28/02/2018

Mme Isabelle Moret (PLR) et les dysfonctionnements du fisc vaudois ...

Bonjour,

Après les révélations concernant M. Pascal Broulis (PLR) et ses impôts heureux payés à Ste-Croix, le Tages-Anzeiger nous annonce aujourd'hui que Mme Isabelle Moret, également PLR, serait aussi en difficultés avec ses impôts. Là, les difficultés semblent beaucoup plus graves.

Voilà un des articles publiés dans la presse ce 28 février 2018:

https://www.lematin.ch/suisse/Isabelle-Moret-n-est-plus-t...

Mme Moret, Conseillère nationale vaudoise n'a plus reçu de taxation fiscale définitive depuis 2008 ! D'après le Tages-Anzeiger "plusieurs centaines de milliers de francs d'impôt sont encore dûs malgré le paiement d'acomptes".

Il était donc normal que les journalistes s'adressent à M. Pascal Broulis (PLR), responsable des finances vaudoises, afin d'obtenir des explications. Je constate qu'une fois de plus M. Broulis n'a pas répondu. C'est sa technique. Il a préféré que le chancelier M. Vincent Grandjean réponde à sa place : «L’autorité fiscale rend ses décisions en toute indépendance», a-t-il déclaré.

Pourtant il paraît que M. Broulis «a accès à tout» et qu’il se fait «régulièrement informer par ses chefs de service à propos des dossiers délicats» dit l'article du Matin.

Je ne suis pas étonnée d'apprendre l'existence de tels dysfonctionnements. Dans une affaire de succession, j'ai averti M. Broulis en juillet 2008 et les années suivantes car j'ai reçu de faux chiffres concernant la valeur de mon legs. J'explique à M. Broulis et au fisc vaudois que j'ai découvert une soustraction fiscale de plus de 30 millions de francs suisses ayant eu lieu depuis 2002, et même avant. Eh bien, nous sommes en 2018 et les chiffres n'ont jamais été corrigés par le fisc vaudois et la soustraction fiscale a lieu chaque année. Cela impacte les finances des communes de Pully et de Lausanne depuis 2002 et ces communes ne réagissent pas non plus.

L'ACI (Administration Cantonale des Impôts) m'a envoyé des décisions incompréhensibles ne tenant pas compte du contenu des pièces produites. Des faits ont aussi été cités dans ses décisions sans fournir aucune preuve (grave astuce)! Et M. Broulis m'a répondu que le fisc avait fait son travail. J'attends pourtant toujours une décision de l'ACI suite à ma réclamation déposée le 13 octobre 2016 ... et je conteste les valeurs fiscales reçues pour mes actions pour les périodes fiscales 2008 à 2013 (grave soustraction fiscale). Si vous désirez des informations concernant l'affaire que je dénonce et quelques preuves vous pouvez m'envoyer un email à mh@herzoginfo.ch

Pendant encore combien d'années M. Pascal Broulis pourra-t-il ne jamais donner d'explications claires concernant les dysfonctionnements incompréhensibles ayant lieu au niveau du fisc vaudois ?

Je me demande aussi pourquoi ce sont les journalistes du Tages-Anzeiger qui font ces révélations ! Et je les remercie très vivement.

Merci d'avance pour vos réponses et vos commentaires. Meilleures salutations.

 

24/02/2018

Genève: Une étrange clinique a modifié les rapports des psychiatres ....

Bonjour,

Je vous conseille vivement de lire cet article hallucinant !

https://www.letemps.ch/suisse/une-etrange-clinique-genevo...

Cela montre qu'il devient de plus en plus difficile de faire confiance car dans tous les domaines les gains financiers sont devenus beaucoup plus importants que l'éthique ! Il n'existe plus aucuns scrupules. Seul le Dieu FRIC compte.

Je trouve que dans cette affaire les assurances qui ont réclamé ces fausses expertises médicales (pas uniquement dans le domaine de la psychiatrie) devraient également être immédiatement radiées et ne devraient plus avoir l'autorisation de travailler.

