28/05/2015

La Suisse, les affaires financières et la corruption.

Bonjour,

Les événements qui viennent d'avoir lieu à Zurich le 27 mai 2015 au matin (arrestation de plusieurs personnes travaillant pour la FIFA) montrent une fois de plus que la justice en Suisse n'agit dans les affaires financières et de corruption que sous la pression internationale. Les arrestations du 27 mai ont été réclamées et organisées par les Etats-Unis.

En Suisse, la corruption n'est pas une infraction pénale poursuivie d'office. Cela montre déjà que rien n'a été entrepris au niveau du Code Pénal suisse pour que le Ministère public puisse agir de manière efficace. Coïncidence: il paraît que ce sujet va être traité ces prochains jours par les parlementaires suisses. A suivre.

Un article du site de 24 Heures explique bien comment la Suisse traite les problèmes de corruption: à reculons. Lire le texte de la colonne de droite.

http://www.24heures.ch/suisse/suisse-joue-double-role-ina... 

En Suisse, si un citoyen annonce ses soupçons de corruption, il sera condamné pour diffamation. Cela m'est arrivé en septembre 2010, après trois ans de procédure pénale (canton de Vaud).

Mon ex-avocat, le plaignant, a indiqué au Procureur et par écrit au juge pénal qu'il avait vérifié les comptes de la société dont je recevais des actions en héritage (legs) et que l'estimation de la société était correcte. Cet avocat prétendait m'avoir montré ces comptes, ce que je contestais vivement. Il n'a jamais produit le contenu des comptes étudiés et personne ne les lui a réclamés. Un avocat, se plaignant de diffamation, peut donc faire des déclarations en justice sans fournir aucunes preuves écrites. La justice croit sur parole qu'il a bien travaillé.

J'ai réclamé la production de la pièce comptable la plus importante (pièce requise no 203) et le 18 août 2009 la société (partie adverse) a déclaré à la justice n'avoir jamais remis cette pièce à mon avocat ! Et a refusé de produire la pièce requise. Le 21 septembre 2010, le juge pénal Philippe Colelough a admis que mon ex-avocat n'avait pas reçu la pièce comptable primordiale permettant d'estimer la société (chose jugée le 23.9.2010).  

Mais les conséquences de cette pièce comptable primordiale jamais remise à mon avocat ont été totalement ignorées par la justice. Cet avocat a fourni de fausses informations dans plusieurs procédures, dont la procédure pénale, mais n'a jamais été inquiété. Le fait qu'un avocat dise des mensonges à un juge pénal ne dérange personne, à part moi. J'ai été condamnée pour diffamation ... et à payer les frais de justice !

Pourtant, la corruption est avérée, car mon ex-avocat et l'expert-comptable diplômé, qu'il avait mandaté à mes frais, ont aidé la partie adverse à cacher des biens immobiliers que j'estime à plus de 30 millions de francs suisses. 

D'autres infractions pénales ont été effectuées par ces notables (escroquerie, abus de confiance, gestion déloyale, faux dans les titres, faux témoignages, etc), mais mes plaintes pénales n'ont jamais été traitées par la justice. Et suite à mes plaintes pénales, aucune personne n'a été interrogée. La pièce comptable primordiale (pièce 203) n'a jamais été réclamée par aucun juge ... Personne ne veut connaître la vérité. Le fisc vaudois non plus (refus de réclamer cette pièce, valeurs fiscales jamais corrigées concernant cet héritage).

Cela montre que les citoyens en Suisse ne peuvent pas obtenir justice dans les affaires financières. Que faut-il entreprendre pour demander de l'aide à la justice américaine ? Je pense que c'est le seul moyen efficace. En tous les cas, pour la FIFA, le résultat a été spectaculaire. Le laxisme de la justice suisse apparaît aussi de façon spectaculaire et honteuse.

Voilà un article écrit au sujet de la FIFA et d'autres affaires par M. Stéphane Riand, avocat et notaire, co-créateur du site l'1dex:

 http://1dex.ch/2015/05/fifa-united-stade-of-america-versu...

