08/12/2016

Lettre ouverte à M. Jean-Daniel Vigny et à ses collègues, experts en Droits de l'Homme.

Bonjour,

Ce 8.12.2016, je prends connaissance du billet de M. Jean-Daniel Vigny publié à la page 2 du journal 24 Heures. Et je suis consternée. Voilà l'article:

http://www.24heures.ch/signatures/reflexions/Surtout-ne-t...

M. Vigny connaît très bien le sujet, car il est expert en Droits humains au Département fédéral des affaires extérieures. Département dirigé par M. Didier Burkhalter. Et M. Vigny fait partie de la mission permanente des experts suisses pour l’ONU.

Suite à mes recherches sur Internet, j'apprends que M. Vigny fait partie des organisations suivantes : http://www.ishr.ch/board  et http://www.fiacat.org/jean-daniel-vigny

M. Vigny fait également partie des personnes qui donnent des cours à l’Université de Genève sur les Droits de l’homme.

http://www.unige.ch/formcont/DROITSDELHOMME/organisation.html

 

Je suis persuadée que les personnes qui travaillent pour défendre les Droits de l'Homme ont de bonnes intentions. Malheureusement, elles ne comprennent pas la véritable situation dramatique ayant lieu et l'article publié dans le journal 24 Heures n'explique pas la réalité aux lecteurs intéressés par les Droits de l'Homme.

 

M. Vigny écrit que la Suisse est bonne élève concernant les Droits de l’Homme, car la Cour EDH a jugé irrecevable 98% des recours envoyés depuis la Suisse. Comme si 98% des citoyens en Suisse seraient incapables de comprendre qu’ils ont tort et feraient des démarches inutiles ou alors seraient des quérulents n’acceptant pas les sages décisions des juges suisses. 

 

La réalité est toute autre en Suisse: la justice ne fonctionne pas de façon normale. Les juges ne recherchent pas la vérité, ignorent certains faits fondamentaux, étouffent les conséquences de déclarations faites par écrit, n'appliquent pas les lois, etc, etc. Les juges protègent par tous les moyens les citoyens dominants (financiers, avocats, notaires, assurances, banques, etc. au détriment des citoyens lambda).

Ce blog contient plusieurs articles concernant les injustices vécues par les citoyens suisses. Le dernier article à ce sujet a été publié hier. Belle coïncidence. 

 

Il est très important de comprendre que si les juges de première instance faisaient leur travail correctement, cela engendrerait beaucoup moins de recours. Cela concerne la Suisse mais également les autres pays européens. Les 60'000 à 70'000 recours que la Cour Européenne des Droits de l'Homme reçoit chaque année sont dûs aux erreurs judiciaires créées en première instance.

 

Voilà un exemple. Une des plus graves erreurs judiciaires ayant eu lieu ces dernière années dans le canton de Vaud concerne François Légeret, emprisonné depuis dix ans sans preuves. Le très sérieux journaliste d'investigation Jacques Secretan a étudié cette affaire de façon très détaillée et a publié un livre en mai 2016 que je vous conseille très vivement de lire. "Affaire Légeret: un assassin imaginaire", Editions Mon Village, prix 15 CHF. 

Un autre problème se pose en Suisse: De nombreuse personnes s'occupent des Droits de l'Homme concernant des pays éloignés, mais qui s'occupe des victimes suisses ? Personne ? Pourquoi ? Voilà pourquoi François Légeret est toujours en prison ...

 

Plusieurs citoyens estiment que la justice suisse ne fonctionne pas à cause de liens avec les sociétés secrètes (loges maçonniques, clubs de service). Voir l'article publié sur ce blog à ce sujet.

 

Il est indispensable que M. Vigny et ses collègues travaillant à la défense des Droits de l'Homme en Europe prennent connaissance des vidéos réalisées par Gerhard Ulrich expliquant parfaitement bien la situation. Les citoyens suisses ne sont pas les seules victimes judiciaires. Ces vingt dernières années, M. Ulrich estime le nombre de victimes en Europe, Suisse comprise, à plus d’un million …

Vidéo en français : https://youtu.be/4FF6bnZwj1g

Video auf Deutsch: https://www.youtube.com/watch?v=yf7ncU6ZxHA

Video in English: https://www.youtube.com/watch?v=3bMwUDSQeOA

 

Merci d'avance pour vos commentaires qui seront publiés au bas de cet article. Merci de diffuser cet article à toutes les personnes intéressées par la défense des Droits de l'Homme. Meilleures salutations. 

