02/09/2018

Suisse: Création d'une structure Innocence project. C'est urgent !

Bonsoir,

Hier j'ai reçu un message email d'une victime de la justice genevoise. Cet homme se nomme Salah Banna et le Professeur Pierre Vassalli de l'Université de Genève a étudié son affaire. M. Pierre Vassalli a publié un livre expliquant parfaitement bien les erreurs commises dans cette affaire judiciaire. Voilà l'article publié sur mon blog en mars 2017 à propos de ce livre et des erreurs judiciaires:

http://egalitedescitoyens.blog.tdg.ch/archive/2017/03/12/...

 

Naturellement, j'étais ravie hier de recevoir un message de M. Salah Banna me demandant de l'aide. Mais comment l'aider ??? Voilà ma réponse.

Seule, je ne peux strictement rien faire car je ne suis ni avocate, ni journaliste d'investigation. Et mes moyens financiers sont très limités (AVS). Mais j'ai une idée: Créer une structure identique au système mis en place aux Etats-Unis et dans d'autres pays. Ce système se nomme INNOCENCE PROJECT et il existe depuis des années. Voilà le lien trouvé sur Wikipedia expliquant le fonctionnement de ce système efficace: https://fr.wikipedia.org/wiki/Innocence_Project

 

En Suisse romande et en Suisse allemande, il existe très certainement des avocats à la retraite et des Professeurs d'Université qui pourraient, en impliquant des étudiants en droit, étudier des cas d'erreurs judiciaires ayant eu lieu dans les cantons suisses. Par exemple l'affaire Légeret (canton de Vaud) et l'affaire de Salah Banna (canton de Genève). Il existe de très nombreuses autres affaires.

Dans ces affaires, dont les faits ont été manipulés ou étouffés, il est ensuite impossible d'obtenir la révision d'un jugement. Ce que la chercheuse des Universités de Lausanne et de Neuchâtel,  Mme Joëlle Vuille, confirme dans son excellent livre. Voir ce lien: http://egalitedescitoyens.blog.tdg.ch/archive/2017/06/11/...

 

En plus les victimes du pouvoir judiciaire n'ont en général plus de moyens financiers pour payer les honoraires d'un avocat et ne comprennent pas toujours comment le pouvoir judiciaire a réussi à modifier les faits. Elles n'ont souvent pas les compétences leur permettant de réaliser elles-mêmes une demande de révision. Et de toute façon les demandes de révision sont en général écartées par le pouvoir judiciaire. Mais si la demande est effectuée par tout un groupe, nommé Innocence Project, le pouvoir judiciaire ne pourra pas inventer des astuces pour ne pas corriger le jugement. 

Il est donc urgent de créer en Suisse une structure identique à l'Innocence project. Merci aux avocats à la retraite, aux Professeurs d'Université, aux journalistes d'investigation, aux citoyens ayant envie de participer à ce projet de m'envoyer un message email avec vos coordonnées afin que je puisse vous mettre en contact pour la mise sur pied de ce projet. Sa réalisation est très urgente.

Vous pouvez aussi vous annoncer en envoyant un commentaire au bas de cet article et en indiquant vos coordonnées.

Merci d'avance à ceux qui réagiront. Merci de diffuser ce message aux personnes qui pourraient être intéressées. Meilleures salutations.

06/07/2018

Le peuple suisse doit reprendre le contrôle ... C'est urgent.

Bonjour,

En Suisse, l'Etat a pris trop d'importance. Il réalise le travail qui lui a été attribué, mais s'est également octroyé tous les contrôles liés à ce travail. D'autre part, certains contrôles devraient être effectués par les politiciens, par exemple par les Commissions du Grand Conseil, mais ces Commissions n'ont plus le courage ni l'indépendance leur permettant de traiter les abus commis par l'Etat au détriment des citoyens. Ces Commissions sont devenues des leurres (expérience vécue dans le canton de Vaud de 2013 à juin 2018 et expériences d'autres citoyens).

Les politiciens invoquent systématiquement la séparation des pouvoirs pour ne pas remplir leur rôle. Les très nombreux citoyens victimes des abus de pouvoir de l'Etat se retrouvent dans un piège. Ensuite, les innombrables démarches réalisées par ces citoyens piégés n'aboutissent jamais et cela peut durer des années, car tous les fonctionnaires et les politiciens se couvrent enre eux. Cela doit cesser.

