30/07/2015

La Roumanie en avance sur la Suisse !

Bonjour,

J'apprends qu'il existe un parquet anticorruption très efficace en Roumanie. Voilà le lien: http://www.liberation.fr/monde/2015/02/05/en-roumanie-la-...

En Suisse, si une citoyenne dénonce ses soupçons de corruption, eh bien c'est elle qui sera condamnée pour diffamation. Expérience faite de septembre 2007 à septembre 2010. En plus, le juge pénal (Philippe Colelough) prendra connaissance d'infractions pénales réalisées par les notables, par le corrompu et par le corrupteur et par plusieurs experts-comptables diplômés, mais étouffera ces infractions pénales poursuivies d'office et ne les dénoncera pas.  

Les fausses déclarations écrites faites par le plaignant (mon ex-avocat), ayant donné lieu à mes soupçons de corruption, ne figureront pas dans le jugement pénal ! Les conséquences d'une pièce comptable primordiale, non reçue par cet avocat (pièce 203), ce qui a été admis par le juge pénal le 21.9.2010, seront totalement ignorées. Plus grave: le juge pénal arrive même à faire croire dans la suite de son jugement pénal que la pièce comptable a été reçue ! Et dit que tout le monde a bien travaillé: l'avocat, l'expert-comptable diplômé et les auteurs des deux autres estimations. 

Sans détenir la pièce comptable qui permet justement de vérifier les trois estimations que je soupçonnais être des faux, le juge pénal arrive à déclarer que les estimations sont justes !

Il serait temps de mettre en place en Suisse un parquet anticorruption et de prendre exemple sur ce qu'il se passe en Roumanie. 

Merci d'avance. Merci pour vos commentaires. Meilleures salutations.

 

13/07/2015

Justice pénale: Nouvelle affaire étrange dans le canton de Vaud.

Bonjour,

Je viens de lire cet article paru dans le journal 24 Heures des 11-12-juillet 2015: http://www.24heures.ch/vaud-regions/riviera-chablais/enqu...

J'apprends avec consternation que le travail de la justice pénale n'a toujours pas commencé 5 mois après le décès, le 1er janvier 2015, de Manon Hägler, jeune femme de 24 ans, hospitalisée à la Fondation de Nant dans le cadre d'un PLAFA (placement à fins d'assistance). 

Grâce à l'autopsie, des faits très graves ont été découverts et j'espère vivement que la justice pénale fournira des explications véridiques concernant l'origine de ces faits (dents cassées, marques sur le corps, etc).

Une étude récente signale de graves problèmes à la Fondation de Nant:

http://www.lematin.ch/suisse/fondation-nant-accusee-grave...

Ces graves manquements donneront-ils lieu à des sanctions, à des condamnations ou seront-ils ignorés ?

Je sais que d'autres personnes dans le canton de Vaud ont vécu des faits très graves, similaires (décès survenus alors que la jeune personne était hospitalisée) et que la justice pénale a classé l'affaire (non entrée en matière). J'espère vivement que cette fois la justice pénale fera son travail de manière sérieuse. Les parents et les familles des victimes ont le droit de connaître les faits exacts, dans des délais acceptables. Et si des erreurs ont eu lieu, il faudra les indiquer précisément, afin qu'un tel drame ne se reproduise pas. 

En attendant, j'envoie mes pensées émues à la famille de Manon et tout mon soutien dans cette épreuve dramatique. Et vous remercie très vivement pour vos démarches et votre courage.  

Si des personnes ont vécu des situations semblables, merci de publier votre témoignage au-bas de cet article (click sur commentaires) ou de prendre contact avec un journaliste. Il est urgent que les citoyens obtiennent un meilleur soutien et un travail plus efficace des services publics suite à de tels drames. Meilleures salutations. 

20/06/2015

Affaire Ségalat: Une condamnation bâtie sur du sable ... Dernier livre de M. Secretan. www.editions-monvillage.ch

Bonjour,

Jeudi 18 juin 2015, à Lausanne, le journaliste d'investigation Jacques Secretan présentait son dernier livre à la presse locale, en compagnie du responsable des éditions "Mon village". Une bonne vingtaine de journalistes étaient présents, mais le lendemain dans la presse très peu d'articles ... Pourtant les faits présentés par Jacques Secretan sont d'une immense gravité. 

