13/07/2015

Justice pénale: Nouvelle affaire étrange dans le canton de Vaud.

Bonjour,

Je viens de lire cet article paru dans le journal 24 Heures des 11-12-juillet 2015: http://www.24heures.ch/vaud-regions/riviera-chablais/enqu...

J'apprends avec consternation que le travail de la justice pénale n'a toujours pas commencé 5 mois après le décès, le 1er janvier 2015, de Manon Hägler, jeune femme de 24 ans, hospitalisée à la Fondation de Nant dans le cadre d'un PLAFA (placement à fins d'assistance). 

Grâce à l'autopsie, des faits très graves ont été découverts et j'espère vivement que la justice pénale fournira des explications véridiques concernant l'origine de ces faits (dents cassées, marques sur le corps, etc).

Une étude récente signale de graves problèmes à la Fondation de Nant:

http://www.lematin.ch/suisse/fondation-nant-accusee-grave...

Ces graves manquements donneront-ils lieu à des sanctions, à des condamnations ou seront-ils ignorés ?

Je sais que d'autres personnes dans le canton de Vaud ont vécu des faits très graves, similaires (décès survenus alors que la jeune personne était hospitalisée) et que la justice pénale a classé l'affaire (non entrée en matière). J'espère vivement que cette fois la justice pénale fera son travail de manière sérieuse. Les parents et les familles des victimes ont le droit de connaître les faits exacts, dans des délais acceptables. Et si des erreurs ont eu lieu, il faudra les indiquer précisément, afin qu'un tel drame ne se reproduise pas. 

En attendant, j'envoie mes pensées émues à la famille de Manon et tout mon soutien dans cette épreuve dramatique. Et vous remercie très vivement pour vos démarches et votre courage.  

Si des personnes ont vécu des situations semblables, merci de publier votre témoignage au-bas de cet article (click sur commentaires) ou de prendre contact avec un journaliste. Il est urgent que les citoyens obtiennent un meilleur soutien et un travail plus efficace des services publics suite à de tels drames. Meilleures salutations. 

04/01/2015

PLACES DE FORCE DANS UN EMS (CANTON DE VAUD).

Bonjour,

Suite au placement forcé de Mme Rita Rosenstiel dans un EMS par la justice de paix du District de Morges, alors que cette femme arrivait à vivre seule dans son appartement, mais avait quelques difficultés financières, la Télévision Suisse Romande a effectué une enquête. Excellente nouvelle. Merci beaucoup.  

L’ÉMISSION  TEMPS PRÉSENT - 08 janvier 2015, 20 h.10 -TÉLÉVISION SUISSE ROMANDE présente le reportage "Placés de force".

Je vous conseille très vivement de suivre cette affaire consternante. J'avais déjà écrit un article sur ce blog le 11 mai 2014. Une recherche Google avec les mots "révolte d'une nonagénaire" vous permettra de retrouver cet article et les commentaires reçus. 

J'espère que ce système des placements forcés sera aboli en 2015 ... Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

Voilà le lien permettant de visualiser ce reportage effrayant:

http://www.rts.ch/emissions/temps-present/societe-moeurs/...

Je me demande à qui profitent ces placements forcés, sur le plan économique, de vielles dames en bonne santé qui pourraient rester dans leur appartement en recevant une aide financière chaque mois, beaucoup moins élevée que les frais mensuels d'un EMS. Merci d'avance si vous connaissez la réponse à ma question.

Texte ajouté le 13 janvier 2015: Ces méthodes ressemblent à des prises d'otage. En EMS, ces dames âgées perdent leurs forces, car elles ne font plus leurs courses, ni leurs repas. Elles marchent beaucoup moins et font moins de rencontres. La nourriture de l'EMS ne leur convient pas. Le fait de côtoyer des personnes beaucoup plus gravement atteintes dans leur santé les déprime. Le fait de se retrouver subitement en EMS les déprime naturellement aussi (fait accompli, injustice incompréhensible). 

Texte du 14 janvier 2015: Je lis une information très importante parue ce jour dans le journal 24 Heures. Grâce aux démarches de Mme Bula, avocate de Mme Rosenstiel, les personnes soumises à un placement forcé auront droit à un avocat de la même manière que les personnes mises en détention. Cette mesure est prise dans le canton de Vaud, mais j'espère qu'elle sera adoptée également dans les autres cantons suisses. Merci très vivement Mme Bula pour votre soutien à Mme Rosenstiel et votre engagement dans cette affaire. Voilà le lien concernant l'article de ce jour:

http://www.24heures.ch/vaud-reg6ions/avocat-personnes-plafa/story/24256007  

Texte ajouté le 14 janvier 2015: J'apprends qu'une plainte pénale a été déposée contre le curateur de Mme Rosenstiel pour gestion déloyale. Très bonne nouvelle. Voir le  lien:

http://www.24heures.ch/vaud-regions/rita-rosenstiel-appel-justice-penale/story/18935247 

Texte ajouté le 11 mars 2017: Mme Dorothea Viehl a publié une lettre de lectrice dans le journal 24 Heures du 11 mars 2017. Elle nous annonce que la plainte pénale déposée contre le curateur dans cette affaire n'est toujours pas traitée ... Et que Mme Rosenstiel attend toujours une solution à ses problèmes et qu'on lui rende justice. Mon commentaire: Merci d'avance à ceux qui pourront aider Mme Rosenstiel, en lui rendant visite et/ou en lui faisant un don.

