31/05/2016

Les dérives de la justice en Suisse: Quelles solutions ?

Bonjour,

La Suisse est souvent citée comme étant un exemple de Démocratie. Mais les personnes qui la cite en exemple ignorent que la justice en Suisse ne fonctionne pas de façon normale dans plusieurs cantons. Ce blog contient plusieurs articles récents montrant que la justice ne fonctionne pas. Et j'en fais aussi l'expérience moi-même depuis mai 2007 dans une affaire financière (canton de Vaud). 

Suite à ces dysfonctionnements, les politiciens ne réagissent pas, les Professeurs des facultés de Droit non plus et le Département Fédéral de Justice et Police trouve des excuses pour ne pas agir lui non plus (je détiens plusieurs exemples de réponses faites par le DFJP).

On nous fait croire qu'il existe des organismes qui contrôlent le travail de la justice, mais ces organismes ne réalisent pas les contrôles de façon sérieuse. D'où les très graves dérives du système judiciaire actuel. De nombreux citoyens en font l'expérience et je reçois de nouveaux témoignages toutes les semaines.  

1er exemple: Le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) à Genève devrait vérifier le travail du Procureur Général Olivier Jornot, mais le même Olivier Jornot fait partie de ce Conseil Supérieur, censé contrôler le travail des magistrats ! Plusieurs avocats célèbres font également partie de ce Conseil Supérieur de la Magistrature. Dans ces conditions, la surveillance du travail de la justice ne peut pas fonctionner (aucune indépendance). 

2e exemple: Dans le canton de Vaud, la Commission de Haute Surveillance du Tribunal Cantonal (CHSTC) explique sur son site Internet qu'elle agit en cas de dénis de justice. Mais ce n'est pas du tout le cas. Il suffit qu'un procureur classe une plainte pénale et décide de ne pas poursuivre les infractions pénales dénoncées avec pièces écrites pour preuves pour que la CHSTC prétende qu'il ne s'agit pas d'un déni de justice, car un procureur a rendu une décision .... La CHSTC n'agit pas quand elle apprend l'existence d'erreurs judiciaires. 

Heureusement quelques citoyens responsables s'insurgent, des blogs citent ces problèmes et certains journalistes d'investigation agissent. Internet permet des échanges importants concernant les solutions à apporter. Suite à ces échanges, voilà quelques solutions urgentes:

1. Abolir la séparation des pouvoirs, car il est impossible de faire modifier une erreur de justice par la justice elle-même. Quant aux politiciens ils se cachent tous derrière la séparation des pouvoirs pour prétendre ne pas pouvoir agir. Bien pratique ! D'où le nombre incroyable d'injustices existant en Suisse. Naturellement, officiellement tout va bien ...

2. Obliger les procureurs et les juges à déclarer s'ils font partie de sociétés secrètes (franc-maçonnerie, autres organisations, autres clubs, ...).

3. Obliger la justice à rendre ses décisions dans des délais acceptables. Souvent, la justice fait traîner les choses et le jour du jugement les faits sont prescrits. 

4. Ne plus réclamer les avances de frais de justice aux victimes et aux personnes qui se plaignent. Cela empêche certains citoyens à avoir accès à la justice. Faire payer les frais de justice à la fin du procès, ce qui obligera aussi la justice à travailler plus rapidement. Parfois les juges savent d'avance qu'ils n'appliqueront pas les lois pour protéger un citoyen dominant, mais ils réclament tout-de-même les avances de frais (expérience que je vis depuis des années) et ensuite les frais de la procédure sont intentionnellement mis à la charge de la victime ! 

5. Créer un contrôle efficace du travail de la justice réalisé par des organismes composés de personnes ne travaillant pas dans la justice, ni dans ces sociétés secrètes. Cet organisme devra aussi traiter les plaintes des citoyens victimes d'actes anormaux (refus de rechercher la vérité, lois non appliquées, etc), d'erreurs judiciaires ou de dénis de justice.  

