Corruption

  • Corruption en Suisse: Déclarations de M. Martin Hilti, directeur de TI en Suisse.

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    Bonsoir,

    Transparency International (TI) publie chaque année un classement des pays en fonction de la corruption. Mais personne ne comprend sur quelles bases ce classement est réalisé. Etant donné que TI refuse d'étudier les cas concrets de corrruption ayant été étouffés par les magistrats, je doute depuis longtemps de leurs statistiques. Voir les articles de ce blog à propos de la lutte contre la corruption et des statistiques publiées par Transparency les années précédentes.

    Un article publié le 23.1.2020 par le journal Le Temps apporte enfin des informations primordiales faites par M. Martin Hilti, directeur de TI en Suisse, qui dit, je cite: "que la 4e place de la Suisse est trompeuse car trois domaines ne sont pas pris en compte dans le classement. Et c'est particulièrement là où, selon lui, la Suisse affiche de "graves lacunes".

    M. Hilti indique que la Suisse n'a pas de loi sérieuse protégeant les lanceurs d'alerte. Il sous-entend donc que les personnes prenant connaissance d'une affaire de corruption ne la dénonceront pas.

    M. Hilti dit ensuite que la lutte contre le blanchiment d'argent et contre la corruption dans le secteur privé et dans le sport sont au point mort en Suisse.

    Enfin, il déclare que le classement de Transparency International ne traite que la corruption dans le secteur public !!!

    Ses déclarations confirme mon sentiment: les statitistqiques de TI ne reflètent pas du tout la réalité de la corruption en Suisse, place financière, dont les acteurs sont des sociétés et des personnes privées !

    Je me demande tout-de-même pourquoi M. Hilti n'a pas fourni ces précisions primordiales les années précédentes, quand les statistiques de TI étaient publiées, faisant croire que la corruption en Suisse était un phénomène peu important.

    Voilà l'article du Temps que je vous conseille de lire:

    https://www.letemps.ch/suisse/lutte-contre-corruption-ne-progresse-suisse-selon-transparency-international

    Merci très vivement au journaliste du Temps ayant réalisé cet article. Merci de diffuser ces informations à vos amis.

    Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

  • Vaud: Candidature de M. Denis ERNI au Conseil d'Etat.

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    Bonjour,

    Plusieurs personnes se sont portées candidates afin de remplacer Mme Jacqueline de Quattro lors des élections au Conseil d'Etat vaudois, dont M. Denis Erni pour le groupe "Ethique et respect de la Constitution".

    M. Denis Erni est ingénieur et a inventé, avant 1994, une application informatique avangardiste dont il détient le copyright. Puis M. Erni a signé une convention avec un avocat vaudois et une entreprise vaudoise concernant la commercialisation de son application, tout en se réservant le copyright de son invention. Le contrat signé n'a pas été respecté.

    S'en sont suivies des années de procédures judiciaires dans le canton de Vaud. Cela a permis au Dr. Erni de comprendre qu'il existe des accords secrets. Par exemple, il apprend qu'il n'est pas possible à un avocat vaudois de déposer une plainte pénale contre l'un de ses confrères sans recevoir au préalable l'autorisation du Bâtonnier de l'Ordre des Avocats Vaudois (OAV). Autorisation qui n'est ensuite pas délivrée ... D'autres faits extrêmement graves ont eu lieu dans cette affaire, toujours au détriment de M. Erni.

    Sachez qu'à ce jour l'affaire dont M. Erni se plaint depuis 1995 n'est toujours pas réglée par le pouvoir judiciaire vaudois. Denis Erni n'a pas pu encaisser les dédommagements financiers pourtant estimés par un expert à plus de 2 millions de francs suisses. Ces procédures lui ont coûté énormément d'argent et d'énergie. Et il a dû, contre son gré, quitter le canton de Vaud.

    En date du 11 décembre 2019 il a déposé un recours auprès du Grand Conseil vaudois concernant la préparation de cette élection, car il subit une discrimination due à un boycott économique qui implique l'Etat de Vaud. Il est désavantagé par rapport aux autres candidats et demande que des corrections soient faites.

    Le 19 décembre 2019, il a déposé sa candidature sans que son recours du 11 décembre n'ait été traité. Le 23 décembre, la Presse a annoncé que sa candidature n'était pas encore acceptée car pour l'instant il n'est pas domicilié dans le canton de Vaud et n'a pas réuni les 50 signatures nécessaires pour déposer une candidature.

    Dans son recours du 11 décembre, il explique pourquoi ces deux conditions ne sont pas réunies et la Presse n'a pas été informée de l'existence de ce recours.