Bonne nouvelle du 13 mars 2018: Hier j'ai rencontré Mme Rita Rosenstiel dans cet EMS situé au centre de Morges. Vraiment incroyable. A 94 ans elle a sauté de son fauteuil en nous voyant arriver. Extrêmement alerte, elle vient d'éditer son autobiographie (une brochure de 55 pages). Passionnant ! J'en termine la lecture et conseille à tous les citoyens vaudois de la lire pour comprendre comment les personnes âgées, sans argent mais encore alertes, sont traitées dans le canton de Vaud. Totalement sidérant. La honte ! Si vous désirez des informations concernant les procédures pénales et civiles qui ont eu lieu, merci de m'envoyer un email à mh@herzoginfo.ch

PS: Il faut savoir que Mme Rita Rosenstiel a été très active pour récolter des fonds et des objets ayant permis la création du Musée Paderewski à Morges. Elle y a travaillé pendant des années, mais son nom n'est même pas mentionné sur le site de ce musée ...

16/08/2014

Abus du principe de la chose jugée (justice pénale du canton de Vaud, Suisse).

Bonjour,

Suite à mon combat commencé en été 2007, je constate qu'il existe un problème très grave lié au fonctionnement de la justice pénale dans le canton de Vaud. En effet, le procureur refuse systématiquement de traiter mes dernières plaintes pénales en vertu du principe de l'autorité de la chose jugée, qui stipule que des faits ne peuvent pas être jugés deux fois (en latin principe "ne bis in idem"). Pourtant les infractions pénales effectuées depuis l'automne 2009, dont je me plains, n'ont jamais été jugées ... et les auteurs de ces infractions n'ont jamais été interrogés par un procureur.

Dans cette affaire, le seul jugement pénal existant concerne ma condamnation pénale pour diffamation et ce jugement date du 23.9.2010. Il porte sur des faits qui ont eu lieu avant novembre 2007, car la plainte pénale de mon ex-avocat contre moi a été déposée en septembre - octobre 2007. Cette procédure pénale pour diffamation ne concernait que mon ex-avocat et moi-même.

Le juge pénal a admis en septembre 2010 un fait très important en indiquant que mon ex-avocat n'avait jamais reçu une pièce comptable primordiale. Pourtant cet avocat a prétendu le contraire par écrit pendant deux ans. Sans détenir cette pièce personne ne peut réaliser l'estimation des sociétés et personne ne peut vérifier si les estimations sont correctes. Les conséquences de la décision du juge pénal ont été passées sous silence. Et il paraît que l'avocat en question a bien travaillé ... La justice continue à ignorer la décision concernant cette pièce comptable jamais produite. Dans ce cas le principe de la "chose jugée" n'est plus appliqué !!!  

Mes plaintes pénales, déposées depuis octobre 2007, ont toutes obtenu la réponse "refus de suivre" ou "non-entrée en matière" ou aucune réponse .... C'est le cas de ma plainte pénale du 12.2.2012 (aucune réponse reçue ...). Mes plaintes pénales n'ont donné lieu à aucun jugement pénal réalisé par des juges suite à une véritable procédure pénale respectant le droit suisse et aucune personne n'a été interrogée ... Cela confère une immunité aux personnes concernées qui peuvent donc continuer à fournir de fausses informations dans les procédures et à réaliser des infractions pénales en toute tranquillité.   

Le principe de la chose jugée est utilisé de façon abusive, ou alors ignoré concernant certaines décisions, dans le canton de Vaud afin de protéger les notables ayant réalisé des infractions pénales, qui en plus devraient être poursuivies d'office, mais ne sont jamais poursuivies non plus.

Je ne suis pas juriste et si un ou une juriste lit ce texte, merci d'avance pour votre avis et vos explications au sujet de ce principe dit "autorité de la chose jugée" (ne bis in idem).

Je me demande aussi si une ordonnance pénale prononcée par un procureur (et non par des juges suite à une véritable procédure pénale) peut obtenir le label de "chose jugée". Cela concerne par exemple l'affaire Giroud, car dans le canton de Vaud cette affaire n'a pas été traitée par des juges. Voir les explications figurant dans les deux articles de ce blog, publiés en août 2014.  

Merci de me faire parvenir des informations si vous avez aussi reçu la réponse "chose jugée", alors que la chose n'a pas été jugée de manière conforme au droit pénal suisse.

Texte ajouté le 27.2.2015: J'apprends que le Ministère public du canton de Vaud est sous la surveillance de la Commission de gestion du Grand-Conseil et vous remercie de lui adresser vos plaintes si vous estimez que le Ministère public n'a pas fait son travail correctement. Naturellement, il faut aussi recourir contre les décisions du Ministère public et cela dans les délais. 

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.