08/11/2016

Loi de protection des lanceurs d'alerte: C'est pour quand ???

Bonjour,

Les parlementaires à Berne discutent depuis 2003 concernant la loi de protection des lanceurs d'alerte. Mais, en novembre 2016, aucune loi n'est entrée en vigueur ... Il faudrait comprendre pour quelles raisons ce projet de loi n'avance pas en Suisse. Merci aux personnes qui pourraient répondre à cette question. Vous pouvez m'envoyer un commentaire qui sera publié au bas de cet article.

En France, la loi est en discussion. Le projet a déjà subi plusieurs modifications et neuf lanceurs d'alerte viennent de réagir par une lettre ouverte. Voilà le lien:

https://blogs.mediapart.fr/les-invites-de-mediapart/blog/...

La loi Sapin II a été adoptée le 8 novembre 2016. Etant donné que la France est toujours en avance sur la Suisse dans le domaine de protection des citoyens et des droits sociaux, j'espère que les parlementaires à Berne étudieront la loi proposée en France et s'en inspireront pour réaliser une loi suisse efficace de protection des lanceurs d'alerte. C'est urgent.

Mme Yasmine Motarjemi, ex-responsable de la sécurité alimentaire chez Nestlé, a écrit un excellent article concernant l'utilité des lanceurs d'alerte. Voilà le lien:

http://1dex.ch/2016/11/travailler-lanceurs-dalerte/#.WCIb...

 

Et voilà le texte reçu de Mme Motarjemi le 4 novembre 2016:

Voici des informations publiées par le Whistleblowing International Network (WIN) montrant que la Serbie est le pays européen le plus avancé dans la protection des lanceurs d'alerte. Leur loi est entrée en vigueur le 5 juin 2015: 

https://whistleblowingnetwork.org/2015/05/13/hopes-are-hi...

https://whistleblowingnetwork.org/2016/01/28/promising-st...

 

La semaine dernière, sous l'initiative de Vladimir Radomirovic, la Serbie a organisé une conférence internationale réunissant des lanceurs d'alerte, des avocats, des journalistes et des politiciens. Le premier ministre de la Serbie a ouvert la conférence.

Vladimir Radomirovic dirige un centre de soutien pour les lanceurs d alerte appelé Pistaljka qui a, jusqu'à ce jour, assisté et résolu de nombreux cas de whistleblowing. Le centre fait appel a une équipe d'avocats et de journalistes qui enquêtent et assistent les lanceurs d'alerte dans leur procédure judiciaire (https://pistaljka.rs/).

Je félicite la Serbie et tout particulièrement Vladimir Radomirovic et son équipe pour leur lutte contre la corruption, la fraude et autres mauvaises pratiques

Merci très vivement à Mme Motarjemi pour ces informations montrant que la Serbie est beaucoup plus avancée que la Suisse dans la protection des lanceurs d'alerte !!! Naturellement, en Suisse, personne n'en parle !  

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

11/10/2016

Vaud: Le travail du Ministère public n'est pas surveillé !!!

Bonjour,

Merci très vivement au journal 20 Minutes d'avoir enfin osé écrire un article sur ce sujet fondamental dans un Etat de droit.

Enfin, en octobre 2016, des Députés vaudois admettent que le travail du Ministère public vaudois n'est pas surveillé.

Voilà l'article: http://m.20min.ch/ro/news/vaud/story/27148784

 

La majorité des citoyens vaudois ne comprend pas les très graves problèmes que vivent les personnes n'ayant pas pu obtenir que leur plainte pénale, déposée avec preuves écrites, soit traitée de façon impartiale et sérieuse. En effet, la majorité des citoyens s'imagine que les procureurs vaudois font leur travail correctement. Mais ce n'est pas le cas. 