Ces exemples montrent une fois de plus que l'Etat de droit est totalement bafoué en Suisse. Pour préserver les notables, les lois ne sont simplement pas appliquées. Pourtant, de nombreux citoyens s'imaginent encore que la justice suisse fonctionne très bien. 

Il paraît qu'une plainte pénale contre X a été déposée en Suisse en novembre 2014 par la FIFA elle-même. Mais le Ministère public annonçait le 27 mai vers 10h qu'il avait le matin même saisi des documents au siège de la FIFA à Zurich. Vraiment étrange. Même le plaignant, la FIFA, ne produit pas les documents ... Affaire à suivre.

Concernant mon combat, un journaliste, M. Jean-Marc Angéloz du site www.sept.info.ch me fait ce 2 juin 2015 la proposition suivante: Je vois que les choses bougent. J’aimerais vous faire part d’une idée: faire prendre connaissance à vos amis (y compris avocats, etc…) de l’article «Le mystère de la pièce 203».

Pour ce faire, il vous appartient de communiquer à vos amis l’adresse www.sept.info/shop en leur recommandant:

a) s’inscrire gratuitement pour quinze jours 

b) cliquer sur la petite loupe pour rechercher «Le mystère de la pièce 203». 

Et le 2 juin 2015 je lis ceci concernant l’intervention de l’avocat Philippe Reymond, mon ex-avocat, dans un procès ayant lieu cette semaine à Vevey :

http://www.24heures.ch/vaud-regions/riviera-chablais/Pein...

Me Philippe Reymond attaque pendant deux heures un homme ayant fait la même chose que lui, en moins grave. Amusant. Il va être intéressant de voir comment cet homme va être condamné. Jugement vendredi 5 juin 2015.

 

Merci d'avance pour vos commentaires (click sur le mot commentaire ci-dessous). Merci pour vos témoignages expliquant comment vous n'avez pas obtenu justice dans les cantons romands. Meilleures salutations. 

 

17/03/2015

Alerte: Opérations inutiles ? Qu'en pensez-vous ?

Bonjour,

Etant une femme je suis peut-être plus sensible à cette affaire. En effet, vers 40 ans, un radiologue à Lausanne (Suisse) m’avait dit de faire un examen radiologique de mes ovaires tous les trois mois. Quand j’avais expliqué cela à mon gynécologue, il avait éclaté de rire, car mon cas était parfaitement normal. D’ailleurs, le temps m’a montré que ce radiologue avait tort, car je n’ai jamais été malade et n'ai aucuns problèmes gynécologiques 24 ans plus tard. Les examens proposés, jamais réalisés, avaient donc uniquement un but financier ....

Raison pour laquelle les faits relatés dans cet article me scandalisent et m’interrogent. Voilà l’histoire: http://www.lematin.ch/suisse/reclame-justice-erreur-diagn...

 

Je lis en particulier ceci : « L'avocat a rappelé que la victime a passé une IRM, une histologie, une radiographie et une échographie et que tous ces examens n'ont rien donné. Elle a ensuite subi une tumorectomie qui n'a pas signalé de cancer non plus, pour finalement devoir suivre une chimiothérapie, alors qu'elle n'était même pas malade ».

Je n’arrive pas à comprendre ceci : Comment se fait-il que tous les médecins ayant réalisé ces examens et reçu des résultats négatifs n’aient pas été capables de stopper le processus ?

J’en arrive à me demander si d’autres femmes en bonne santé ont aussi subi ce type de traitement sans s’en apercevoir. Et si certaines opérations sont réalisées uniquement dans un but financier et expérimental. Ce qui pourrait aussi arriver à des hommes pour d'autres genres d'opérations. 

Je me permets de lancer l’alerte, car cette affaire est vraiment grave.