Une fois de plus les patients grugés ne pourront jamais être dédommagés de tout le mal et des problèmes qu'ils auront subis suite à ces expertises médicales falsifiées.Vraiment consternant.

Je me demande aussi pourquoi la "justice" a été si lente. Etant donné que le premier psychiatre s'est plaint en 2011 ... et que nous sommes en 2018 ! A mon avis il fallait agir avec énergie beaucoup plus rapidement (mesures d'urgence).

L'article ne dit pas clairement pendant quelle période ce docteur B. a pu continuer ses actes. J'espère qu'un journaliste nous expliquera cela plus clairement.

Ce cas genevois est-il unique à Genève et en Suisse ? Que faut-il entreprendre pour obtenir la réponse ?

Cela me conforte dans l'idée qu'une assurance publique UNIQUE en Suisse serait la seule solution permettant d'éradiquer tous ces abus.

Merci de prendre connaissance du texte de cette pétition qui réclame une caisse maladie Lamal UNIQUE dans les meilleurs délais.

Merci de signer cette pétition et de la diffuser à vos amis.

https://www.change.org/p/les-7-conseillers-f%C3%A9d%C3%A9...

Dans l'attente de vos commentaires, qui seront publiés sur ce blog, recevez mes  salutations les meilleures.

Texte ajouté le 25.2.2018: La RTS et le groupe Tamedia ont reçu une interdiction de la justice de publier des informations au sujet de cette affaire. Vigousse a publié un article le vendredi 23 février et la RTS a pu publier son reportage le 24.2.2018 au journal de 19h30. Voilà le lien de ce reportage:

https://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/une-clinique-genev...

Par ce reportage j'apprends que ce Dr B. était radié de l'Association des médecins genevois depuis 2006 !!! Mais alors pourquoi a-t-il pu continuer à pratiquer pendant toutes ces années ? Vraiment incompréhensible !

Naturellement la censure de la presse (le 4e pouvoir) est très inquiétante d'autant plus que les citoyens auraient dû être avertis depuis longtemps des dysfonctionnements liés à ces expertises. Surtout quand on sait qu'en 2015, par exemple, 883 expertises ont été réalisées par cette clinique Corela ! (qui vient de changer de nom ...).

 

Texte ajouté le 18.3.2018: Je viens de recevoir un message ce soir de M. Pascal B. victime de la clinique Corela. Voir cet article très bouleversant publié par le Temps:
https://www.google.ch/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=...

Si des personnes ont été victimes de la clinique Corela je les remercie très vivement de prendre contact avec moi en m'envoyant un email à mh@herzoginfo.ch car plusieurs victimes veulent se regrouper pour se défendre. Merci beaucoup. Meilleures salutations.

 

Texte ajouté le 20.3.2018: Suite aux faux certificats médicaux établis par la clinique Corela, le pouvoir judiciaire propose aux personnes concernées de déposer des demandes de révision des expertises reçues. Elles ont 3 mois pour le faire dès le jour où elles ont eu connaissance de cette affaire publiée dans la presse dès le 23 février 2018 (journal Vigousse).Voilà l’article :

https://www.tdg.ch/geneve/actu-genevoise/Expertises-Corel...

 

11/02/2018

Affaire CarPostal: Les responsables s'estiment non responsables ...

Bonjour,

Comme dans de très nombreuses affaires financières les responsables admettent que des erreurs ont eu lieu mais s'estiment non responsables.

Voilà un des derniers articles publié au sujet de cette affaire CarPostal:

https://www.lematin.ch/suisse/directrice-poste-reconnait-...

L'article publié ce 11 février dans le Matin Dimanche explique très bien l'historique des faits. En 2007 il existait déjà des problèmes. Un correctif de 13 millions a déjà  été réalisé et portait sur la comptabilité des années 2008 à 2011.

