27/11/2015

Trichons ! Lettre de lecteur de M. Marcel Devaud de Penthaz.

Bonjour,

Voilà la lettre de M. Marcel Devaud publiée dans le journal 24 Heures du 24 novembre 2015. Je la publie avec son autorisation:

Trichons !

Actuellement, le mot tricherie est très souvent utilisé par les médias et s'entend aussi un peu partout ! Aujourd'hui, dans le monde de l'automobile par exemple, on s'offusque, on est scandalisé, indigné par toutes ces histoires de moteurs truqués ...

Qu'en est-il d'autres trucages et intrigues sans nom du côté de la finance, des banques, des assurances, de l'immobilier, du commerce, des entreprises pharmaceutiques, de l'économie, de la politique et du sport ?

La tricherie, devenue dans notre société dite évoluée une nouvelle valeur, il est bon d'en faire bon usage, aux dépens d'une humanité crédule et confiante, que l'on dope à coups de mensonges et de ruses, pour plus de profit. 

Ignorant, l'enfant qui triche va être réprimandé dans le but de lui inculquer de vraies valeurs, une base nécessaire à sa propre évolution. Il prendra alors conscience que la vie ici-bas comporte certaines règles importantes, du sens moral et de l'intégrité.

Qu'en est-il dans ce monde d'adultes, de tous ces dirigeants et collaborateurs de sociétés, multinationales, managers, patrons, politiciens, à priori compétents et conscients du poste qu'ils occupent, mais qui sans gêne aucune transgressent sciemment les règles du jeu d'un code de vie universel ?

L'exemple à ne pas suivre est donné ! Trichons avec le voisin, trichons avec le fisc, la famille, les sentiments, trichons partout finalement. On se sentira moins seul !

Marcel Devaud, Penthaz.

Merci d'avance pour vos commentaires concernant ce texte qui décrit magnifiquement l'état d'esprit actuel, vivement encouragé, même par la justice vaudoise, d'après l'expérience que je vis depuis l'été 2007. Meilleures salutations.

 

 

09/09/2015

La corruption en Suisse: largement sous-estimée.

Bonjour,

Hier, 8 septembre 2015, les parlementaires du Conseil national traitaient des améliorations à apporter permettant de dénoncer les infractions de corruption. Voilà l'article:

http://www.24heures.ch/suisse/corruption-privee-poursuivi...

Le politicien Lukas Reimann a proposé qu'un bureau de communication soit créé en matière de corruption. C'est vraiment une excellente idée, car il faut savoir que quand un ou une citoyenne dénonce une affaire de corruption, cette affaire n'est pas traitée. Elle obtient la réponse du procureur: refus de suivre.

En plus, la personne qui aura eu le courage de dénoncer ses soupçons de corruption, avec des pièces pour preuves importantes expliquant ses soupçons, sera condamnée pour diffamation. Ce qui m'est arrivé en septembre 2010, à Lausanne.

Cet article du journal 24 Heures indique qu'aucune plainte pénale en matière de corruption n'a été déposée ces dernières années. Cela est faux. Je dépose des plaintes pénales depuis octobre 2007 et ma dernière plainte pénale a été déposée le 18 mai 2015. Mais la réponse est toujours identique: refus de suivre ou non entrée en matière, car le procureur prétend que l'affaire a déjà été traitée. Alors que ce n'est pas le cas, car l'affaire de corruption a été étouffée par le juge pénal Philippe Colelough et n'a jamais fait l'objet d'un jugement pénal. Seule la diffamation a été traitée ... Le corrupteur n'a jamais été entendu ni par un procureur, ni par le juge pénal et n'a jamais été condamné. Et les personnes corrompues n'ont pas été condamnées. Pourtant la corruption est avérée.

Il serait temps que les politiciens suisses acceptent de regarder la réalité en face. Et comprennent que la Suisse, place financière, fait l'objet de nombreux cas de corruption, soit au niveau des fonctionnaires, soit entre privés. Les améliorations des articles du Code pénal suisse sont urgentes concernant la corruption, à condition bien entendu que les articles du Code pénal soient appliqués. Ce qui n'est pas le cas dans les affaires financières, d'après mon expérience .

Les infractions pénales poursuivies d'office telles que faux dans les titres, gestion déloyale, escroquerie, etc ne sont pas traitées même suite à une plainte pénale. J'en fais l'expérience depuis octobre 2007. Cela a permis à mon demi-frère de cacher des biens immobiliers que j'estime à 30 millions de francs suisses. Il s'agit d'une très grave soustraction fiscale que le fisc vaudois ne traite pas non plus, alors que je l'avertis avec pièces pour preuves depuis des années.

Si vous désirez recevoir un résumé de cette affaire de corruption et des autres infractions pénales jamais traitées, avec pièces pour preuves, merci de m'envoyer un message à mh@herzoginfo.ch.

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.  

30/07/2015

La Roumanie en avance sur la Suisse !

Bonjour,

J'apprends qu'il existe un parquet anticorruption très efficace en Roumanie. Voilà le lien: http://www.liberation.fr/monde/2015/02/05/en-roumanie-la-...

En Suisse, si une citoyenne dénonce ses soupçons de corruption, eh bien c'est elle qui sera condamnée pour diffamation. Expérience faite de septembre 2007 à septembre 2010. En plus, le juge pénal (Philippe Colelough) prendra connaissance d'infractions pénales réalisées par les notables, par le corrompu et par le corrupteur et par plusieurs experts-comptables diplômés, mais étouffera ces infractions pénales poursuivies d'office et ne les dénoncera pas.  

Les fausses déclarations écrites faites par le plaignant (mon ex-avocat), ayant donné lieu à mes soupçons de corruption, ne figureront pas dans le jugement pénal ! Les conséquences d'une pièce comptable primordiale, non reçue par cet avocat (pièce 203), ce qui a été admis par le juge pénal le 21.9.2010, seront totalement ignorées. Plus grave: le juge pénal arrive même à faire croire dans la suite de son jugement pénal que la pièce comptable a été reçue ! Et dit que tout le monde a bien travaillé: l'avocat, l'expert-comptable diplômé et les auteurs des deux autres estimations. 

Sans détenir la pièce comptable qui permet justement de vérifier les trois estimations que je soupçonnais être des faux, le juge pénal arrive à déclarer que les estimations sont justes !

Il serait temps de mettre en place en Suisse un parquet anticorruption et de prendre exemple sur ce qu'il se passe en Roumanie. 

Merci d'avance. Merci pour vos commentaires. Meilleures salutations.