12/03/2013

M. BURKHALTER ET LA LIBERTE D'EXPRESSION.

Au conseil des Droits de l'homme à Genève, M. Burkhalter a annoncé vouloir défendre la liberté d’expression.

 

Voici l’article: http://www.tdg.ch/monde/burkhalter-ouvre-conseil-droits-h...

 

Je suis offusquée. J’ai eu le courage d’annoncer, à 57 ans, mes soupçons de corruption (Lausanne). En effet, mon ex-avocat prétendait m’avoir montré les comptes d’actifs d’une société travaillant dans l’immobilier à Lausanne et indiquait que les estimations que j’avais reçues concernant cette société étaient justes. Pourtant, je n’ai jamais pu voir le contenu des comptes et à ce jour il est toujours impossible de les obtenir …  

 

Suite à la déclaration de mes soupçons de corruption, une plainte pénale a été déposée contre moi pour diffamation.

 

Le juge pénal a accepté ma demande de réquisition et a demandé à la société de fournir le contenu des comptes d’actifs les plus importants. La société a alors répondu qu’elle n’avait jamais donné les comptes à mon ex-avocat. Pourtant ce dernier avait mandaté un expert-comptable diplômé pour vérifier les deux estimations déjà existantes et pour qu’il établisse sa propre estimation. Ce qu’il a fait … sans détenir les comptes d’actifs les plus importants ? Sans savoir quelles étaient les actions de sociétés immobilières détenues par la société ?

 

Cette situation était déjà suffisante pour prouver que mes soupçons étaient justifiés. Mais j’ai été condamnée pour diffamation. L’alinéa 2 de l’art. 173 CP n’a pas été appliqué. Pourquoi ?

 

De plus, je détenais des preuves écrites montrant que l’expert-comptable diplômé avait bien reçu le contenu du compte de participations de la société en question et qu’il n’avait pas estimé des actions de sociétés immobilières dont il connaissait l’existence … Ces informations étaient aussi connues de mon ex-avocat …. Elles portent sur une valeur vénale de plusieurs millions de francs suisses, ce qui montre que les trois estimations que j'ai reçues sont fausses de plusieurs millions. Mais la justice pénale du canton de Vaud (Lausanne) ne réagit pas ! Et en plus, le juge indique dans son jugement pénal que les estimations sont justes ! Scandaleux !

 

Cette première expérience m’a montré que les notables peuvent fournir de fausses informations à un juge pénal … et que rien ne se passe par la suite ! Les contradictions dans les déclarations ne sont pas traitées, ni élucidées. Pourtant la procédure a duré 3 ans ! Quant aux déclarations des témoins, le juge pénal leur a demandé de dire la vérité, mais n'a pas protocolé leurs réponses  (2 audiences) !

 

Etant donné que la liberté d’expression n’existe pas (même dans le canton de Vaud), je me demande comment M. Burkhalter va faire pour améliorer la liberté d’expression dans les autres pays … Et s’il est impossible d’annoncer des soupçons de corruption, sans être condamné sur le plan pénal, comment va-t-on éradiquer ce fléau ?

 

Je ne peux pas me défendre contre cette erreur judiciaire et cette injustice, car ce sont les mêmes juges qui traiteraient cette demande de révision ! Raison pour laquelle mes propres plaintes pénales n’ont pas été traitées (refus de suivre ou non entrée en matière ou aucune réponse).

 

Merci d'avance pour vos commentaires, vos idées et votre aide éventuelle. mh@herzoginfo.ch  Merci aussi d'envoyer l'adresse de ce blog à vos amis pour information, afin que ces faits soient connus. Merci de vous indigner concernant les méthodes de la justice vaudoise dans les affaires financières qui consistent à ignorer les véritables faits et à ne pas appliquer les articles du Code pénal suisse.  

 

Si vous voulez signer la pétition contre le secret bancaire et la corruption en Suisse, voici le lien: www.change.org/VeriteCH