Etant donné que personne ne contrôle le travail des procureurs vaudois, ils émettent des ordonnances de "non entrée en matière", alors que la plainte déposée montre clairement que des infractions pénales ont eu lieu. Ces décisions sont en général prononcées pour protéger des citoyens dominants. De nombreux citoyens vaudois en ont fait l'expérience ces dernières années.

Si vous redéposez une plainte pénale, le procureur continue à ignorer les preuves produites, continue à ne pas rechercher les autres preuves (les pièces requises car cachées), continue à ne pas interroger les personnes dont vous vous plaignez et, sans avoir recherché la vérité, refuse à nouveau votre plainte, vous traite alors de quérulent ou quérulente et vous inflige des frais de justice très élevés. Sorte de punition pour avoir osé demander dans un Etat de droit que les articles du Code pénal suisse soient appliqués à des citoyens importants ! Intimidation pour que vous cessiez de vous plaindre.

 

Voilà la technique utilisée: La 1ère décision de "non entrée en matière", n'ayant jamais donné lieu à une véritable procédure pénale, est assimilée à un jugement pénal. Et si vous redéposez une plainte pénale car les infractions continuent, le procureur vous répond que la chose a déjà été jugée selon le principe "ne bis in idem" et refuse votre plainte. Astuce supplémentaire: La date du jugement pénal qui soi-disant permet d'appliquer le principe de la chose jugée n'est jamais mentionnée dans la décision de "non entrée en matière". C'est normal, car ce jugement pénal n'existe pas !

 

Cette façon de procéder est totalement contraire aux lois et permet de ne jamais traiter les infractions pénales réalisées par les citoyens dominants. Cela fournit une totale immunité aux personnes qui réalisent ces infractions pénales. Elles peuvent donc continuer pendant des années leurs infractions pénales en toute quiétude. Et j'en fais l'expérience dans le canton de Vaud depuis octobre 2007.

 

Ma plainte pénale du 16 octobre 2015, concernant des infractions ayant eu lieu à fin juillet 2015, a été rejetée par une procureure vaudoise, sans qu'elle n'ait recherché la vérité dans cette affaire (aucune personne interrogée, preuves produites ignorées, pièces requises non réclamées et emploi du principe de la chose jugée alors que les faits n'ont jamais donné lieu à une procédure pénale ... et n'ont jamais été jugés). Rien n'a été entrepris suite à ma plainte pénale, mais il a fallu attendre plus de 9 mois pour recevoir une réponse de 3 pages.

Cela permet à mon demi-frère de me fournir chaque année les faux comptes de la société dont je possède cent actions. J'attends de recevoir les faux comptes au 31.12.2015 qu'il va accepter comme chaque année. Mon demi-frère n'a jamais fait l'objet d'aucun jugement pénal. Quand donc sera-t-il possible d'obtenir que ma plainte pénale soit traitée de façon sérieuse ? Si vous le désirez, je peux vous fournir quelques pièces pour preuves montrant que les infractions pénales datent de 2001 et se répètent chaque année. J'estime les biens immobiliers cachés à plus de 30 millions de francs suisses. Mon adresse email: mh@herzoginfo.ch

Les articles du Code de procédure pénale (CPP), entrés en vigueur au 1.1.2011 sont totalement ignorés. Par exemple les articles 4, 5, 6, 7 CPP. 

D'autres articles du Code de procédure pénale sont enfreints. Par exemple, l'article 85 CPP qui dit que les décisions doivent être envoyées par tout moyen impliquant un accusé de réception. Pourtant, j'ai reçu en juin 2015 une décision de "non entrée en matière" du Ministère public de Vevey envoyée en courrier B. Avec dix jours pour faire recours ... 

 

Le très grave problème existant dans le canton de Vaud.

Les citoyens lésés écrivent aux Députés vaudois pour se plaindre, par exemple à la Commission de gestion ou à la CHSTC (Commission de Haute Surveillance du Tribunal Cantonal), mais les Députés n'agissent pas. Soit ils vous répondent qu'il faut utiliser les voies de recours (même quand cette possibilité a déjà été utilisée, naturellement sans succès car les juges se tiennent les coudes). Pourtant, ils savent très bien que les recours sont systématiquement rejetés. 

