30/03/2017

Film "Offshore - Elmer et le secret bancaire". Cinéaste: Werner Schweizer.

Bonjour,

Ce film a été produit en français sur la chaîne de télévision RTS2 le 27 mars 2017.

Voilà le lien: http://programmes.rts.ch/#/schedules/2017-03-27

Je vous conseille très vivement de consacrer 100 minutes à regarder ce documentaire passionnant, qui explique comment le secret bancaire suisse a été défendu becs et ongles par la Suisse pendant des lustres. 

Et quelles premières affaires bancaires ont été révélées au public. Dont l'affaire Kopp par exemple. Vous comprendrez aussi pourquoi les Américains ont mis la Suisse sous pression suite aux actes des banquiers suisses. Cela a commencé il y a longtemps. Bien avant la crise financière de 2008. 

Ce documentaire retrace le parcours du lanceur d'alerte suisse Rudolf Elmer, ayant travaillé pendant plus de 20 ans pour la banque Baer, puis ayant pris conscience des dégâts que cette activité engendre au niveau de la société. Fraudeurs du fisc, mais aussi terrorisme, blanchiment d'argent, crime organisé, ...

Il est très intéressant de voir comment la "justice" zurichoise a agi et les difficultés que Rudolf Elmer et sa famille ont dû subir pendant des années.  

Ce documentaire compare la vie de deux Zurichois nés à la même époque: Rudolf Elmer et le cinéaste Werner Schweizer. Excellent film. Merci à ce cinéaste-vigneron pour son film passionnant, qui mérite des prix !

J'espère que ce reportage sera mentionné par les Professeurs des Universités suisses d'HEC et de Droit. Et que les étudiants regarderont ce film expliquant très bien l'histoire du secret bancaire suisse, ultra-protégé, et quelles sont les conséquences néfastes pour la société de ce secret bancaire.  

Merci pour vos commentaires qui seront publiés sur ce blog. Meilleures salutations.

 

22/03/2017

Vaud: Plus de transparence avant les élections de fin avril 2017. Urgent. Merci.

Bonjour,

Un journaliste a eu la bonne idée de poser une excellente question à M. Jacques Nicolet, candidat UDC au Conseil d'Etat vaudois. Voilà l'article: 

http://www.24heures.ch/vaud-regions/L-UDC-Nicolet-soutien...

 

Cela a permis de connaître les pensées profondes d'un candidat. M. Jacques Nicolet soutient Marine le Pen ... Cet exemple montre que la transparence est indispensable pour que les citoyens puissent voter pour un candidat. Il est regrettable que la transparence soit si difficile à obtenir.

 

Au vu des réactions des autres politiciens PLR qui se sont associés à M. Nicolet pour un ticket de droite et qui essaient maintenant de minimiser la "gaffe" réalisée, cela montre que la transparence n'est pas la bienvenue. La gestion de cette "gaffe" est donc très intéressante aussi et signifie: Attention, les citoyens ne doivent pas connaître la réalité ... Vraiment consternant.

 

Il est urgent que chaque candidat aux futures élections vaudoises indique clairement quels sont ses liens politiques et ses idées, mais aussi quels sont ses liens secrets avec les clubs de service et la franc-maçonnerie. Merci à chaque candidat d'annoncer cela pendant sa campagne, de façon claire, et sans nous dire ensuite qu'il s'agit d'une "gaffe".

 

Merci aux journalistes qui continueront à poser des questions fondamentales qui dérangent et qui publieront les réponses obtenues.

 

Cette pétition réclamant toute la lumière avant les votations de fin avril 2017 est toujours d'actualité. Merci de la signer et de la difffuser.

https://www.change.org/p/grand-conseil-de-l-etat-de-vaud-...

 

Merci d'avance pour vos commentaires. Ils seront publiés sur ce blog. Meilleures salutations. 

12/03/2017

Le livre de M. Pierre Vassalli: "Viol, hypnose et justice", Editions Slatkine, 2017.

Bonjour,

Un article de deux pages et demi a été publié dans le journal Le Matin du 9 mars 2017 concernant une erreur judiciaire ayant eu lieu à Genève dès 1998 et le livre de M. Pierre Vassalli expliquant cette affaire. M. Vassalli a écrit ce livre sur les conseils de M. Dick Marty, auteur de la préface. Je vous en conseille très vivement la lecture. J'espère que les étudiants en Droit liront aussi ce livre. 

