autorité

  • Suisse: Les graves abus d'autorité continuent ...

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    Bonjour,

    Le 2 septembre 2019, la Commision Indépendante d'Experts, ayant étudié les très graves abus subis en Suisse par 60000 victimes avant 1982, a remis son rapport final à Mme Karin Keller-Sutter. Pour plus d'information, voilà le lien:

    https://www.uek-administrative-versorgungen.ch/rencontres-projets/journee-de-cloture

    Très curieuse coïncidence. Le 3 septembre 2019 plusieurs articles ont paru dans la presse car le canton d'Argovie a décidé de placer de force les pauvres en EMS. Et il paraît que c'est légal. Heureusement, cette décision argovienne a suscité un tollé. Mais j'ignore si cela suffira pour que les Autorités reviennent sur leur décision. Voilà un article à ce sujet:

    https://www.24heures.ch/news/news/placer-pauvres-ems-tolle/story/15865558

    Cette décision argovienne montre que les très graves abus d'autorité n'ont pas cessé à fin 1981. Ils continuent et cela dans tous les cantons suisses. Il devient urgent que la Commission Indépendante d'Experts étudie les abus ayant eu lieu de 1982 à ce jour afin que les victimes soient aussi reconnues et dédommagées. A ce propos, je vous remercie de signer et de diffuser cette pétition:

    http://chng.it/TXzcGCJm5D

    Les Droits de l'Homme et les articles de la Constitution fédérale sont systématiquement bafoués et les victimes sont prises dans un piège car elles n'ont pas les moyens de se défendre. Autre problème très grave: Les personnes qui prennent ces décisions abusives ne sont jamais sanctionnées et refusent de corriger leurs erreurs. D'où une autre pétition à signer et à diffuser. Merci.

    https://www.change.org/p/le-grand-conseil-des-cantons-suisses-et-mme-s-sommaruga-controle-du-travail-de-la-justice-en-suisse

    Merci de diffuser cet article à vos amis et merci d'avance pour vos commentaires qui seront publiés au bas de cet article. Meilleures salutations.

  • Office des poursuites de Genève: La lanceuse d'alerte est licenciée !

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    Bonjour,

    Les dysfonctionnements à l'office des poursuites de Genève existent depuis longtemps. A ce sujet, un article a déjà été publié sur ce blog le 7 mai 2017.

    Une femme, cadre supérieure, contrôleuse interne du Département des finances depuis plus de dix ans, a lancé l'alerte concernant les problèmes découverts à l'Office des poursuites de Genève Que s'est-il passé ensuite ? Elle a été licenciée en juin 2018 ! Vraiment scandaleux.

    Voilà l'article: https://lecourrier.ch/2018/07/18/lanceuse-dalerte-elle-est-licenciee/

    Cela est d'autant plus scandaleux que l'Etat de Genève a prétendu en automne 2017 avoir mis en place une plateforme permettant aux lanceurs d'alerte de dénoncer des dysfonctionnements ! L'Etat de Genève estimait être pionnier dans ce domaine. Voir l'article publié sur ce blog le 18.11.2017.

    Cela montre une nouvelle fois que certains fonctionnaires sont intouchables et que la personne ayant eu le courage de dénoncer les faits est victime de son comportement. Cela va naturellement inciter les lanceurs d'alerte à se taire !

    Il faut savoir que les problèmes liés à l'Office des poursuites existent aussi dans le canton de Vaud. Et, effectivement, il est impossible de s'en plaindre. La justice et les Autorités ferment les yeux. Personne ne dénonce les très graves dysfonctionnements ayant lieu. Et si vous déposez une plainte pénale pour abus d'autorité et autres infractions pénales, qui devraient être poursuivies d'office, votre plainte sera simplement classée !

    Si une personne ou un journaliste désire recevoir des informations à ce sujet, je peux fournir des informations, avec preuves écrites, car je subis les décisions invraisemblables de l'Office des poursuites de ma région depuis 2013. Il s'agit clairement d'abus d'autorité, de non application de la loi sur les poursuites, de harcèlement psychologique et d'atteinte à mon patrimoine.