6. Sanctionner sévèrement les procureurs et les juges qui rendent des décisions de justice sans avoir recherché la vérité (refus d'exiger la production des moyens de preuves), ou en ayant étouffé des faits primordiaux ou en ayant modifié des faits. Ce qui donne lieu à des erreurs judiciaires. Dans son dernier livre, L'Etat de droit démasqué (page 24), Gerhard Ulrich estime que si l'erreur est intentionnelle et impossible à faire corriger, il ne s'agit plus d'une erreur, mais d'une fraude judiciaire intentionnelle ! De nombreux citoyens sont victimes de fraudes judiciaires intentionnelles afin de protéger les citoyens dominants. Ces erreurs judiciaires intentionnelles ont aussi eu lieu dans les affaires Légeret et Ségalat (canton de Vaud). A mon avis, ces fraudes judiciaires intentionnelles se transforment en PIEGES JUDICIAIRES INTENTIONNELS, car il n'existe aucunes solutions ensuite pour en sortir et la justice le sait très bien. Cela doit changer et c'est très urgent.

7. Sanctionner sévèrement les procureurs et les juges qui n'appliquent pas les articles du Code de procédure ou qui n'appliquent pas les lois. Cela concerne par exemple les procureurs qui refusent de traiter des plaintes pénales et les classent sans tenir compte des pièces et des explications produites. J'en fais l'expérience depuis octobre 2007, car mes plaintes pénales concernent des citoyens dominants, intouchables. 

8. Trouver rapidement des solutions pour remédier à toutes les erreurs judiciaires, aux dénis de justice et aux fraudes judiciaires intentionnelles qui ont eu lieu ces dernières années. Ces dénis de justice et fraudes judiciaires intentionnelles correspondent à des infractions pénales réalisées par des procureurs et/ou par des juges ! Mais qui va les condamner ? 

Il faut savoir qu'actuellement le seul moyen de réparer une erreur ou une fraude judiciaire consiste à déposer une demande de révision concernant le jugement erroné. Mais les demandes de révision sont systématiquement refusées. Il serait d'ailleurs très intéressant de savoir combien de demandes de révision ont été déposées dans un canton donné et combien de demandes ont été refusées par le Tribunal du canton en question ces 25 dernières années. Les procureurs et les juges devraient avoir le COURAGE d'annoncer spontanément qu'ils ont commis de graves erreurs ou alors d'autres juges devraient avoir le courage de rechercher la vérité et de réaliser la révision d'un jugement. Cela devrait permettre de rendre justice et d'indemniser les victimes de ces erreurs, dénis de justice et fraudes judiciaires intentionnelles dans les meilleurs délais.

Merci d'avance pour vos commentaires et vos propositions. Merci de transmettre cet article aux citoyens responsables et aux victimes de la justice. Meilleures salutations.

PS: Merci de signer cette pétition qui demande un contrôle sérieux des décisions de la justice dans les cantons suisses:

https://www.change.org/p/le-grand-conseil-des-cantons-sui...

08/09/2015

Franc-maçonnerie, procureurs, juges, politiciens. Transparence SVP. Urgent.

Bonjour,

Ce 8 septembre 2015, j'ai lu cet article publié dans le journal Le Temps: 

http://www.letemps.ch/Page/Uuid/1b130f5e-559b-11e5-8005-b...

Ce problème de transparence ne concerne pas que le canton du Valais, mais je pense qu'il concerne tous les cantons suisses.

Et ce ne sont pas seulement les politiciens qui devraient être astreints à indiquer leur appartenance à la franc-maçonnerie et aux autres sociétés secrètes, mais surtout toute personne travaillant au sein de la justice (procureurs, juges de tous les tribunaux). Peut-être que cela améliorerait le niveau de la justice dans les cantons romands.

Qu'en pensez-vous ?

Merci d'avance pour vos commentaires (click au bas de cet article). Meilleures salutations.

11/08/2015

10 experts de l'ONU étudient le niveau de la justice suisse.

Bonjour,

Je viens de lire cet article:  

http://1dex.ch/2015/08/torture-la-suisse-dans-loeil-de-di...

Le problème: Ce sont les responsables de la justice qui fournissent les informations aux experts de l'ONU et les dés sont pipés. Car les véritables informations liées aux très graves difficultés que les citoyens suisses subissent ne sont pas divulguées.