En novembre 2012, Mme Ruoff, directice de La Poste, a été avertie par l'OFT (Office Fédéral des Transports) que CarPostal ne peut pas dégager de bénéfices, car c'est une entreprise subventionnée.

En 2013 CarPostal trafique ses comptes ce qui lui permet d'obtenir des subventions plus élevées. Pour la période 2014-2016, le Contrôle Fédéral des Finances dit qu'il n'avait pas de raison d'intervenir, car l'OFT et les réviseurs internes effectuaient les contrôles.

L'OFT et le Contrôle Fédéral des Finances prétendent que la Direction de La Poste aurait dû les alerter. Pourtant en 2017, c'est l'OFT qui réalise un audit et découvre l'affaire.

Cet exemple montre une fois de plus que personne ne sait très bien qui doit effectuer les contrôles. Chacun pense que les contrôles sont effectués, sans très bien savoir par qui.

Mme Ruoff connaissait, paraît-il, depuis 2013 l'existence de ces opérations comptables, mais ignorait qu'elles étaient illicites. Elles ont permis à CarPostal d'encaisser 78 millions de subventions non dues. 

Pour l'instant les responsables ne s'estiment donc pas responsables.

Il va être intéressant de voir comment la justice va traiter cette affaire. A suivre.

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

 

Information ajoutée le 18.2.2018: Enfin un article cite le travail et la responsabilité d'un organe de révision dans une affaire financière. Il était temps. L'article du Matin Dimanche du 18.2.2018 concerne KPMG, organe de révision de La Poste. Il est écrit à la fin de l'article: "Durant ces travaux, KPMG n'a jamais attiré l'attention sur l'illégalité de ces pratiques comptables". 

 

Information ajoutée le 15.3.2018: J'ai appris par la presse que l'ex-juge fédéral Hans Mathys a été choisi pour réaliser l'enquête concernant cette affaire CarPostal et je suis totalement offusquée. Voilà l'article:

https://www.24heures.ch/news/news/carpostal-fedpol-appell...

Dans l'affaire financière que je dénonce depuis 2007, la totalité de la vérité n'a jamais été recherchée (la pièce comptable la plus importante n'a pas été réclamée ni par le juge d'instruction, ni par le juge pénal), les infractions pénales poursuivies d'office ont été étouffées par le juge pénal Colelough et j'ai été condamnée pour diffamation le 23.9.2010. Le recours envoyé au Tribunal fédéral a été rejeté par le juge Mathys (Président).
 
Suite à ma 1ère demande de révision de ce jugement, naturellement refusée par les juges cantonaux vaudois, j'ai fait recours au TF. Et c'est le juge fédéral Mathys, juge unique, qui a rejeté mon recours.

Le fait que la pièce requise 203 n'ait jamais été réclamée par le juge pénal (aucune recherche de la vérité) et que les infractions pénales poursuivies d'office n'aient pas été dénoncées (étouffées) n'a pas inquiété ce juge fédéral. D'ailleurs ce juge fédéral n'a pas non plus dénoncé ces infractions pénales financières poursuivies d'office ! Pourtant il en a l'obligation d'après l'art. 302 du Code de procédure pénale entré en vigueur le 1.1.2011.

C'est peut-être pour cela qu'il a été choisi pour réaliser l'enquête de CarPostal ...

Si vous désirez des informations supplémentaires liées à l'affaire financière que je dénonce je vous remercie de m'envoyer un email à mh@herzoginfo.ch

 

Information ajoutée le 21.3.2018: Mardi 20 mars 2018, la TSR a appris que l'enquête de Fedpol réalisée par l'ex-juge fédéral Hans Mathys allait freiner les autres enquêtes. Voilà le lien:

https://www.rts.ch/info/suisse/9425885-l-enquete-de-fedpo...

Au vu de mon expérience, de mai 2007 à mars 2018, je ne fais plus du tout confiance à cette enquête de Fedpol faite par l'ex-juge fédéral Hans Mathys.