D'autre part, je ne comprends pas non plus pour quelles raisons la justice genevoise n'a pas convoqué les autres médecins. Seule la radiologue se retrouve sur le banc des prévenus. La justice est-elle intriguée par le fait que de nombreux médecins n'aient pas réagi suite à ces résultats négatifs? Il ne semble pas. Vraiment étrange.

Avec toutes mes félicitations à cette femme qui a eu le courage et l'énergie de dénoncer cette affaire, après avoir subi des traitements si lourds. Et qui subit encore des procédures judiciaires incompréhensibles.

Qu’en pensez-vous ? Merci d’avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

24/05/2014

Démission puis RETOUR du Juge pénal vaudois M. Philippe Colelough.

Bonjour,

En lisant le journal 24 Heures de ce jour, j'apprends que le juge de la Cour d'appel pénale du Tribunal cantonal vaudois, M. Philippe Colelough démissionne, car il est tombé amoureux de l'une de ses collègues, la juge Mme Yasmina Bendani.

C'est justement ce même juge qui m'a condamnée pour diffamation le 23 septembre 2010 suite à une procédure pénale de trois ans (Tribunal de police de Lausanne). La plainte pénale a été déposée par mon ex-avocat, alors que ce dernier m'a caché des documents comptables primordiaux tout en me facturant des honoraires exorbitants ! 

Cet avocat avait réclamé les comptes de deux sociétés travaillant dans l'immobilier et avait fait estimer ces deux sociétés par un expert-comptable diplômé, à mes frais. Je soupçonnais que cette estimation soit fausse de plusieurs millions, car des biens immobiliers que je connaissais, et mon avocat aussi, n'étaient ni cités, ni estimés.  Et il en était de même concernant deux autres estimations que mon avocat devait contrôler.

Lors de la première audience pénale, le 4 mai 2009, mon ex-avocat prétendait toujours qu'il m'avait montré le contenu des comptes de titres et de participations des sociétés estimées, ce que je contestais vivement. De plus, cet avocat ne produisait pas les documents en question (grave astuce). Il indiquait que l'estimation que j'avais reçue était correcte. L'expert-comptable diplômé, témoin entendu à cette audience, expliquait au juge que son estimation était juste (témoignage non protocolé ...).

A la fin de cette audience, le juge pénal a accepté ma demande de réquisition de la pièce primordiale no 203, à savoir "l'inventaire complet des titres de la société pour les années 1999 à 2001" et la procédure pénale a été suspendue en attendant que je reçoive cette pièce.

Le 18 août 2009, la société a répondu à la justice qu'elle n'avait jamais remis le contenu de cette pièce 203 à cet avocat et a refusé de produire le contenu primordial de cette pièce no 203 !

Suite à cette déclaration, l'avocat en question n'a pas réagi alors qu'il déclarait l'inverse par écrit depuis mai 2007 à la Chambre des avocats vaudois et à différents juges. Il a même ignoré cette réponse et a continué à prétendre que son travail avait été bien réalisé. Il réclamait donc le solde de ses honoraires et celui de l'expert-comptable, soldes d'honoraires que je refusais de payer.  

Lors de la seconde audience pénale, le 21 septembre 2010, mes témoins n'ont pas été acceptés, les témoignages des experts-comptables entendus n'ont toujours pas été protocolés et tout-à-coup le juge pénal a décidé que cette pièce 203 était sans pertinence et ma demande de réquisition de la pièce 203 a été refusée. 

Dans le jugement pénal du 23 septembre 2010, le juge pénal indique que l'avocat a bien travaillé et que les trois estimations que j'avais reçues ne pouvaient pas être remises en question. Pourtant, pour savoir si les trois estimations utilisées sont justes il faut détenir le contenu de la pièce 203 et cette pièce n'a jamais été produite ! Quand aux biens immobiliers connus, ils ne sont pas cités dans les trois estimations, ni estimés, et cela ne dérange personne ...

Sans détenir l'inventaire complet des titres détenus par la société (pièce no 203 primordiale), le juge pénal a validé les trois estimations existantes. Vraiment scandaleux !

