Famille

  • Suisse: Etude des cas des victimes d'abus d'autorité de 1982 à 2019. Urgent !

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    Bonsoir,

    La presse nous a bien expliqué en été 2019 ce qu'a été le travail de la Commission Indépendante d'Experts (CIE) ayant étudié les cas de 60'000 victimes de très graves abus d'autorité ayant eu lieu en Suisse de 1930 à 1981. La CIE a remis les conclusions de son travail au Conseil fédéral début septembre 2019.

    Pour effectuer son travail, la CIE a étudié de nombreux cas concrets et a recherché des témoignages auprès des personnes encore vivantes. Travail extrêmement rare, car la majorité des associations ou ONG refusent d'étudier les cas concrets. Ce qui est incompréhensible.

    Ayant envoyé un message au secrétariat de la CIE, je viens de recevoir cette réponse: "...  Comme vous le savez sans doute, la CIE cessera ses activités à la fin de l’année et n’existera plus".

    Naturellement, je trouve très décevant et anormal qu'une Commission Indépendante d'Experts ayant réalisé un travail très efficace soit dissoute, alors que son utilité afin d'étudier les cas des victimes de très graves abus d'autorité de 1982 à 2019 est incontestable ! Il est urgent d'étudier ces abus sans attendre cinquante ans afin que les responsables de ces abus puissent être entendus et condamnés. Et pour que les victimes obtiennent réparation de leur vivant et dans les meilleurs délais.

    D'où la pétition que j'avais créée. Voir ce lien: http://chng.it/TXzcGCJm5D

    Merci très vivement à Vous de signer et de diffuser cette pétition. Mais aussi d'alerter les parlementaires de votre canton siégeant à Berne afin qu'ils réclament l'étude des cas des victimes d'abus d'autorité pour la période 1982 à 2019. Merci d'avance à tous les citoyens qui agiront dans ce sens.

    Merci de diffuser cet article.

    Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

     

  • Genève: Deux enfants matraités par les personnes responsables de leur protection !

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    Bonjour,

    Je suis sidérée par les méthodes encore utilisées en 2019 par les personnes payées pour protéger les enfants dans les cantons romands. 

    Voilà un nouvel exemple scandaleux figurant en première page du journal 20 Minutes de ce 23 octobre: https://www.20min.ch/ro/news/geneve/story/Deux-enfants-places-sans--tre-exposes-a-un-danger-18131945

    Dans cet exemple, ce sont une fois de plus les enfants qui trinquent alors que, justement, ils devraient être protégés par les services de protection des mineurs. Mais la protection fonctionne à l'envers, car le fait de "kidnapper" deux enfants à l'école et de les placer en foyer, alors qu'il n'existait aucun danger pour eux, correspond à un acte extrêmement brutal et traumatisant ! Ensuite, il va falloir des mois ou des années de procédures pour arriver à obtenir la libération de ces deux enfants. Leur traumatisme va durer des mois ou des années. Mais cela ne bouleverse que certains citoyens et citoyennes.

    Cet exemple n'est pas isolé. Ces méthodes sont utilisées dans plusieurs cantons romands. Si les parents n'arrivent pas à s'entendre, il faut donner des ultimatums aux parents, mais ne pas très gravement punir et traumatiser les enfants en les plaçant de force dans un foyer !

    Je me demande aussi pour quelles raisons les politiciens et politiciennes (qui font mille promesses avant d’être élus) n’interviennent pas et acceptent les abus extrêmement graves effectués par ces services dits de protection des mineurs. Genève abrite certaines organisations se targuant de défendre les Droits de l'Homme et pourtant dans ce genre de situation personne n'agit et les fonctionnaires qui utilisent ces méthodes scandaleuses ne sont jamais sanctionnés. Pourquoi ???

    Merci de diffuser cet article à vos amis et aux Députés de votre canton. Peut-être que l'un d'eux aura le courage de vous répondre. Ou d'envoyer un commentaire sur ce blog, au bas de cet article, pour nous expliquer les raisons de ce laxisme incompréhensible.

    Merci d'avance pour vos commentaires et pour vos témoignages (message court, merci). Meilleures salutations.

