans la région lausannoise et dure 4 semaines.

Je ne vais pas commenter ici les faits ayant lieu pendant ce procès, car des articles de presse existent déjà à ce sujet dans les journaux de Suisse romande et sur les sites Web de ces journaux.

Il est très important de savoir que Skander Vogt a été condamné à 20 mois de prison, à l'âge de 20 ans, et qu'il est resté 10 ans en prison. Sans espoir de pouvoir sortir des quartiers de haute sécurité, il a mis le feu à son matelas et est mort dans sa cellule, personne ne l'ayant secouru à temps. D'où le procès en cours.

Lors de ce procès 9 personnes sont entendues. Ce sont les personnes qui étaient présentes ou qui ont pris des décisions pendant la nuit du drame. Je suis vraiment étonnée de constater que les personnes qui ont maintenu Skander Vogt en prison pendant 8 ans, alors qu'il avait purgé sa peine de 20 mois, ne soient pas entendues pendant ce procès ... Elles ont forcément une responsabilité dans cette affaire.

D'autre part, de nombreuses personnes ont pris connaissance de la situation de Skander Vogt pendant ces 8 années, mais personne n'a eu le courage d'alerter les médias ou les citoyens concernant cette injustice, de peur de recevoir des représailles.

La Suisse a signé la Convention Européenne des Droits de l'Homme (CEDH), mais cet exemple montre que les articles de la CEDH ne sont pas appliqués. Je vous conseille vivement de faire une recherche Google et de lire le contenu des articles de la CEDH.

Je me demande combien d'autres détenus sont toujours en prison en Suisse après avoir purgé entièrement leur peine ... Vraiment très inquiétant. Merci d'avance à la personne qui pourra me fournir des informations à ce sujet.

Notre démocratie ressemble fort à celle de la Russie. Quand des faits identiques ont lieu en Russie, les citoyens suisses sont offusqués. Quand ces faits ont lieu en Suisse, une majorité des commentaires publiés par les internautes estiment qu'il n'y a rien de choquant, car il faut en premier lieu protéger la population. Pourtant Skander Vogt n'était pas violent sur le plan physique. Naturellement, après 10 ans d'injustices, il était devenu violent sur le plan verbal. Normal.

Il faut aussi savoir que des citoyens ayant réalisé des actes beaucoup plus graves que ceux effectués par Skander Vogt ne font pas un seul jour de prison (condamnation avec sursis). Et que certains détenus dangereux sont libérés sans surveillance sérieuse, bien avant la fin de leur peine. Il n'existe aucune logique dans tout cela. Je me demande sur quelle base ces décisions sont prises. Il semble tout-de-même que les pauvres ont plus de difficultés à sortir de prison que les riches.

Merci pour vos commentaires (courts et respectueux de la Charte).

26/08/2013

JUSTICE PENALE: EXEMPLE INCOMPREHENSIBLE. MERCI POUR VOTRE AVIS.

Bonjour. Je n’arrive pas à admettre qu’un avocat (auteur d'une plainte pénale contre moi) puisse indiquer par écrit à un juge pénal pendant deux ans qu'il a reçu et vérifié les documents comptables primordiaux de deux sociétés (en particulier les comptes de titres et de participations qui sont les plus importants) et que ces deux sociétés ont été bien estimées par l'expert-comptable qu'il a mandaté. Déclarations qui figurent aussi dans le PV d'audition (document écrit).

 

Puis que, tout-à-coup, ce même juge pénal admette que l’avocat n’a pas reçu les documents comptables primordiaux, mais que les estimations sont justes ..., sans fournir aucune preuve permettant de vérifier cette décision.

 

Si le juge pénal reçoit pendant deux ans de fausses informations écrites d’un avocat, à mon avis, il s’agit d’une infraction pénale poursuivie d’office. Mais rien ne se passe … Pourquoi ??? Je pense que l'article 305 CP devrait être appliqué. Merci d'avance pour votre avis.

 

Et si le juge pénal ne détient pas ces documents comptables primordiaux, il ne peut pas non plus savoir si les estimations sont justes !!!! D’autant plus que je lui expliquais le contraire avec pièces écrites pour preuves (actions de sociétés immobilières non estimées ...).Et un expert-comptable diplômé genevois lui expliquait la même chose, mais son témoignage n'a pas été protocolé .... et ses explications ne figurent pas dans le jugement pénal. Le juge pénal a donc décidé que les trois estimations sont justes et cela figure dans le jugement pénal ! D’après ma logique, ces faits sont très graves, mais cela ne choque personne.

 

A quoi servent les articles du Code pénal suisse et pourquoi les infractions pénales qui devraient être poursuivies d'office, ne sont-elles pas poursuivies par les juges pénaux ou civils qui en prennent connaissance ? Et, en plus, mes plaintes pénales ne sont pas traitées (refus de suivre) et les personnes concernées n'ont jamais été interrogées. Pourquoi ?

 

Pour comprendre comment des biens immobiliers situés en Suisse sont cachés et non déclarés au fisc, voir l'article de ce blog sur l'anonymat des propriétaires d'actions au porteur.

 

Merci d'avance pour votre avis (commentaire court, ou à mon adresse mh@herzoginfo.ch). Et de transmettre cette information à vos amis et à vos contact.

 

Si des citoyens, ayant à coeur que la justice vaudoise applique les lois, veulent me soutenir, j'accepte très volontiers de l'aide (soutien moral et soutien financier indispensables pour poursuivre ce combat). Merci très vivement de prendre contact avec moi.  

 

 

20/08/2013

INFRACTIONS PENALES POURSUIVIES D'OFFICE ....

Bonjour,

Normalement, les juges ou les services publics devraient poursuivre d'office les infractions pénales poursuivies d'office dont ils prennent connaissance. Mais ils ne le font pas, d'après mon expérience dans le canton de Vaud, quand les auteurs des infractions sont des notables. Système à géométrie variable !

Alors, c'est au citoyen de déposer des plaintes pénales. Le citoyen va donc faire un travail considérable et ensuite il devra encore payer les frais de justice (frais de recours par exemple) ! Vraiment incompréhensible et tout-à-fait anormal dans une démocratie.

Etant donné que très peu de citoyens sont offusqués par cette situation, ce système a encore de beaux jours devant lui ...

Merci d'avance pour vos commentaires (courts) ou vos message à mon adresse mh@herzoginfo.ch