La solution: Créer des jurys de citoyens qui réaliseront les contrôles du travail de l'Etat et traiteront les plaintes des citoyens. Cela ne coûtera pas plus cher que les soi-disant contrôles effectués par l'Etat ou par les politiciens. Les jurys de citoyens apporteront une plus grande indépendance et seront beaucoup plus sérieux et efficaces (élimination des conflits d'intérêts et du copinage). Les jurys citoyens n'auront pas de lien avec les partis politiques.

Les citoyens des jurys devront être apolitiques, s'inscrire pour participer (aucune obligation) et seront tirés au sort. Leur mandat sera limité (au maximum 5 ans par domaine choisi). Les citoyens des jurys seront payés. Ils publieront leur rapport ce qui améliorera la transparence. Les jurys citoyens devront dénoncer les abus et vérifier ensuite comment leur dénonciation aura été traitée.

Quand les fonctionnaires comprendront que leur travail pourra être contrôlé par des jurys citoyens, suite à une plainte d'un citoyen, et qu'ils seront enfin sanctionnés eh bien leur travail s'améliorera rapidement.

Le fait de pouvoir participer à des jurys de citoyens dans de multiples domaines renforcera l'intérêt des citoyens pour la chose publique, car il ne sera pas nécessaire de faire partie d'un parti politique, ce qui rebute actuellement un grand nombre de citoyens.

Il est urgent de diminuer les activités de l'Etat pour les transférer aux jurys de citoyens qui géreront les plaintes des citoyens et effectueront des contrôles du travail de l'Etat. Le peuple doit reprendre le contrôle ...

L'article suivant de ce blog propose des améliorations de la situation actuelle, en Suisse.

Si vous avez d'autres idées permettant d'améliorer la situation actuelle, merci de les envoyer en commentaire au bas de l'article suivant de ce blog.

Merci de diffuser cet article à vos amis, pour information.

Meilleures salutations.

 

PS: Voilà la traduction en allemand de cet article:

http://egalitedescitoyens.blog.tdg.ch/archive/2018/08/22/...

 

Mise à jour du 30 novembre 2018:

Je viens de créer une nouvelle pétition réclamant en Suisse la création de jurys de citoyens.

Ces jurys de citoyens devront remplir deux rôles : contrôler le travail de l’Etat et traiter les plaintes des citoyens.

Merci de signer cette pétition et de diffuser ce message.

Pour en savoir plus et pour signer, c'est ici: http://chng.it/VVxHk6vnrw

Meilleures salutations.

 

 

09/05/2018

Canton de Fribourg: Un curateur lance l'alerte. Félicitations.

Bonjour,

Voilà l'article et deux des questions que ce curateur devait résoudre:

https://m.lematin.ch/articles/5aec88ecab5c372bc7000001

Merci très vivement à ce curateur d'avoir réagi suite à la première question posée et de s'être demandé si c'était à lui de répondre à cette question liée aux volontés thérapeutiques de son pupille ou si c'était à la famille de traiter cette question. Le terme officiel se nomme "les directives anticipées". Il s'agit d'indiquer dans ces directives quels genres de soins la personne désire en cas d'hospitalisation suite à une maladie ou en cas d'accident. 

Je me demande combien de curatrices et de curateurs ont rempli le formulaire sans se soucier des désirs de la famille ou de la personne mise sous curatelle (quand elle est encore capable de discernement).

J'avoue que je ne connais pas la loi sur les curatelles, ni son application dans le canton de Fribourg. Mais cette question se pose dans tous les cantons suisses.  Je croyais que les curateurs ne devaient résoudre que les problèmes financiers d'un ou une pupille. 

L'expérience vécue par Mme Rita Rosenstiel, qui n'a plus de famille, m'a appris que le curateur s'occupe de tout, même quand sa pupille a encore tout son discernement. Voir sur ce blog le dernier article concernant Mme Rosenstiel, placée de force en EMS à Morges.

Mais qu'en est-il quand le ou la pupille a une famille. Est-ce le curateur qui décide tout sans demander l'avis de la famille ?

Une autre question à laquelle le curateur devait répondre était celle-ci: «En cas d’autre problème (chute, fracture), le personnel du foyer est autorisé à appeler l’ambulance. Oui ou non?». Alors là, je reste sans voix ! J'aimerais beaucoup savoir quelle est la personne qui a eu l'idée de poser une telle question !

Merci aux personnes qui m'enverront leurs témoignages en me faisant parvenir un commentaire (résumé succinct d'une expérience vécue), qui sera publié sur ce blog. Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.