Dans son livre, il explique parfaitement bien comment la police et la justice ignorent certains faits, ignorent certaines hypothèses majeures, tirent des conclusions inverses aux déclarations faites et s'arrangent pour que les faits en faveur du prévenu Ségalat soient retournés en sa défaveur.

Jacques Secretan écrit ( page 17): "Persuadés dès le départ de tenir leur homme, les fonctionnaires de police et du Ministère public vaudois ont interprété les indices à disposition dans le sens de leur conviction". 

La présomption d'innocence devient alors une présomption de culpabilité, d'où la décision de condamner Laurent Ségalat après un procès en appel de 4 heures ... à 16 ans de prison (sans aucune nouvelle preuve), alors qu'il avait été acquitté en première instance.  

Les juges vaudois qui ont condamné M. Ségalat se nomment Philippe Colelough, Marc Pellet (Président) et Blaise Battistolo. 

Je ne suis pas du tout étonnée, car dans l'affaire financière que j'ai dénoncée dès avril 2007, M. Blaise Battistolo a accepté les fausses déclarations écrites faites par mon ex-avocat à la Chambre des avocats vaudois, sans détenir les preuves (non produites), et a décidé que cet avocat avait bien travaillé. La totalité de ses honoraires étaient donc dûs. En 2007, mes déclarations écrites ont été totalement ignorées.

Puis le juge pénal Philippe Colelough a admis en septembre 2010 que cet avocat n'avait pas reçu la pièce comptable primordiale lui permettant de réaliser son travail, a totalement ignoré les conséquences très graves de cette pièce 203 jamais reçue, a passé sous silence dans le jugement du 23.9.2010 les fausses déclarations écrites faites par mon ex-avocat pendant des années (infractions pénales qui auraient dû être poursuivies d'office ...) et j'ai été condamnée pour diffamation.

L'affaire de corruption que je dénonçais a été étouffée. Les infractions pénales réalisées par les notables pour lesquelles j'ai déposé une vingtaine de plaintes n'ont jamais donné lieu à une seule procédure pénale.

L'affaire que je dénonce depuis des années est beaucoup plus simple à résoudre que les affaires Ségalat et Légeret. Etant donné la manière dont les faits sont ignorés par la justice vaudoise, je n'ai même pas été étonnée en lisant le dernier livre de Jacques Secretan.

Je vous conseille très vivement de lire ce livre écrit par un véritable journaliste d'investigation ayant étudié en détail tous les documents, ayant interrogé certains experts, ayant lui-même fait une découverte majeure (erreur de traduction ...). Merci très vivement à Jacques Secretan et à son éditeur pour leur courage et leur action.

Merci à tous les citoyens, victimes d'injustice, qui se battent pour que la justice vaudoise fasse son travail sérieusement. Les cas les plus fréquents sont des dénis de justice (plaintes pénales refusées malgré les preuves produites). Les cas les plus graves sont la privation de liberté de personnes qui devraient bénéficier de la présomption d'innocence. 

La justice vaudoise n'est plus du tout crédible. De plus, les contrôles du travail de la justice vaudoise sont impossibles (voir le rapport de M. Dick Marty publié au printemps 2015). Quand donc les changements auront-ils lieu ? M. Ségalat sera-t-il rejugé ? Il faut bien comprendre que si Laurent Ségalat avait été suisse, il serait emprisonné actuellement.

Merci à toutes les personnes qui me feront parvenir leur témoignage suite aux décisions incompréhensibles de la justice vaudoise (résumé des points principaux). J'en ai déjà reçu un certain nombre. Merci d'avance pour vos commentaires qui seront publiés sur ce blog. Meilleures salutations.

21 juin 2015: Voilà l'article publié par Patrick Nordmann concernant cette affaire et le livre de Secretan: http://www.pjinvestigation.ch/?p=4228 

23 juin 2015: Voilà l'article publié concernant mon combat. Merci très vivement à Patrick Nordmann pour son travail: http://www.pjinvestigation.ch/?p=4250