Cela concerne les enfants (lois sur la protection de l'enfant non appliquées), les personnes âgées qui sont maltraitées par les curateurs puis placées contre leur gré en EMS après avoir été spoliées par les curateurs et de très nombreux citoyens qui n'arrivent pas à faire appliquer les lois existantes. 

La situation en Suisse est plus proche d'une république bananière que d'un Etat de droit. J'en détiens les preuves suite à mon combat commencé en été 2007.

Suite à mes soupçons de corruption de mon ex-avocat par mon demi-frère agent immobilier à Lausanne, le procureur Stéphane Parrone du Ministère public de Lausanne a accepté la plainte pénale pour diffamation déposée par mon ex-avocat contre moi en septembre 2007. Ce Procureur n'a réalisé aucune enquête et n'a pas réclamé les pièces comptables soi-disant étudiées. Puis le juge pénal a accepté ma demande de preuves (réquisition de la pièce comptable principale, jamais produite).

Le 18 août 2009 mon demi-frère a avoué qu'il n'avait pas remis la pièce comptable primordiale à cet avocat, qui pourtant prétendait le contraire. Le juge pénal a alors transféré l'instruction de cette affaire à un juge civil (pourquoi ?), qui a réclamé une seconde fois la pièce comptable principale mais ne l'a pas obtenue.

Le juge pénal a décrété tout-à-coup que cette pièce était sans pertinence, a étouffé les infractions pénales réalisées par les notables (fausses déclarations en justice faites par son ami avocat, faux témoignages de 4 experts-comptables, fausses estimations utilisées dans une succession, etc), a étouffé l'affaire de corruption et j'ai été condamnée pour diffamation en septembre 2010.

Depuis, il est impossible de faire admettre que les infractions pénales ont été étouffées par le juge pénal Philippe Colelough et que des faits très graves ont été passés sous silence par ce juge pénal. Etant donné que la chose a soi-disant été jugée, ce qui n'est pas du tout le cas, cela confère une magnifique immunité à tous ces notables escrocs et corrompus. 

Cette procédure pénale, qui a duré 3 ans, bafoue totalement les lois suisses et les articles de la CEDH, en particulier les articles 6 et 10. Droit à un procès équitable et droit à la liberté d'expression. De plus, mes plaintes pénales ont toutes été refusées ou classées. J'estime les biens immobiliers cachés à plus de 30 millions ... de francs suisses. Il s'agit aussi d'une grave soustraction fiscale.

En Suisse, les lanceurs d'alerte sont gravement maltraités et les alertes qu'ils lancent sont étouffées par le système. Ils subissent alors un harcèlement psychologique qui dure des années, de très graves difficultés financières car leur combat coûte beaucoup d'argent et d'énergie et n'obtiennent jamais gain de cause, car les dés sont pipés.     

La solution: Les experts de l'ONU devraient ouvrir un site Internet permettant aux citoyens suisses de leur envoyer un résumé de leurs difficultés. Sous l'avalanche de témoignages reçus, ils seraient bien obligés de comprendre qu'en Suisse les lois existent  pour faire croire qu'il s'agit d'un Etat de droit, mais ne sont pas appliquées ce qui est tenu bien secret (culture ancestrale des secrets). 

Coïncidence: Je viens d'apprendre que la Conseillère nationale, Mme Daniela Schneeberger (Bâle campagne, PLR) a déposé en 2015 une interpellation au Conseil national concernant les très graves difficultés vécues par les enfants et les personnes âgées, mais sa demande a reçu la mention "liquidée". Voir ce lien très intéressant:

http://www.parlament.ch/f/suche/Pages/geschaefte.aspx?ges...

Merci d'avance aux personnes qui publieront un commentaire court au bas de cet article en expliquant leurs difficultés vécues dans les cantons romands suite au "travail" de la justice  et aux décisions incompréhensibles. Vous pouvez aussi envoyer vos témoignages à mon adresse mh@herzoginfo.ch. Merci. Meilleures salutations.

Merci de transmettre cet article aux personnes intéressées par les dysfonctionnements de la justice en Suisse.