    PS: Les très graves abus d'autorité pratiqués en Suisse de 1930 à 1981 viennent d'être étudiés par une Commission Indépendante d'Experts. Il faut bien comprendre que ces abus ont continué après 1981, d'où cette pétition qui réclame que les abus ayant eu lieu après 1981 soient également étudiés et cela sans attendre plus de 30 ans, afin de pouvoir sanctionner sérieusement les auteurs de ces abus. Pour signer cette pétition, voici le lien: http://chng.it/TXzcGCJm5D

  • Pouvoir judiciaire vaudois: Des décisions totalement aléatoires !

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    Bonjour,

    La procédure pénale que le Dr Christian Mathez a dû supporter pendant plus de 3 ans puis le récent procès pénal qui, heureusement, ne l'a pas envoyé en prison, nous montrent une nouvelle fois que les décisions du pouvoir judiciaire vaudois sont totalement aléatoires. 

    De quoi s'agit-il ? Le Dr Mathez a aidé une de ses patientes à mourir chez elle. Le procureur M. Eric Cottier a estimé qu'il s'agissait d'un meurtre et a requis 5 ans de prison ferme, car, dit-il, il est obligé d'appliquer la loi. Voilà un article à ce sujet: https://twnews.ch/ch-news/cinq-ans-requis-contre-le-docteur-mathez

    M. Eric Cottier, procureur général du canton de Vaud, ne tient donc pas compte des circonstances dans lesquelles un meurtre est effectué, ni des raisons pour lesquelles il est effectué. Pour ma part, je doute que le mot "meurtre" puisse être utilisé dans ce cas, mais ce n'est pas l'avis de M. Cottier.

    Voilà une seconde chose qui me choque profondément: Dans cette affaire M. Cottier a décidé d'appliquer la loi, pourtant je détiens plusieurs exemples de cas où, dans des affaires pénales vaudoises, les infractions pénales n'ont pas été poursuivies, la vérité n'a pas été recherchée, certains faits ont été modifiés (des dates par exemple), ce qui a permis aux auteurs d'infractions pénales poursuivies d'office de ne jamais être condamnés. Souvent, les plaintes pénales ont simplement été classées ... A la place, parfois, des victimes ont été condamnées. Dans les cas cités ci-dessus, la loi a été totalement ignorée ... et cela ne gène personne.

    Il faut tout-de-même se souvenir que M. François Légeret a été condamné sans preuve, sur la base de la présomption de culpabilité ressentie par les magistrats vaudois et par M. Cottier (ce qui est contraire à la loi et au principe de la présomption d'innocence ...), et qu'il croupit en prison depuis plus de 12 ans. Pendant toutes ces années, les demandes de révision de sa condamnation ont été systématiquement rejetées et les nouveaux témoins n'ont pas été entendus. Refus de M. Eric Cottier.

    Heureusement pour lui, le Dr Mathez a alerté la presse avant son procès et la presse a publié des articles, ce qu'elle ne fait pas souvent avant un jugement. Le public, les citoyens, les 2000 patients du Dr Mathez et ses amis ont ainsi pu le soutenir dans la presse (lettres de lecteurs, commentaires au bas des articles) et venir le soutenir lors de son procès. Et je pense que cela a une importance énorme quand la "justice" est aléatoire. 

    Heureusement, les juges n'ont pas appliqué la peine réclamée par M. Cottier. Le Dr Mathez a été condamné à une peine de 2 ans de prison avec un sursis de 5 ans. Voilà un article publié suite au jugement:

    https://www.20min.ch/ro/news/vaud/story/Medecin-generaliste-condamne-pour--meurtre--14522066

    Cet article, dit à la fin que beaucoup de personnes désirent mourir chez elles, mais je pense que les médecins privés n'accepteront plus d'effectuer cela dans le canton de Vaud. Ces personnes seront donc envoyées à l'hôpital et d'autres médecins les aideront à mourir si elles se trouvent en fin de vie afin d'abréger leurs souffrances, sans que l'on sache quelles méthodes sont utilisées. Ce qui se pratique déjà depuis plusieurs années sans que les médecins des hôpitaux vaudois ne soient condamnés ...

    Merci de diffuser cet article à vos amis.

    Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.