31/05/2018

Reportage "Dans la tête ... d'un rebelle" du 30 mai 2018.

Bonjour,

Je vous conseille très vivement de consacrer une heure de votre temps précieux à regarder cette émission de la TSR. Ce reportage explique de façon très claire comment les gens sont influencés par un groupe ou par les Autorités. Avec des exemples très intéressants.

On apprend aussi par ce reportage qu'il est très important de se rebeller pour une bonne cause, car cela entraîne d'autres personnes à avoir le courage de le faire. Ce reportage exlique aussi, par un processus de 4 étapes, comment les rebelles minoritaires sont à l'origine des innovations ou améliorations de la société.

Voilà le lien de ce reportage passionnant:

https://www.rts.ch/play/tv/dans-la-tete-de----/video/dans...

Après avoir vu ce reportage, j'ai pensé à l'exemple très récent de M. Fernand Melgar. Il a annoncé dans la presse qu'il était totalement révolté par le laxisme des Autorités lausannoises concernant les trafiquants de drogues qui se placent aux abords des écoles pour vendre des drogues aux adolescents. Il a également déclaré que la ville de Lausanne devrait être poursuivie pour homicide par négligence chaque fois qu'un adolescent décède à cause de la drogue. Puis il a organisé une manifestation et 300 citoyens y ont participé. Cela montre très bien que quand un rebelle agit pour une bonne cause il arrive tout-de-même à faire réagir d'autres personnes. Naturellement, son combat n'est pas terminé. Il faudra voir quand et comment les Autorités vont agir.

Dans cet excellent reportage, Mme Yasmine Motarjemi, lanceuse d'alerte, explique parfaitement bien le combat très courageux qu'elle mène seule contre Nestlé. Il faut savoir qu'après 7 ans de procédure, le jugement va bientôt être prononcé par le tribunal d'arrondissement de Lausanne (Montbenon).

Toutes mes félicitations aux journalistes (rebelles ?) qui ont réalisé cette émission. J'espère que cet exemple incitera d'autres journalistes à écrire des articles ou à créer des émissions sur les combats, en Suisse romande, des rebelles et des lanceurs d'alerte.

Merci de diffuser ce message. Merci pour vos commentaires. Meilleures salutations.

11/02/2018

Fausses informations concernant les avocats vaudois publiées dans le Matin Dimanche du 4.2.18.

Bonjour,

Un article du journaliste Fabiano Citroni a été publié dans le Matin Dimanche du 4 février 2018 concernant un avocat vaudois radié du barreau vaudois.

Dans son article, M. Citroni écrit: "Un avocat qui franchit la ligne rouge, c'est rare, mais ça arrive". Cette phrase m'a mise très en colère, car il s'agit d'une fausse affirmation et j'en fais l'expérience depuis l'été 2007.

Cet article comprenait une interview de la Bâtonnière actuelle de l'Ordre des Avocats Vaudois (OAV), Mme Antonella Cereghetti. La Bâtonnière déclare qu'il est rare que l'OAV interdise à un avocat de pratiquer son métier. C'est arrivé peut-être moins de 5 fois en 30 ans.

Puis elle déclare: "L'important est que ces cas soient dénoncés et sanctionnés".  Puis elle dit que pour s'assurer qu'un avocat a le droit de pratiquer il suffit de taper son nom sur le site de l'Ordre judiciaire vaudois. S'il apparaît dans le registre des avocats, c'est que tout est en ordre.

Je suis totalement offusquée par ces déclarations, car elles font croire qu'il n'existe pas de radiations du barreau vaudois car les avocats ont un comportement irréprochable. Pourtant ce n'est pas du tout le cas.

Les avocats vaudois ne sont pas radiés car les plaintes déposées contre eux ne sont pas traitées, ni par le pouvoir judiciaire vaudois, ni par l'Ordre des Avocats Vaudois. Et Mme Cereghetti, Bâtonnière actuelle, ne peut l'ignorer.

La preuve: Si vous tapez le nom de l'avocat lausannois Philippe Reymond vous verrez qu'il apparaît dans le Registre des avocats vaudois. Pourtant c'était mon avocat et je me plains de ses infractions pénales depuis mai 2007. Pourquoi n'a-t-il pas été radié ? Car il est intouchable. Le juge pénal Philippe Colelough a étouffé les infractions pénales réalisées par cet avocat qui a fait de fausses déclarations en justice de mai 2007 à juillet 2011.

