12/05/2017

2e tour des élections au Conseil d'Etat vaudois. 21 mai 2017.

Bonjour,

Voilà mon avis concernant les candidats qui se présentent à ce second tour:

M. Jacques Nicolet (UDC) et Mme Isabelle Chevalley (Vert'libérale) ont décidé de s'allier, alors que leurs idées sont diamétralement opposées sur les questions énergétiques. De plus, Mme Chevalley s'indigne des dépenses sociales et prétend qu'elles empêchent la croissance du canton de Vaud. Naturellement, pas un mot concernant les riches fraudeurs du fisc et les exonérations fiscales des multinationales qui font probablement plus de tort aux finances du canton que les aides sociales distribuées à des citoyens en ayant largement besoin.

M. Jacques Nicolet (UDC) soutient les idées de Marine Le Pen et prône la responsabilité individuelle. Pourtant, pour soigner ses vaches il fait appel à un vétérinaire français ... Faites ce que je dis, pas ce que je fais. 

 

Mme Béatrice Métraux (Verts, candidate sortante responsable du Département de la "justice" vaudoise) n'a strictement rien entrepris ces dernières années pour améliorer la situation catastrophique existante. M. Dick Marty, mandaté par le Grand Conseil vaudois, a remis son rapport en février 2015 ... Ses recommandations sont restées lettre morte. De plus, les dénis de justice sont fréquents et les erreurs judiciaires aussi, mais Mme Métraux ne s'inquiète pas. Elle n'a pas alerté les Députés pour que les choses bougent. Si Mme Métraux est élue le laxisme continuera. Il faut savoir par exemple que François Légeret est en prison depuis plus de 11 ans, sans preuves des actes qu'il aurait commis ... M. Jacques Secretan a publié un livre à ce sujet en mai 2016, mais ni Mme Métraux ni les Députés de la Commission de Haute Surveillance du Tribunal Cantonal n'ont réagi.

Pendant cette "campagne" électorale les dysfonctionnements de l'institution judiciaire vaudoise n'ont pas été évoqués. Comme si la justice était vraiment sans importance dans une démocratie ...

L'espoir de profonds changements au niveau des dysfonctionnements de la "justice" vaudoise portent sur trois personnes: Toto Morand (entrepreneur, sans parti), Cesla Amarelle (PS) et Sylvie Villa (PDC). 

Pour que ce renouveau urgent ait lieu il est impératif que les citoyens votent. Surtout tous ceux qui généralement s'abstiennent en pensant que c'est inutile. Merci de voter avant le 21 mai 2017. Votre vote peut changer les choses et peut-être aider toutes les victimes de l'institution judiciaire vaudoise. Demain, ça pourrait être vous ... Voir les statistiques publiées dans le livre de M. Daniel Fink "La prison en Suisse: Un état des lieux".

Mise à jour du 14 mai 2017: Etant donné que je ne comprends pas pourquoi Mme Cesla Amarelle s'est alliée avec Mme B. Métraux, dont le bilan après plusieurs années au Conseil d'Etat vaudois est négatif (aucunes améliorations de l'institution judiciaire vaudoise, aucunes réactions quand elle prend connaissance des dérives de la "justice" vaudoise), je vote pour Sylvie Villa et Toto Morand. Deux personnes qui n'ont pas fait d'alliances opportunistes. Bon vent à ces deux indépendants qui apporteront de nouvelles idées et qui, je l'espère, agiront pour aider les citoyens vaudois.

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

 

01/05/2017

Ministère public central vaudois: 2 méthodes diamétralement opposées ! Pourquoi ?

Bonjour,

Voilà le 1er exemple récent:

Des patrons d'entreprises, avec l'aide de deux collaborateurs d'Unia, ont réussi à encaisser des allocations de chômage non dues. A mon avis, pour l’instant le principe de la présomption d’innocence doit être appliqué. Voilà l'article publié:

http://www.tdg.ch/suisse/unia-implique-fraude-caisse-vaud...

   

Le ministère public central, situé à Renens, enquête paraît-il depuis plus d'un an et une vingtaine de personnes, en majorité d'origine étrangère d'après certains articles de presse, ont été arrêtées. 

