11/02/2018

Fausses informations concernant les avocats vaudois publiées dans le Matin Dimanche du 4.2.18.

Bonjour,

Un article du journaliste Fabiano Citroni a été publié dans le Matin Dimanche du 4 février 2018 concernant un avocat vaudois radié du barreau vaudois.

Dans son article, M. Citroni écrit: "Un avocat qui franchit la ligne rouge, c'est rare, mais ça arrive". Cette phrase m'a mise très en colère, car il s'agit d'une fausse affirmation et j'en fais l'expérience depuis l'été 2007.

Cet article comprenait une interview de la Bâtonnière actuelle de l'Ordre des Avocats Vaudois (OAV), Mme Antonella Cereghetti. La Bâtonnière déclare qu'il est rare que l'OAV interdise à un avocat de pratiquer son métier. C'est arrivé peut-être moins de 5 fois en 30 ans.

Puis elle déclare: "L'important est que ces cas soient dénoncés et sanctionnés".  Puis elle dit que pour s'assurer qu'un avocat a le droit de pratiquer il suffit de taper son nom sur le site de l'Ordre judiciaire vaudois. S'il apparaît dans le registre des avocats, c'est que tout est en ordre.

Je suis totalement offusquée par ces déclarations, car elles font croire qu'il n'existe pas de radiations du barreau vaudois car les avocats ont un comportement irréprochable. Pourtant ce n'est pas du tout le cas.

Les avocats vaudois ne sont pas radiés car les plaintes déposées contre eux ne sont pas traitées, ni par le pouvoir judiciaire vaudois, ni par l'Ordre des Avocats Vaudois. Et Mme Cereghetti, Bâtonnière actuelle, ne peut l'ignorer.

La preuve: Si vous tapez le nom de l'avocat lausannois Philippe Reymond vous verrez qu'il apparaît dans le Registre des avocats vaudois. Pourtant c'était mon avocat et je me plains de ses infractions pénales depuis mai 2007. Pourquoi n'a-t-il pas été radié ? Car il est intouchable. Le juge pénal Philippe Colelough a étouffé les infractions pénales réalisées par cet avocat qui a fait de fausses déclarations en justice de mai 2007 à juillet 2011.

Mes plaintes envoyées à l'Ordre des Avocats Vaudois concernant le comportement de 3 avocats, dont Philippe Reymond, n'ont pas été traitées non plus. La Bâtonnière Mme Cereghetti ne peut l'ignorer car elle a été informée par mon courrier du 30 juin 2016. Courrier n'ayant donné lieu à aucune réaction utile.

La technique utilisée par le Bâtonnier ou la Bâtonnière de l'OAV consiste à ne pas transmettre les plaintes à la Commission d'éthique de l'OAV et à ne pas les traiter correctement. Voilà pourquoi les avocats vaudois ne sont presque jamais interdits de pratiquer.

Le 5 février 2018 j'ai envoyé un message email à M. Citroni pour lui demander de publier un rectificatif suite à son article induisant les lecteurs en erreur, mais aucun rectificatif n'a été publié aujourd'hui. Et je n'ai reçu aucune réponse de sa part. Ni d'ailleurs de la Bâtonnière ayant également reçu mon message.

Si vous désirez les preuves écrites des actes commis par mon ex-avocat Philippe Reymond depuis juillet 2004, je vous remercie de m'envoyer un message à mh@herzoginfo.ch

Il faut savoir que de nombreuses autres personnes se sont plaintes des actes de leur avocat(e) vaudois(e), mais les plaintes n'ont pas été transmises à la Commission d'éthique de l'OAV et n'ont pas fait l'objet d'une enquête sérieuse et indépendante.

Je trouve tout-à-fait anormal qu'un journaliste publie une déclaration sans être alerté par son contenu, car il sait que dans toutes les professions il existe un pourcentage de moutons noirs. Sa déclaration induit les lecteurs en erreurs. Son travail de journaliste impliquait qu'il fasse une investigation pour comprendre pourquoi, dans le canton de Vaud, moins de 5 avocats avaient été radiés en 30 ans ...

Ayant pris connaissance de faits vraiment étranges, le 2.12.2017 j'ai créé une pétition réclamant la transparence concernant les avocats et les magistrats vaudois. A ce jour elle a été signée par 190 personnes. Ce n'est certainement pas un hasard. Voilà le lien de cette pétition. Merci à vous de la signer et de la diffuser à vos amis.

https://www.change.org/p/au-grand-conseil-vaudois-p%C3%A9...