Mes plaintes envoyées à l'Ordre des Avocats Vaudois concernant le comportement de 3 avocats, dont Philippe Reymond, n'ont pas été traitées non plus. La Bâtonnière Mme Cereghetti ne peut l'ignorer car elle a été informée par mon courrier du 30 juin 2016. Courrier n'ayant donné lieu à aucune réaction utile.

La technique utilisée par le Bâtonnier ou la Bâtonnière de l'OAV consiste à ne pas transmettre les plaintes à la Commission d'éthique de l'OAV et à ne pas les traiter correctement. Voilà pourquoi les avocats vaudois ne sont presque jamais interdits de pratiquer.

Le 5 février 2018 j'ai envoyé un message email à M. Citroni pour lui demander de publier un rectificatif suite à son article induisant les lecteurs en erreur, mais aucun rectificatif n'a été publié aujourd'hui. Et je n'ai reçu aucune réponse de sa part. Ni d'ailleurs de la Bâtonnière ayant également reçu mon message.

Si vous désirez les preuves écrites des actes commis par mon ex-avocat Philippe Reymond depuis juillet 2004, je vous remercie de m'envoyer un message à mh@herzoginfo.ch

Il faut savoir que de nombreuses autres personnes se sont plaintes des actes de leur avocat(e) vaudois(e), mais les plaintes n'ont pas été transmises à la Commission d'éthique de l'OAV et n'ont pas fait l'objet d'une enquête sérieuse et indépendante.

Je trouve tout-à-fait anormal qu'un journaliste publie une déclaration sans être alerté par son contenu, car il sait que dans toutes les professions il existe un pourcentage de moutons noirs. Sa déclaration induit les lecteurs en erreurs. Son travail de journaliste impliquait qu'il fasse une investigation pour comprendre pourquoi, dans le canton de Vaud, moins de 5 avocats avaient été radiés en 30 ans ...

Ayant pris connaissance de faits vraiment étranges, le 2.12.2017 j'ai créé une pétition réclamant la transparence concernant les avocats et les magistrats vaudois. A ce jour elle a été signée par 190 personnes. Ce n'est certainement pas un hasard. Voilà le lien de cette pétition. Merci à vous de la signer et de la diffuser à vos amis.

https://www.change.org/p/au-grand-conseil-vaudois-p%C3%A9...

Une autre pétition réclame un contrôle du travail de la justice en Suisse. Cela est urgent. Voilà le lien :

https://www.change.org/p/le-grand-conseil-des-cantons-sui...

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

 

Mise à jour du 7 novembre 2018: Voilà un autre cas concernant un avocat vaudois se retrouvant devant la justice.

https://www.20min.ch/ro/news/vaud/story/La-descente-aux-e...

Contrairement aux déclarations de la Bâtonnière Mme Cereghetti, il y a déjà deux cas en 2018 ...

14/01/2018

Affaire étouffée depuis 2013: Le médicament anticancéreux périmé Thiotepa distribué depuis Martigny (Suisse).

Bonjour,

Je viens de prendre connaissance avec consternation de l'article publié par le Matin-Dimanche de ce 14 janvier 2018 expliquant que 100'000 flacons périmés du médicament anticancéreux Thiotepa, parfois périmés depuis 7 ans ..., ont été distribués par l'entreprise Alkopharma située à Martigny (Valais). La moitié de ces médicaments a été utilisée pour soigner des enfants ...

L'affaire a été dénoncée par Swissmedic en 2011 et elle était connue. Par exemple un article avait été publié dans la presse le 16 janvier 2012:

https://www.lematin.ch/sante-environnement/sante/Une-soci...

Voilà ce qui me choque: Ensuite cette affaire a été étouffée. Les responsables ont été condamnés en juin 2016 à des peines extrêmement légères (des contraventions ...). Mais la presse n'en a pas parlé !  Pourquoi ? Merci aux journalistes de répondre à cette première question.

L'article de ce jour nous apprend que la majorité de ces 100'000 flacons a été distribuée en France et environ 2000 flacons en Suisse. Les étiquettes de ces flacons étaient modifiées par l'entreprise de Martigny et même par ses employés obéissant à leur cheffe (la femme du propriétaire de l'entreprise).