    Merci d'avance aux personnes qui m'enverront un témoignage très succinct des problèmes rencontrés avec les Offices de poursuites. Il suffit pour cela de m'envoyer un commentaire en respectant la Charte de la TDG et je le publierai. Merci d'indiquer dans quel canton les faits ont eu lieu et en quelle année.

    Meilleures salutations.

     

  • Quand donc le canton de Vaud sera-t-il une démocratie ?

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    Bonjour,

    Ce 7 mars 2018 le journal 24 Heures publie un article concernant l'affaire fiscale de M. Broulis débattue hier au Grand Conseil par les Députés vaudois. Le journaliste M. Maendly a interrogé Mme Sandrine Baume, Professeure de Droit à l'Université de Lausanne, qui déclare: "La transparence distingue une démocratie d'un régime autoritaire". Je suis naturellement ravie de lire cela. Merci Madame.

    Dans l'affaire financière que je dénonce depuis 2007 aux magistrats vaudois, puis au fisc, il est impossible d'obtenir que les pièces comptables cachées depuis 2003 soient réclamées par les procureurs vaudois, par les juges et par les fonctionnaires. Par exemple le fisc vaudois. Sans rechercher la vérité et sans la détenir, des décisions sont tout-de-même prises ! L'opacité est soigneusement protégée par tous ces fonctionnaires vaudois. Il s'agit d'un PIEGE dont il est impossible de sortir car les décisions prises sont ensuite impossibles à faire corriger. Je ne suis pas la seule vaudoise à faire ce genre d'expérience.

    Hier j'étais convoquée à une audience au Tribunal d'arrondissement de l'est vaudois. Avant cette audience j'ai écrit au Tribunal pour savoir si cette audience était publique et si un procès-verbal serait établi. Aucune réponse reçue.

    Au début de l'audience j'ai demandé au Président si un procès-verbal serait réalisé. Il m'a répondu par l'affirmative en me disant que tous les échanges ne seront pas protocolés. J'ai ensuite réclamé la réquisition de 12 pièces. Le Président a refusé ma demande sans me fournir de raisons compréhensibles. La recherche de la vérité n'est donc pas une priorité. 

    Il faut savoir que ce même Président avait déjà refusé ma demande de deux pièces requises faite le 28 septembre 2013. Etant donné qu'aucune recherche de la vérité n'a été réalisée depuis nous sommes toujours dans la même situation le 6 mars 2018 ... J'estime qu'il s'agit d'un déni de justice et de retard injustifié (plusieurs années ...). Ce retard est dû au refus de rechercher la vérité.

    De plus je trouve anormal que les magistrats ne se récusent jamais spontanément. Ce magistrat ayant pris une décision contraire à la loi en novembre 2013, sans détenir la vérité, ne va certainement pas changer d'avis en mars 2018.

    A la fin de l'audience, quand j'ai réclamé le procès-verbal, le Président m'a dit que je le recevrai avec la décision. On ne peut donc ni lire le PV, ni le faire corriger si nécessaire, ni le signer.

    Une fois de plus les pièces requises ne seront pas réclamées et une décision va être prise. Je subis cela depuis mai 2007 ...

    Dans une démocratie certaines Autorités surveillent efficacement le travail de la justice et des fonctionnaires. Dans le canton de Vaud ce n'est pas le cas car les Autorités de surveillance refusent d'agir en prétextant la séparation des pouvoirs. A mon avis, il est urgent de créer des systèmes efficaces de contrôles et que les plaintes des citoyens pour dénis de justice soient traitées de façon sérieuse.

    Quand donc le canton de Vaud deviendra-t-il une démocratie ? Merci d'avance pour votre réponse et vos commentaires. Meilleures salutations.

    PS: Je remercie les personnes subissant ce régime autoritaire vaudois de publier leurs témoignages, en créant un blog par exemple ou en utilisant les réseaux sociaux. Ou en écrivant un livre.