Jura

  • Manifestation le 23.11.19 à Lausanne contre les violences faites aux femmes.

    Imprimer

    Bonjour,

    Un très petit article publié par le journal 24 Heures indique que le collectif vaudois ayant organisé la grève des femmes du 14 juin 2019 appelle à manifester ce samedi 23 novembre dès 15h à Lausanne.

    Le rendez-vous est fixé à 15h sur la place de la Riponne puis une marche sera organisée pour montrer la détermination des femmes à lutter contre les violences sexistes, sexuelles, institutionnelles, racistes, médicales et toutes les autres formes de violences faites aux femmes.

    Naturellement les hommes sont aussi les bienvenus pour venir soutenir les femmes.

    J'espère que les femmes continueront à manifester pour que la situation change rapidement. Il faut bien comprendre que les DROITS HUMAINS des femmes (mais aussi des hommes) sont très souvent bafoués dans les cantons romands, en particulier dans les cantons de Genève, Vaud et Valais.

    De très nombreuses associations prétendent défendre les droits humains, mais je constate que dans les cantons romands rien n'a changé depuis des lustres et que les personnes subissant des abus d'autorité, des décisions arbitraires et le harcèlement des fonctionnaires et des magistrats n'arrivent pas à sortir de ce piège.

    Des semaines de conférences sur les Droits Humains sont organisées par les Universités mais ces discussions théoriques sont inutiles, car ensuite elles ne sont pas appliquées sur le terrain ! Dans certains cantons, par exemple Genève, il existe une Commission du Grand Conseil traitant les problèmes liés aux Droits humains, mais cela n'empêche pas les citoyens d'être confrontés à de très graves difficultés et de ne pas du tout savoir à qui s'adresser quand leurs Droits humains, pourtant spécifiés aux articles 5 à 36 de la Constitution fédérale et en général dans les Constitutions cantonales, sont bafoués pendant des années.

    En effet, si vous vous plaignez auprès des Députés du Grand Conseil des dysfonctionnements très graves du pouvoir judiciaire qui modifie des faits, n'applique pas les lois, prend des décisions totalement arbitraires et de mauvaise foi, qui ensuite seront appliquées les yeux fermés par les fonctionnaires, eh bien les politiciens vous répondront qu'en vertu du principe de la séparation des pouvoirs, ils ne peuvent rien pour vous !!! Cette réponse est universelle, dans tous les cantons suisses, et le Département fédéral de Justice et Police répond systématiquement la même chose. Cela doit cesser. La séparation des pouvoirs est un fléau, d'où les situations dramatiques vécues par des centaines de victimes.

    Il est urgent de mettre sur pied, dans tous les cantons suisses, un bureau des plaintes qui traitera efficacement les abus subis par les citoyens. Ce bureau devra être composé de personnes indépendantes (jury de citoyens) qui ne seront ni des fonctionnaires, ni des magistrats, ni des politiciens. Il faudra aussi pouvoir sanctionner les fonctionnaires et les magistrats ayant abusé de leur pouvoir, ignoré les lois et refusé de corriger leurs erreurs.

    Sachez que dans la majorité des cas, les abus subis par les citoyens proviennent de décisions totalement arbitraires prises par le pouvoir judiciaire, d'où cette pétition que je vous remercie de signer et de diffuser:

    https://www.change.org/p/le-grand-conseil-des-cantons-suisses-et-mme-s-sommaruga-controle-du-travail-de-la-justice-en-suisse

    Si vous avez d'autres solutions à proposer, elles sont les bienvenues.

    Venez nombreuses et nombreux manifester à Lausanne le 23 novembre dès 15 heures.

    Merci d'avance pour vos commentaires qui seront publiés au bas de cet article.

    Meilleures salutations.

  • Suisse: Etude des cas des victimes d'abus d'autorité de 1982 à 2019. Urgent !

    Imprimer

    Bonsoir,

    La presse nous a bien expliqué en été 2019 ce qu'a été le travail de la Commission Indépendante d'Experts (CIE) ayant étudié les cas de 60'000 victimes de très graves abus d'autorité ayant eu lieu en Suisse de 1930 à 1981. La CIE a remis les conclusions de son travail au Conseil fédéral début septembre 2019.

    Pour effectuer son travail, la CIE a étudié de nombreux cas concrets et a recherché des témoignages auprès des personnes encore vivantes. Travail extrêmement rare, car la majorité des associations ou ONG refusent d'étudier les cas concrets. Ce qui est incompréhensible.