Concernant cette affaire, la journaliste Camille Krafft écrit à la page 2 du Matin-Dimanche du 30 avril 2017: « C’est une affaire sans précédent, notamment parce qu’elle implique des personnes que l’on imagine au-dessus de tout soupçon : des collaborateurs d’Unia, dont l’engagement auprès des travailleurs est pour beaucoup un sacerdoce ».

Naturellement, je comprends bien que ce soit une surprise et que cette affaire soit très grave. Il va falloir suivre le travail du Ministère public vaudois.

 

Voilà le second exemple: 

Dans le cadre d'une affaire de succession, déjà décrite sur ce blog, moi aussi je croyais en 2004 que mon avocat Me Philippe Reymond était au-dessus de tout soupçon et qu’il allait m’aider, mais il m’a grugée dès le début de son mandat (février 2004). A ce jour, il n’a jamais été condamné par les juges vaudois, alors qu’il a fait de fausses déclarations en justice depuis mai 2007. Je détiens les copies de ses lettres et les preuves de ses mensonges. Ses mensonges concernent la valeur d'une société travaillant dans l'immobilier à Lausanne, société qu'il avait fait estimer à mes frais et qui faisait partie de la succession.

 

Puis, en mai 2007, je croyais que le juge Blaise Battistolo allait réclamer la vérité avant de prendre une décision. Mais ce ne fut pas le cas. Sans détenir la vérité, il a déclaré que Me Philippe Reymond avait bien travaillé et que la totalité de ses honoraires étaient dûs (décision de juin 2007 de la Chambre des avocats vaudois).

 

Si ce juge avait recherché la vérité, il aurait obtenu la réponse écrite que j'ai obtenue le 18 août 2009, suite à mes démarches, à savoir "Me Philippe Reymond n'a jamais reçu le contenu de la pièce requise non 203". Cette pièce comptable était la plus importante de toute la succession et contient des titres de sociétés immobilières jamais citées et jamais estimées. D'où mes soupçons de corruption. 

 

En 2013, détenant la preuve écrite que l'inventaire des titres de sociétés immobilières avait été caché pendant toute la succession (déclaration écrite du 18 août 2009 admise par le juge pénal Colelough le 23.9.2010, mais conséquences étouffées ... pour ne pas condamner des citoyens dominants), j'ai envoyé plusieurs plaintes pénales. Mes plaintes pénales ont été regroupées en une seule affaire par le Ministère public central du canton de Vaud, aucune personne n'a été interrogée, le contenu des pièces produites a été ignoré, la totalité de la vérité n'a pas été recherchée (aucune pièce requise réclamée) et l'affaire a été classée. 

 

D'octobre 2007 à ce jour, les procureurs vaudois ont pris de nombreuses décisions suite à mes plaintes pénales sans ne jamais faire aucune instruction ! 

J'estime les biens cachés dans cette succession à plus de 30 millions de francs suisses. Il s'agit aussi d'une très grave soustraction fiscale ayant lieu depuis 1999. J'ai averti M. Pascal Brouilis, responsable du Département des finances, depuis juillet 2008 et le fisc vaudois mais personne ne réagit pas. Les Députés vaudois n'agissent pas non plus et Mme Béatrice Métraux, responsable de la "justice", pas non plus ! Il ne faut pas s'étonner ensuite que 60% des citoyens ne votent plus pour élire ces notables.   

 

CONCLUSIONS.

L’affaire découverte ces derniers jours, l'exemple 1, n’est pas une affaire sans précédent. Concernant mon combat, j’ai averti de nombreux journalistes, avec pièces écrites pour preuves et depuis longtemps, mais aucun article n’a jamais été publié dans les journaux les plus lus de Suisse romande !

 

Dans certains cas le Ministère public vaudois agit et dans d'autres affaires il classe les plaintes pénales et dénonciations en étouffant les infractions pénales pourtant prouvées par les pièces produites, simples à comprendre. Cela est inadmissible dans un Etat de droit et il faudrait comprendre pourquoi le Ministère public vaudois protège certains citoyens depuis octobre 2007 (date de ma 1ère plainte pénale).

