10/06/2017

Vaud: On aurait aimé avoir un procès NORMAL !

Bonsoir,

Suite à l'incendie d'un immeuble à Yverdon ayant causé la mort de deux personnes, les parents déclarent: "On aurait aimé avoir un procès normal" !

Voilà l'article: http://www.lematin.ch/faits-divers/aurait-aime-proces-nor...

Ce que réclament ces parents, c'est juste le minimum dans un Etat de droit. Mais, voilà, dans le canton de Vaud l'Etat de droit est systématiquement bafoué.

Malheureusement les citoyens ne s'aperçoivent des dérives de l'institution judiciaire vaudoise que lorsqu'ils y sont confrontés. 

Pourtant, depuis quelques années, de nombreuses victimes expliquent sur Internet les dysfonctionnements existants. A ce sujet, des articles sont parfois publiés dans la presse, mais ils sont trop rares. Des livres sont aussi publiés. Par exemple, le journaliste d'investigation Jacques Secretan ayant écrit plusieurs livres au sujet des affaires Ségalat et Légeret. Comme le dit Secretan, ce sont des livres invisibles que peu de citoyens lisent ... A mon avis, c'est bien dommage, car ils expliquent les méthodes utilisées. Méthodes qui se répètent d'une affaire à l'autre.

Il ne faut pas s'imaginer que l'institution judiciaire vaudoise ne réalise des erreurs que dans les affaires très graves. Elle trouve X astuces pour ne pas appliquer les lois dès que des citoyens dominants sont concernés (avocats, notaires, financiers, architectes, etc) ou dès que des fonctionnaires de l'Etat de Vaud sont impliqués. 

Soit la vérité n'est jamais recherchée, soit certains faits graves sont étouffés, soit certains faits sont inventés, etc. Tout est entrepris pour ne jamais condamner ces personnes protégées. Puis quand les juges de 1ère instance prennent une décision, il est inutile de faire recours car la décision de 1ère instance est systématiquement validée au niveau cantonal, puis au niveau fédéral. Souvent de nouvelles astuces sont imaginées. Il serait temps que les citoyens comprennent que la situation est dramatique et réagissent. 

Il devient urgent que les raisons de ces dysfonctionnements à répétition soient expliquées. 

Les articles 7 à 35 de la Constitution fédérale sont systématiquement enfreints dans le canton de Vaud. 

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

 

18/05/2017

Censure du journal 24 Heures ! Publication sur La Méduse !

Bonjour,

Suite à un article publié sur le journal 24 Heures, j'ai envoyé une lettre de lecteur le 7 mai 2017. Cela concernait les déclarations faites par Mme Isabelle Chevalley (Vert'libérale) et M. Jacques Nicolet (UDC) ayant décidé de créer tout-à-coup une alliance de droite au second tour des élections au Conseil d'Etat vaudois (votations du 21 mai 2017).

A ma surprise, ma lettre de lecteur a été refusée par le rédacteur en chef de 24 Heures et n'a pas été publiée.

Heureusement, M. Christian Campiche, journaliste expérimenté et créateur du site de La Méduse, m'a très gentiment proposé de publier ma lettre. Les motifs du refus sont publiés au bas de ma lettre. 

Voilà l’article publié sur le site www.lameduse.ch :

http://www.lameduse.ch/2017/05/17/tribune-libre-deuxieme-...

Cette expérience est très intéressante, car elle montre que la censure est totalement arbitraire.

Le rédacteur en chef de 24 Heures a refusé de publier ma lettre, alors que M. Christian Campiche, journaliste très expérimenté, accepte de la publier …

Il est tout-de-même étrange de constater que la censure est pratiquée par un journal, alors que le texte de ma lettre correspond simplement à la liberté d'expression, notion fondamentale dans une démocratie, en général défendue bec et ongles par les journalistes ....

Voilà pourquoi je vous remercie de soutenir La Méduse qui vient de créer une association pour obtenir un soutien financier lui permettant de poursuivre son activité en publiant des articles et des avis non censurés.

Voilà l’appel lancé par La Méduse :

http://www.lameduse.ch/2017/05/16/la-meduse-entend-partic...

 

Meilleures salutations. Merci d'avance pour vos commentaires sur mon blog ou sur le site de la Méduse.