    Il faut savoir que M. Erni ne se présente pas au Conseil d'Etat pour régler son affaire privée, mais pour faire respecter les articles des Constitutions vaudoise et fédérale. Car il a constaté après plus de 20 ans de procédures que les articles des Constitutions, vaudoise et fédérale, ne sont pas appliqués.

    Vous trouverez de plus amples informations sur son site Internet www.swisstribune.org et en cliquant à droite du premier écran sur la fenêtre "Dernières nouvelles" vous pourrez prendre connaissance du contenu de son recours du 11.12.2019.

    M. Erni est expert en sécurité industrielle et c'est lui qui m'a expliqué, il y a quelques années, qu'il existait une méthode simple permettant de vérifier si les décisions des magistrats sont arbitraires ou pas. D'où la pétition que j'ai créée ensuite, réclamant un contrôle du travail de la "justice", dont voilà le lien: http://chng.it/vY2f7HxY

    Félicitations à M. Erni pour son engagement et pour tout le travail qu'il réalise depuis des années, malgré le harcèlement et les difficultés qu'il subit. Je lui souhaîte une Année 2020 pleine de succès.

    Merci de diffuser cet article.

    Merci d'avance pour vos commentaires.

    Meilleures salutations.

    Mise à jour du 12.1.2020: Ayant enfin trouvé la FAO (Feuille des Avis Officiels Vaud) du 7 janvier 2020, j'apprends que la candidature de M. Denis Erni ne figure pas sur la liste officielle et définitive des candidats à l'élection complémentaire au Conseil d'Etat qui aura lieu le 9 février 2020.

    Pourtant des recours ont été envoyés dans les délais. Ces recours n'ont pas été traités avant le 7 janvier 2020. Alors, à quoi cela sert-il de déposer des recours, ce qui était pourtant proposé au bas des décisions envoyées par les autorités suite à la candidature déposée par M. Erni le 19.12.2019 ?

  • Genève: Association de lutte contre la corruption !

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    Bonsoir,

    Magnifique ! Une de mes amies m'envoie un message aujourd'hui qui cite une association de lutte contre la corruption se trouvant à Genève. Je ne connais pas du tout cette association ROLACC. Voilà le lien:

    https://www.rolacc.ch/lutte-corruption-geneve/

    Il faut savoir qu’en général ce genre d’association refuse de traiter les cas concrets. Merci à toutes les personnes qui prendront contact avec cette association pour savoir si elle traite les cas concrets. Si oui, ce serait une nouvelle très importante pour toutes les personnes ayant été condamnées pour diffamation quand elles ont  eu le courage d'annoncer leurs soupçons de corruption.

    Naturellement, je vais aussi prendre contact avec cette association pour savoir ce qu'il en est.

    Merci de diffuser ce message à vos amis. Merci pour vos commentaires.

    Avec tous mes Voeux à tous pour que vous puissiez passer de Joyeuses Fêtes de Noël et de fin d'Année.

    Cordiales salutations.

    Mise à jour du 23.12.2019: Ayant envoyé un message à cette association pour savoir s'ils étudient des cas concrets de corruption, eh bien la réponse reçue est NON. Par contre, la personne qui m'a répondu a précisé ceci:

    Afin de mieux répondre à votre question, j’aimerais vous faire part des éléments suivants (dans l’ordre où il me viennent) :

    1. En tant que membre de l’Association internationale des autorités anti-corruption (IAACA), nous avons récemment œuvré pour la création d’un « fonds spécial » dédié à l’aide aux individus souffrant de représailles. Il sera piloté depuis la Malaysie mais s’adresse à tout le monde. Je vous invite à contacter IAACA pour en connaître davantage (https://www.iaaca.net) ;
    2. L’un des membres de notre réseau d’experts a lancé récemment une plateforme sécurisée pour lanceurs d’alertes de corruption. Il fait un travail remarquable, et là encore, je ne peux que vous encourager à le contacter : https://abctransparency.com/abc-whistleblower/ ;
    3. Enfin, je reconnais qu’il y a encore beaucoup à faire en matière de protection des personnes. Nous avons-nous-mêmes pensé à créer une plateforme de lanceurs d’alertes de corruption et à mettre en place des dispositifs de protection pour les individus. Mais les obstacles sont bien souvent de nature juridique. Par exemple, un individu lié par un contrat de travail et témoin de corruption, selon les lois suisse et française (et bien d’autres encore), doit obligatoirement user de la voie hiérarchique en premier lieu… Cela est sans doute plus aisé à dire qu’à faire…

    Si vous faites des démarches auprès des adresses figurant ci-dessus, alors merci de me communiquer les résultats. Meilleures salutations. Michèle Herzog