11/06/2017

Erreurs judiciaires: la justice condamnée à tort ? Livre de Mme Joëlle Vuille.

Bonjour,

Ayant lu un article dans la presse au sujet de ce livre, je viens de le terminer. Cela fait du bien de constater qu'une chercheuse des Universités de Lausanne et Neuchâtel, ayant accumulé énormément d'expérience dans l'étude des erreurs judiciaires, reconnaisse qu'elles existent bel et bien et en explique les multiples raisons, de façon très claire.

Ce livre devrait être lu par tout citoyen s'intéressant aux dysfonctionnements de l'institution judiciaire et désirant les comprendre.  

J'espère que les magistrats des cantons romands l'ont lu. Mais j'en doute. 

De très nombreux cas d'erreurs judiciaires sont cités dans ce petit livre, édité par les Editions de l'Hèbe (situées à Charmey ...), février 2014, et vendu 9,90 CHF. 

L'auteure, à la fin de son livre, écrit: "Nos Etats modernes financent toutes sortes de recherches, ... Et pourtant, on ne sait pas combien de personnes sont condamnées à tort par nos tribunaux, pour quelles raisons et avec quelles conséquences. ...., mais rien n'est fait pour que la chose ne se reproduise plus".

Les dernières phrases de ce livre: "Est-ce pour cela que nous avons toléré les erreurs judiciaires aussi longtemps ? Il est temps que cela change".  

Je vous laisse découvrir ce texte de grande qualité. Merci ensuite de me faire part de vos commentaires que je publierai sur ce blog. Avec mes vives félicitations à Mme Joëlle Vuille pour son travail remarquable.

Il y a longtemps que je me demande pour quelles raisons les professeurs des Universités de Suisse romande n'étudient pas avec leurs étudiants les cas d'erreurs judiciaires ayant lieu dans les cantons romands, comme cela se fait aux Etats-Unis. Si un professeur désire faire cela, je lui fournis très volontiers les informations concernant l'erreur judiciaire à répétition, simple à comprendre, que je subis depuis l'été 2007 (affaire financière et corruption). Erreur qui s'est encore aggravée suite à ma condamnation pénale pour diffamation du 23.9.2010 prononcée par le juge pénal Philippe Colelough, n'ayant pas recherché la vérité pour protéger des citoyens dominants et pour protéger les magistrats qui, avant septembre 2010, ont prononcé plusieurs décisions sans détenir la vérité.

Meilleures salutations.

 

10/06/2017

Vaud: On aurait aimé avoir un procès NORMAL !

Bonsoir,

Suite à l'incendie d'un immeuble à Yverdon ayant causé la mort de deux personnes, les parents déclarent: "On aurait aimé avoir un procès normal" !

Voilà l'article: http://www.lematin.ch/faits-divers/aurait-aime-proces-nor...

Ce que réclament ces parents, c'est juste le minimum dans un Etat de droit. Mais, voilà, dans le canton de Vaud l'Etat de droit est systématiquement bafoué.

Malheureusement les citoyens ne s'aperçoivent des dérives de l'institution judiciaire vaudoise que lorsqu'ils y sont confrontés. 

Pourtant, depuis quelques années, de nombreuses victimes expliquent sur Internet les dysfonctionnements existants. A ce sujet, des articles sont parfois publiés dans la presse, mais ils sont trop rares. Des livres sont aussi publiés. Par exemple, le journaliste d'investigation Jacques Secretan ayant écrit plusieurs livres au sujet des affaires Ségalat et Légeret. Comme le dit Secretan, ce sont des livres invisibles que peu de citoyens lisent ... A mon avis, c'est bien dommage, car ils expliquent les méthodes utilisées. Méthodes qui se répètent d'une affaire à l'autre.

Il ne faut pas s'imaginer que l'institution judiciaire vaudoise ne réalise des erreurs que dans les affaires très graves. Elle trouve X astuces pour ne pas appliquer les lois dès que des citoyens dominants sont concernés (avocats, notaires, financiers, architectes, etc) ou dès que des fonctionnaires de l'Etat de Vaud sont impliqués. 

Soit la vérité n'est jamais recherchée, soit certains faits graves sont étouffés, soit certains faits sont inventés, etc. Tout est entrepris pour ne jamais condamner ces personnes protégées. Puis quand les juges de 1ère instance prennent une décision, il est inutile de faire recours car la décision de 1ère instance est systématiquement validée au niveau cantonal, puis au niveau fédéral. Souvent de nouvelles astuces sont imaginées. Il serait temps que les citoyens comprennent que la situation est dramatique et réagissent. 

Il devient urgent que les raisons de ces dysfonctionnements à répétition soient expliquées. 

Les articles 7 à 35 de la Constitution fédérale sont systématiquement enfreints dans le canton de Vaud. 

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

 

29/05/2017

Harcèlement au travail: expérience vécue par Mme Yasmine Motarjemi chez Nestlé (2000 à 2010).

Bonjour,

France Culture a interviewé Mme Yasmine Motarjemi, responsable de la sécurité alimentaire du groupe Nestlé depuis 2000, et je vous conseille très vivement d'écouter son témoignage, publié par l'émission "Des citoyens qui changent le monde". Merci de consacrer 28 minutes de votre temps à écouter les explications de Mme Motarjemi concernant le harcèlement subi dès 2006, alors qu'elle se plaignait de défaillances dans le domaine de la sécurité alimentaire.

Voilà le lien de cette émission française (voir également la lettre de Mme Motarjemi au nouveau CEO de Nestlé, M. Mark Ulf Schneider publiée sur ce site):

https://www.franceculture.fr/emissions/les-pieds-sur-terre/des-citoyens-qui-changent-le-monde-6-yasmine-motarjemi-seule-contre

La conclusion de Mme Motarjemi, à la fin de son témoignage, est très inquiétante. Suite au procès de Mme Motarjemi contre Nestlé, commencé en 2011 (Chambre patrimoniale du canton de Vaud, Suisse), mais toujours en cours en 2017 ..., aucun employé d'une grande entreprise, en Suisse, n'osera se plaindre en justice. 

Heureusement que certains journalistes osent encore publier de tels témoignages. Merci à eux. Et merci à Mme Yasmine Motarjemi pour son courage et sa ténacité.

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.