 

Deux hommes, ayant toujours clamé leur innocence, ont été condamnés pour un viol ayant eu lieu dans la nuit du 30 au 31 mars 1995 dans le parc de la Perle du Lac situé au centre de Genève. Ultérieurement, une des deux personnes condamnées a été acquittée. Ce qui doit être extrêmement dur à vivre pour celui qui n'a pas été acquitté. 

 

Ce livre doit être lu par toutes les personnes confrontées à l'institution judiciaire et par les citoyens responsables désirant comprendre comment travaillent les inspecteurs et les juges quand ils tiennent "le bon coupable".

 

Il est primordial de comprendre ceci: Quand un jugement tient compte de faits qui sont faux, ou étouffe des faits (les conséquences d'une déclaration écrite par exemple), ou ignore des faits, ou de faits modifiés ce qui est très courant, eh bien il est impossible ensuite de faire rétablir la vérité et d'obtenir une révision du jugement en question. Les recours sont en général inutiles, car la première vérité figurant dans le jugement de 1ère instance est rarement remise en cause. 

 

Puis la révision d'un jugement n'est possible que si de nouveaux faits sont découverts, après le jugement. Or, les nouveaux faits sont très difficiles à obtenir, car après le jugement il n'existe plus aucunes recherches de la vérité ... Ou alors les procureurs et les juges, avant ou après un jugement, refusent de réclamer une pièce n'ayant jamais été produite, ce qui empêche d'obtenir un fait nouveau .... J'en fais l'expérience depuis septembre 2010 dans le canton de Vaud. Il s'agit d'une affaire financière beaucoup moins grave que celle décrite par M. Vassalli.  

 

Mon expérience m'a permis de comprendre que différentes techniques sont utilisées pour ne pas permettre aux victimes de l'institution judiciaire de sortir du PIEGE créé, ce qui permet par exemple de déclarer que le bon coupable a été trouvé et de le condamner. Ou de ne jamais condamner les vrais coupables, même quand ils sont connus. Par exemple quand ce sont des citoyens dominants, bien protégés.

 

J'estime que les faits annoncés corrigeant les faits ignorés, étouffés, manipulés ou faux ayant donné lieu à un jugement erroné devraient être considérés comme des FAITS NOUVEAUX et devraient permettre de réclamer la révision du jugement erroné, selon l'article 410 du Code de procédure pénale suisse. Mais les juges n'acceptent pas cette idée, car ils prétendent que les faits annoncés étaient déjà connus ... même si ensuite ils ont été ignorés !  

 

Alors, il suffirait d'ajouter 2 lignes à l'article 410 CPP indiquant que les faits connus avant le jugement, mais ayant été ignorés ou modifiés, doivent être considérés comme des faits nouveaux. Et de préciser que ce nouvel alinéa s'appliquera de façon rétroactive à tous les jugements réalisés en Suisse depuis 30 ans, par exemple. Mais qui va modifier cet article 410 CPP ? Merci d'avance à la personne qui répondra à ma question. Cette modification de l'article 410 CPP est URGENTE

 

Etant donné que les juges savent très bien que l'article 410 CPP ne s'applique que si les faits sont nouveaux, cela leur permet actuellement de réaliser des erreurs judiciaires très facilement. Beaucoup TROP facilement. 

 

D'ailleurs, si une victime explique les faits ignorés, ou étouffés, ou modifiés dans une demande de révision, les explications prouvant que des choses totalement anormales ont eu lieu lors de la procédure pénale sont toujours ignorées et la demande de révision du jugement erroné est rejetée. Cela montre qu'il n'existe aucune volonté de corriger les erreurs judiciaires. En fait, il s'agit souvent d'erreurs judiciaires INTENTIONNELLES.

 

M. Pierre Vassalli explique à la fin de son livre que les inspecteurs et les juges manquent de rigueur. Il faudrait tout-de-même comprendre pourquoi, alors que les faits sont réexpliqués dans une demande de révision, le manque de rigueur continue ...

 

Malheureusement, M. Vassalli n'a pas indiqué dans son livre quels sont les noms des inspecteurs et des juges ayant traité cette affaire genevoise dès 1998. Cela est bien dommage, car ces personnes n'ont certainement pas réalisé une seule erreur judiciaire dans leur vie. Surtout si elles manquent de rigueur .... Connaître leurs noms, cela pourrait aider d'autres victimes.

 

J'encourage les victimes judiciaires à écrire des livres et remercie très vivement M. Pierre Vassalli pour son travail. Travail très important, car il faut aussi savoir que les archives judiciaires sont incomplètes en Suisse. En effet, les pièces pour preuves sont souvent renvoyées par l'institution judiciaire aux victimes à la fin du procès.  

 

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.