Quand donc les journalistes de Suisse romande auront-ils le courage d’écrire des articles concernant les dérives de la justice vaudoise ? Merci d’avance pour vos réponses.

A votre disposition pour tout renseignement et pour vous envoyer la copie de 4 ou 5 pièces pour preuves. Adresse email: mh@herzoginfo.ch

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.   

16/04/2017

Depakine: Questions à M. P.-Y. Maillard et Mme B. Métraux, Conseillers d'Etat vaudois.

Bonjour,

Suite au drame des enfants Depakine, médicament produit par Sanofi, voilà le message email que j'ai envoyé ce dimanche de Pâques à M. Pierre-Yves Maillard (Conseiller d'Etat vaudois responsable de la santé) et à Mme Béatrice Métraux (Conseillère d'Etat responsable de la "justice" vaudoise), tous deux à nouveau candidats aux Conseil d'Etat vaudois lors des élections du 30 avril 2017: 

 

Madame, Monsieur les Conseillers d’Etat responsables de la santé et de la justice dans le canton de Vaud,

Un article très important du Matin-Dimanche de ce 16 avril 2017 nous apprend que Mme Fivaz-Favez a déposé une plainte pénale contre le CHUV et contre certains médecins, car elle n’a pas été prévenue des effets secondaires très graves de la Depakine quand elle était enceinte de ses enfants, en 2001 et 2003.

Mme Fivaz-Favez a compris en 2015 seulement les raisons des problèmes de ses deux enfants.

Un article à ce sujet avait été publié par Le Matin en automne 2016 : http://www.lematin.ch/suisse/drame-enfants-depakine/story...

 

Voici mes questions à M. Pierre-Yves Maillard et à Mme Béatrice Métraux :

 

  1. J’aimerais savoir ce que vous avez entrepris pour que les femmes vaudoises soient informées des effets secondaires de la Depakine et depuis quelle période avez-vous agi afin que les femmes soient prévenues de ce très grave danger ?

 

  1. J‘aimerais savoir quels dédommagements et quelles aides sont prévus pour aider les familles touchées par ce médicament et dans quels délais ?

 

  1. J’aimerais savoir si les médecins qui ont prescrit de la Depakine en connaissant les effets secondaires très graves de ce médicament, mais sans en avoir informé leurs patientes, seront poursuivis d’office par l’institution judiciaire vaudoise et dans quels délais ?

 

Sachant que l’institution judiciaire vaudoise ne fonctionne pas (j’en fais l’expérience depuis dix ans et j’ai aussi rencontré de nombreuses victimes et lu les livres de M. Jacques Secretan et celui de Mme Leina Sadaoui), je me permets de vous poser ces questions fondamentales et vous remercie de me répondre dans les meilleurs délais. Ou de répondre par la voie de la presse ce qui serait encore mieux.

En vous remerciant de votre compréhension, veuillez recevoir, Madame, Monsieur les Conseillers d’Etat, mes salutations citoyennes très inquiètes.

Michèle Herzog

 

J'espère que ces deux personnes répondront avant le 30 avril 2017. En effet, il est important de savoir concrètement quels sont les actes réalisés par les Conseillers d'Etat pendant les années passées dans leur fonction de responsables de la santé et de la "justice".

Sachez que Mme Régine Fivaz-Favez a créé une association pour défendre les droits des enfants subissant les effets secondaires de ce médicament produit par Sanofi. Voilà le lien de cette association: http://www.enfantsdepakine-suisse.ch/

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

 

PS: Concernant M. Secretan, j'ai créé un article sur ce blog quand son livre sur l'affaire Légeret a été publié en mai 2016 et un autre article a également été produit sur ce blog suite à la parution de son livre sur l'affaire Ségalat en juin 2015.

J'ai également publié un article sur ce blog concernant le combat inimaginable que Mme Leina Sadaoui a dû réaliser pendant plus de 30 ans suite à son accouchement au CHUV de Lausanne, qui s'est mal déroulé.