Une autre pétition réclame un contrôle du travail de la justice en Suisse. Cela est urgent. Voilà le lien :

https://www.change.org/p/le-grand-conseil-des-cantons-sui...

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

29/11/2017

Merci M. Robert ASSAEL pour votre mise au point fondamentale.

Bonjour,

Un article a été publié dans le journal Le Matin de ce 29 novembre 2017. Le voilà:

https://www.lematin.ch/suisse/taire-c-punissable/story/26...

Les déclarations de l'avocat genevois Robert Assaël sont extrêmement importantes. Il a parfaitement raison de rappeler aux fonctionnaires que les infractions pénales poursuivies d'office doivent être dénoncées. Ce que de nombreux fonctionnaires savent parfaitement, mais ignorent souvent.

Dans l'affaire financière que je dénonce depuis mai 2007, tous les fonctionnaires ont étouffé les infractions pénales poursuivies d'office dont je me plaignais. Et mes plaintes pénales ont systématiquement été classées depuis octobre 2007.

Dans chaque lettre que j'envoie aux fonctionnaires (fisc vaudois par exemple), avec preuves écrites produites, je leur indique que les infractions pénales poursuivies d'office dont ils prennent connaissance doivent être dénoncées au Ministère public. Mais cela n'a jamais été réalisé de 2007 à 2017 ...

Le problème: Dans le canton de Vaud il est totalement impossible de se plaindre du comportement des fonctionnaires. Pour finir, après des années d'abus et de fausses déclarations faites en justice, j'ai du déposer des plaintes pénales contre certains fonctionnaires. Résultat: mes plaintes pénales ont également été classées ... et maintenant le procureur général M. Eric Cottier vient de déclarer dans sa dernière décision du 13.09.2017 que mes plaintes pénales ne seraient plus traitées ! Effectivement, suite à ma dernière plainte pénale (faux comptes d'une société reçus en juillet 2017, acceptés par le financier ayant gravement lésé ladite société depuis 2002), je n'ai reçu aucune réponse ...

Depuis octobre 2007, je me plains des infractions pénales de faux dans les titres, atteinte astucieuse aux intérêts pécuniaires d'autrui, escroquerie, gestion déloyale, abus d'autorité, corruption, induire la justice en erreur, faux témoignages, etc, etc.

Les auteurs de ces infractions pénales n'ont jamais été condamnés, par contre j'ai été condamnée pour diffamation par le juge pénal Philippe Colelough le 23.9.2010 (art. 173 CP), puis deux fois pour "insoumission à une décision de l'autorité" (art. 292 CP). Les pièces comptables cachées depuis 2003 n'ont jamais été réclamées, ni par les magistrats, ni par les fonctionnaires. Les magistrats et les fonctionnaires prennent des décisions sans rechercher la vérité ! J'estime les biens immobiliers cachés depuis 2003 dans une succession à plus de 30 millions de francs suisses.

Je remercie les citoyens ayant fait le même genre d'expérience que moi et dont les plaintes pénales ont simplement été classées alors qu'ils se plaignaient d'infractions pénale poursuivies d'office de publier leur commentaire. Meilleures salutations.

Informations importantes ajoutées le 28.1.2018:

Grâce aux explications d'un internaute, je comprends qu’il existe pour chaque canton suisse une loi d’application cantonale de la procédure pénale suisse. Je l’ignorais.

Voilà le lien de la loi d’application cantonale concernant le canton de Genève : https://www.ge.ch/legislation/rsg/f/s/rsg_E4_10.html

L’article 33 de cette loi d’application genevoise dit ceci :

Art. 33 Obligation de dénoncer
1 Toute autorité, tout membre d’une autorité, tout fonctionnaire au sens de l’article 110, alinéa 3, du code pénal, et tout officier public acquérant, dans l’exercice de ses fonctions, connaissance d’un crime ou d’un délit poursuivi d’office est tenu d’en aviser sur-le-champ la police ou le Ministère public (art. 302, al. 2, CPP).
2 Sont exceptées les personnes visées aux articles 168, 169 et 171 CPP, dans les limites définies par ces dispositions. L’article 31 est réservé.(11)

 

La loi d’application valaisanne contient un article 35 qui est identique à l’article 33 de la loi genevoise.