Ou alors les Députés indiquent qu'ils ne peuvent pas agir à cause de la séparation des pouvoirs. Cette excuse est très souvent utilisée. 

Les Députés et les Présidents des diverses Commissions ne répondent jamais ceci: "Nous ne pouvons rien faire car il n'existe aucune surveillance du travail du Ministère public vaudois. Une telle surveillance devrait exister depuis des années, mais nous n'entreprenons rien pour que cette grave lacune soit corrigée".

Alors maintenant, il est urgent de cesser de minimiser les conséquences dramatiques de cette situation inadmissible dans un Etat de droit et d'indiquer clairement aux citoyens vaudois à quelle date cette surveillance sera effective.

Merci d'avance aux députés vaudois de s'activer et d'informer les citoyens.

 

Proposition récente faite par M. Gerhard Ulrich, dissident vaudois.

Connaissant parfaitement les dysfonctionnements du système judiciaire vaudois, sachant que personne ne voudra reconnaître les erreurs effectuées par les procureurs et les juges vaudois, M. Ulrich propose que des historiens étudient les cas d'injustice subis par de nombreux citoyens, depuis 1995 par exemple, et rendent leurs conclusions. Pour plus d'informations à ce sujet, voilà son adresse email catharsisgu@gmail.com

 

Merci d'avance pour vos commentaires concernant cet article. Meilleures salutations.

Pour que des améliorations aient lieu, merci aussi de signer cette pétition:

https://www.change.org/p/le-grand-conseil-des-cantons-sui...

 

30/06/2016

Suisse: Institution nationale des droits de l'homme !!!

Bonjour,

J'apprends avec un immense étonnement qu'il existe en Suisse un Centre de Compétence pour les Droits de l'Homme (CSDH). Cette organisation reçoit un million de francs suisses par an. M'intéressant beaucoup aux très graves dysfonctionnements de la justice en Suisse, je n'ai pourtant jamais entendu parler de ce Centre de compétence ...

J'apprends aussi que le Conseil fédéral charge maintenant les Départements fédéraux de Justice et Police et des Affaires Etrangères de préparer une base légale d'ici à juin 2017 pour créer une INSTITUTION NATIONALE DES DROITS DE L'HOMME ! Voilà l'article: 

http://www.lematin.ch/suisse/institution-nationale-droits...

 

Naturellement, je suis très inquiète. Les droits de l'homme sont totalement bafoués en Suisse et de nombreux citoyens en font l'expérience. L'article 6 de la CEDH, droit à un procès équitable, n'est pas souvent appliqué, pour différentes raisons (résoudre un crime, protéger les citoyens dominants, donner raison au plus riche, etc). Ensuite, il est impossible de sortir du piège tendu par les juges. A ce sujet, j'ai déjà écrit plusieurs articles sur ce blog. 

Quand un juge ou plusieurs juges prennent une décision totalement contraire au droit suisse, ils n'ont jamais le courage ensuite d'avouer qu'ils ont effectué des erreurs, car les erreurs étaient souvent intentionnelles. Les demandes de révision d'un procès sont des démarches totalement inutiles. Il serait très intéressant de savoir combien de demandes de révision ont été acceptées ces derniers 20 ans. Un journaliste pourrait-il nous fournir ces statistiques pour chaque canton suisse ? Merci beaucoup.

Dans le canton de Vaud, il existe deux affaires très connues. L'affaire Ségalat et l'affaire Légeret. Ces deux personnes ont été condamnées à des peines de prison sans que la justice vaudoise ne détienne les preuves de leur crime. La présomption de culpabilité basée sur des faits manipulés ou sur de fausses informations a suffi pour déclarer ces deux personnes coupables. Il existe encore de très nombreuses autres affaires prouvant que les juges pratiquent le système des erreurs judiciaires intentionnelles. J'en fais moi-même l'expérience depuis 2007 dans une affaire financière (succession) sur fond de corruption (affaire étouffée par la justice vaudoise, infractions pénales étouffées, etc).