La contradiction très grave entre les déclarations de mon ex-avocat et celles de la société ont été totalement passées sous silence dans le jugement pénal.

J'ai été condamnée pour diffamation le 23 septembre 2010, alors que l'alinéa 2 de l'article 173 du Code pénal aurait dû être appliqué. Tous les frais de la procédure pénale ont été mis à ma charge !  

L'alinéa 2 de l'article 173 CP dit ceci: "L'inculpé n'encourra aucune peine s'il prouve que les allégations qu'il a articulées ou propagées sont conformes à la vérité ou qu'il avait des raisons sérieuses de les tenir de bonne foi pour vraies".

J'avais des soupçons que les estimations que j'avais reçues étaient fausses de plusieurs millions (biens immobiliers passés sous silence) et que mon avocat avait fait de fausses déclarations à la Chambre des avocat vaudois, j'avais donc des raisons très sérieuses d'annoncer mes soupçons, mais l'alinéa 2 du Code pénal n'est pas appliqué afin de ne pas condamner un avocat vaudois ...

Les articles de la CEDH ne sont pas respectés non plus, car les articles 6 et 10 indiquent que tout citoyen a droit à une procédure équitable et doit pouvoir apporter ses moyens de preuves. Dans cette procédure pénale, mes moyens de preuve ont été refusés et en plus les déclarations des témoins n'ont jamais été protocolées. A quoi cela sert-il alors de leur demander de dire la vérité ? 

Alors que cette procédure pénale aurait pu être traitée correctement en quelques mois, elle a duré trois ans et en plus n'a pas traité les déclarations contradictoires. Il en résulte une grave erreur judiciaire.

J'ai averti de nombreuses personnes, avec pièces écrites pour preuves, concernant cette erreur judiciaire, dont les juges, la Chambre des avocats vaudois, la Justice de paix, le Service juridique et législatif de l'Etat de Vaud, etc, etc. Mais personne ne réagit. Mes démarches ne sont pas terminées.

Des infractions pénales ont été réalisées pendant cette procédure pénale (fausses déclarations à un juge pénal, faux témoignages, etc), mais ces infractions pénales, qui devraient être poursuivies d'office ..., sont ignorées par le juge pénal qui ne les a jamais dénoncées ! Et mes plaintes pénales ont obtenu "refus de suivre" ou ont été classées sans aucune réponse reçue ... Les personnes que je cite dans mes plaintes pénales n'ont jamais été convoquées par un Procureur ... et n'ont pas été entendues. Il s'agit d'un grave déni de justice. Cela montre que certains notables bénéficient de privilèges, ce qui est inadmissible dans un Etat de droit .... Ces notables bénéficient donc d'une immunité qui leur permet de poursuivre leurs actes illicites. Et c'est exactement ce qu'il s'est passé. 

Dans un autre article de ce blog, j'ai expliqué les dix étapes qu'il faut réaliser quand on lance une alerte concernant le comportement anormal d'un avocat vaudois. 

Merci d'avance pour vos commentaires.

Merci aux personnes qui sont victimes de la justice vaudoise, ou d'un autre canton, de prendre contact avec moi en m'envoyant un petit résumé à mon adresse email: mh@herzoginfo.ch. Suite à votre demande, je peux aussi vous envoyer la copie du jugement pénal du 23 septembre 2010. 

Très bonne journée à Vous. Meilleures salutations.

Texte ajouté le 18 janvier 2015: J'apprends que M. Philippe Colelough est à nouveau juge pénal au Tribunal d'arrondissement de Lausanne. Voilà le lien: http://www.vd.ch/autorites/ordre-judiciaire/tribunaux-darrondissement/lausanne/

Et Mme Yasmina Bendani est toujours juge à la Cour d'appel pénale du canton de Vaud: http://www.vd.ch/autorites/ordre-judiciaire/direction/cour-pleniere/

La situation est donc identique à celle de 2010 ...  Rien n'a changé.