Cette entreprise a en plus bénéficié d'un prêt de 85 millions de francs suisses de la Banque Cantonale du Valais, alors que son chiffre d'affaire était de 49 millions. Il faut savoir que le Président de la BCVs, M. Jean-Daniel Papilloud, était très ami avec le patron de l'entreprise de Martigny ... L'entreprise ayant fait faillite le 29.8.2013 suite à cette affaire de médicaments périmés, la BCVs va probablement faire une perte de 17 millions. Ce problème a également été étouffé car il n'est pas cité dans les rapports annuels de la banque ...

Cette affaire extrêmement grave (combien de personnes sont-elles décédées à cause de ce médicament périmé ?) montre qu'il est toujours habituel en Valais, mais dans les autres cantons romands aussi, d'étouffer les affaires qui dérangent. C'est la politique ancestrale du SECRET. Cela montre aussi que la censure est bien présente en Suisse romande. Ensuite il ne faudra pas s'étonner que l'initiative "No Billag" soit acceptée par le peuple suisse le 4 mars prochain.

Cette affaire de médicaments périmés n'a pas été découverte par les services publics. Mais par le fabricant allemand qui a constaté que des flacons périmés se trouvaient dans certains hôpitaux.

Heureusement Swissmedic a tout-de-même réagi en prenant connaissance des peines très légères prononcées en 2016 par le Tribunal de Martigny ...  Et le responsable de l'entreprise de Martigny est actuellement incarcéré (prison préventive).

L'article du Matin-Dimanche cite l'exemple d'un couple français ayant perdu leur petite fille en 2014. En septembre 2011, à 4 ans, leur fille avait été soignée dans un hôpital parisien au moyen du médicament périmé. Les parents ont appris en novembre 2011 que le médicament utilisé était périmé. Le 23 janvier 2012 l'hôpital écrit une lettre à ce sujet. Seconde question: Mais alors pourquoi cette affaire, également connue en France, n'a-t-elle pas été publiée dans la presse de façon plus sérieuse ? Pourquoi ce procès n'a-t-il pas été suivi ? Il est urgent que les citoyens puissent recevoir des réponses sérieuses concernant ces faits si graves totalement étouffés pendant des années.

Merci aux journalistes suisses et français de nous expliquer les raisons de la  censure de cette affaire si grave et de ce "procès" de 2016 passé sous silence.

Information ajoutée le 15 janvier 2018: J'apprends par l'article publié ce jour par le journal 24 Heures que ce médicament n'était pas autorisé à la vente en Suisse, mais qu'il était autorisé à la vente en France. L'article ne fournit pas les raisons de cette diférence. Les responsables, en Suisse, auraient donc dû être condamnés à des peines plus graves car ils ont distribué plus de 2000 flacons non autorisés en Suisse ... Aggravation de la situation.

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

PS: Il est vraiment urgent de réclamer un contrôle sérieux du travail de la justice. Merci de signer et de diffuser cette pétition. Voici le lien:

https://www.change.org/p/le-grand-conseil-des-cantons-sui...

 

Mise à jour du 19 janvier 2019: J'ai lu dans la presse ces derniers jours que le recours déposé par Swissmedic contre Alkopharma a été rejeté par le Tribunal fédéral !  Les juges fédéraux estiment que vendre des médicaments périmés, donc sous-dosés, ne représente pas une mise en danger des patients, même quand il s'agit d'un médicament anti-cancéreux ! Voilà un article à ce sujet:

https://www.swissinfo.ch/fre/peine-d%C3%A9finitive-pour-l...

Cela va donc permettre, en Suisse, à bon nombre de fabricants de sous-doser leurs médicaments sans le mentionner sur les emballages ... ou de vendre des médicaments périmés sans le mentionner non plus.

En Suisse, les citoyens doivent bien sagement payer leurs primes obligatoires de l'assurance maladie (Lamal) qui augmentent chaque année ... et savoir que les entreprises pharma sont mieux protégées que les patients. Business is business !

Merci tout-de-même à Swissmedic d'avoir essayé de protéger les citoyens.

Les décisions du Tribunal fédéral sont souvent totalement incompréhensibles ! Mais personne ne s'en offusque ...