Mais alors, à quoi a servi ce Centre de Compétence pour les Droits de l'Homme ces dernières années ??? Une recherche sur Internet m'a fait comprendre que ce Centre est géré par des Professeurs d'Universités ... Dans un article précédent de ce blog, je posais justement la question de l'utilité, en Suisse, des facultés de Droits et des Universités et me demandais pourquoi les Professeurs ne réagissent pas quand ils apprennent que des personnes sont mises en prison sur la base de la présomption de culpabilité, principe totalement contraire aux principes de base d'une justice sérieuse. 

Maintenant le Conseil fédéral décide de créer une INSTITUTION NATIONALE DES DROITS DE L'HOMME ! Il s'agit d'une très bonne nouvelle, à condition que plusieurs critères soient respectés:

1. Cette Institution devra être totalement indépendante et ne pas être composée de juges et de magistrats ou avocats en activité. Elle devra recevoir le pouvoir de tout vérifier de façon très sérieuse.

2. Cette Institution devra être composée de membres n'appartenant pas aux diverses sociétés secrètes (francs-maçons, etc). Il faudra que les membres de cette institution fassent des déclarations à ce propos, bien qu'il soit difficile ensuite de vérifier cela. Mais parfois le hasard fait bien les choses.

3. Cette Institution ne devra pas évoquer la séparation des pouvoirs pour refuser de traiter les très nombreux dénis de justice et les injustices subies par les citoyens. Ce point est fondamental, car actuellement les organes soi-disant responsables de contrôler le travail de la justice n'agissent pas et invoquent l'excuse bien utile de la séparation des pouvoirs. Principe qu'il est urgent d'abolir.  

4. Cette Institution devra étudier les décisions de justice en appliquant les normes d'audit utilisées dans l'industrie et fournir ses décisions dans des délais acceptables.

5. Les services de cette Institution doivent être gratuits afin que chaque citoyen puisse enfin se défendre contre les décisions de justice anormales ayant lieu en Suisse dans de nombreux cantons. Actuellement, la justice réclame des avances de frais aux victimes (les plaignants), parfois de plusieurs milliers de francs, tout en sachant d'avance que dans de nombreux cas les lois ne seront pas appliquées. A ce sujet, je possède des exemples. Il s'agit d'une arnaque. Ce système doit également être aboli afin que tout citoyen puisse avoir accès à la justice. 

 

Si cette Institution respecte ce cahier des charges, alors il s'agit d'une bonne nouvelle. Naturellement je suis très sceptique, car la Suisse crée des Institutions pour faire croire aux pays étrangers et aux citoyens suisses qu'elle respecte les Droits de l'homme.

M. Didier Burkhalter déclare très souvent dans des conférences internationales que les Droits de l'homme sont fondamentaux. Alors qu'il sait que même en Suisse les Droits de l'homme ne sont pas respectés. En effet, il ne peut ignorer l'existence des affaires Ségalat et Légeret. Et que fait-il pour que les Droits de l'homme soient respectés en Suisse ? J'aimerais bien le savoir. Merci à un journaliste de lui poser cette question. 

En avril 2016, j'avais créé un pétition réclamant un contrôle sérieux du travail de la justice, en Suisse. Il me semble que cette pétition pourrait aussi être utile pour réclamer que cette nouvelle Institution, prévue par le Conseil fédéral, soit obligée de réaliser des contrôles très sérieux. Ces contrôles sont urgents.

Voilà le lien permettant d’obtenir le texte de cette pétition:

https://www.change.org/p/le-grand-conseil-des-cantons-sui...

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.