    Ayant envoyé un message au secrétariat de la CIE, je viens de recevoir cette réponse: "...  Comme vous le savez sans doute, la CIE cessera ses activités à la fin de l’année et n’existera plus".

    Naturellement, je trouve très décevant et anormal qu'une Commission Indépendante d'Experts ayant réalisé un travail très efficace soit dissoute, alors que son utilité afin d'étudier les cas des victimes de très graves abus d'autorité de 1982 à 2019 est incontestable ! Il est urgent d'étudier ces abus sans attendre cinquante ans afin que les responsables de ces abus puissent être entendus et condamnés. Et pour que les victimes obtiennent réparation de leur vivant et dans les meilleurs délais.

    D'où la pétition que j'avais créée. Voir ce lien: http://chng.it/TXzcGCJm5D

    Merci très vivement à Vous de signer et de diffuser cette pétition. Mais aussi d'alerter les parlementaires de votre canton siégeant à Berne afin qu'ils réclament l'étude des cas des victimes d'abus d'autorité pour la période 1982 à 2019. Merci d'avance à tous les citoyens qui agiront dans ce sens.

    Merci de diffuser cet article.

    Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

     

  • Corruption en Suisse: Quels progrès pour les citoyens depuis 2006 ?

    Imprimer

    Bonjour,

    La Suisse fait partie du GRECO, Groupement des Etats contre la corruption depuis juillet 2006. Mais quels progrès et quelles aides cela a-t-il apporté aux citoyens suisses ?

    Les experts du GRECO ont étudié la situation de la corruption en Suisse et ont émis des rapports d'évaluation puis ils ont vérifié si leurs recommandations avaient été appliquées. Voilà un lien à ce sujet concernant les 4 premières évaluations:

    https://www.coe.int/fr/web/greco/evaluations/switzerland  

    Le problème majeur est le suivant: En étudiant les rapports d'évaluation et surtout le 4e rapport on s'aperçoit que le GRECO n'a étudié que la corruption ayant eu lieu au niveau fédéral ! Cela n'apporte donc aucuns progrès et aucunes aides aux citoyens suisses confrontés à la corruption sur le terrain, au niveau des cantons, des communes ou confrontés aux corrupteurs privés, en général très riches, qui corrompent des avocats, des procureurs, des juges et des fonctionnaires.

    Les citoyens qui découvrent une affaire de corruption ne savent pas comment lancer l'alerte. S'ils utilisent la voie officielle en déposant une plainte pénale, il y a alors trois solutions.

    1. L'auteur de la plainte pénale sera condamné pour diffamation (voire calomnie). Le corrupteur et les personnes corrompues seront alors blanchies ! Situation la plus fréquente, correspondant à une très grave erreur judiciaire souvent intentionnelle.

    2. La plainte pénale sera classée sans suite (affaire étouffée). Assez fréquent.

    3. La plainte pénale est traitée correctement. Le corrupteur et les personnes corrompues sont condamnées. Situation très rare en Suisse.

    Il est urgent que des experts indépendants étudient la façon dont les affaires de corruption ont été traitées en Suisse depuis 2006. Puisque la Suisse fait partie du GRECO, des experts du GRECO pourraient le faire. Mais cela n'a pas l'air de faire partie de leurs priorités car le 5e cycle d'évaluation traite à nouveau la corruption au niveau fédéral uniquement !

    Ce qui serait le plus efficace et le plus rapide serait de créer des bureaux de lutte contre la corruption au niveau de chaque canton suisse et que les citoyens puissent se plaindre quand leur alerte (leur plainte pénale) sera étouffée ou quand ils seront condamnés à tort à la place du corrupteur et des corrompus.

    A mon avis, ces bureaux de plaintes devraient être composés de certains experts mais aussi de simples citoyens (jurys de citoyens) tirés au sort et payés, avec mandats limités à 5 ans. Aucuns fonctionnaires ne devraient travailler dans ces bureaux, car des fonctionnaires ne peuvent pas agir contre leurs collègues fonctionnaires.

    Ensuite les plaintes devraient être entièrement traitées par ces bureaux jusqu'à la condamnation des vrais coupables (corrupteurs et corrompus).

    Bien que la Suisse fasse partie du GRECO depuis juillet 2006, il faut bien constater que pour les citoyens suisses cela n'a apporté aucune aide à ce jour, soit 13 ans plus tard ... Vraiment consternant.

    Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.