Et que se passe-t-il dans le canton de Vaud ? Eh bien il n’existe aucune information concernant cela. Dans les lois neuchâteloises et fribourgeoises cela est également ignoré.

L’article 302 du Code de procédure pénale suisse entré en vigueur le 1.1.2011 s’intitule Obligation de dénoncer.

Il dit à l’alinéa 1 que les autorités pénales sont tenues de dénoncer les infractions pénales poursuivies d'office dont elles prennent connaissance. Très bien. Cela doit donc s’appliquer dans tous les cantons suisses. Et au niveau fédéral aussi.

L’alinéa 2 dit ceci : « La Confédération  et les cantons règlent l’obligation de dénoncer incombant aux membres d’autres autorités ».

Naturellement le canton de Vaud a ignoré cela dans sa loi d’application ! Voilà le lien:

http://www.rsv.vd.ch/rsvsite/rsv_site/doc.fo.pdf%3FdocId%3D701862%26docType%3DLOI%26Pcurrent_version%3D3%26PetatDoc%3Dvigueur%26page_format%3DA4_3%26isRSV%3Dtrue%26isSJL%3Dtrue%26outformat%3Dpdf%26isModifiante%3Dfalse%26with_link%3Dfalse

Il n’empêche que les autorités pénales sont tenues de dénoncer les infractions pénales poursuivies d’office (art. 302 al. 1 CPP). Et pourtant cela n’est pas non plus effectué dans le canton de Vaud ! Ni d'ailleurs au niveau fédéral d'après mon expérience de mars 2011 à mars 2018 !

L'article 301 du Code de procédure pénale suisse dit que chacun a le droit de dénoncer les infractions pénales poursuivies d'office dont il prend connaissance. Cela concerne aussi les fonctionnaires de toute la Suisse. Dans certains cantons c'est un droit (et non une obligation comme à Genève ou en Valais). Cela va alors dépendre de l'éthique des fonctionnaires ... Quand un fonctionnaire ne dénonce pas une infraction pénale très grave poursuivie d'office on est en droit de penser qu'il existe peut-être un problème de complicité et/ou de corruption ...

 

Information ajoutée le 16.3.2018: J'ai appris par la presse que l'ex-juge fédéral Hans Mathys a été choisi pour réaliser l'enquête concernant l'affaire CarPostal et je suis totalement offusquée. Voilà l'article:

https://www.24heures.ch/news/news/carpostal-fedpol-appell...

Après le 1.1.2011, ce juge fédéral a traité deux de mes recours concernant l'escroquerie financière que je dénonce. Le juge Mathys a pris connaissance des infractions pénales poursuivies d'office, étouffées par le juge pénal vaudois Philippe Colelough, et ne les a pas non plus dénoncées. Ce juge fédéral a donc lui aussi enfreint l'article 302 CPP alinéa 1.

Tous les autres juges fédéraux qui ont traité mes recours, suite à mes plaintes pénales systématiquement classées sans rechercher la vérité et sans interroger une seule personne, ont également enfreint cet article 302 CPP al. 1. 

Si vous désirez des informations supplémentaires liées à l'affaire financière que je dénonce je vous remercie de m'envoyer un email à mh@herzoginfo.ch

 

27/01/2017

Déclarations de M. Grégoire Mangeat, Bâtonnier de l'Ordre des Avocats Genevois.

Bonjour,

Voilà le message email que j'ai envoyé le 26 janvier 2017 à M. Grégoire Mangeat, Bâtonnier de l'Ordre des Avocats Genevois et à Mme Antonella Cereghetti Zwahlen, Bâtonnière de l'Ordre des Avocats Vaudois.

Et cela suite à l'article "Avocats, du barreau au pouvoir" écrit par le journaliste Fabrice Breithaupt, publié dans la TDG du 25 janvier 2017 (version papier).

 

Madame, Monsieur,

 

Je viens de recevoir un article publié le 25 janvier 2017 dans la TDG où vous dites, M. Mangeat, qu’un avocat se doit de conserver son indépendance et qu’un avocat n’a pas le droit de mentir. 

 

Ayant justement subi les mensonges de mon avocat lausannois Me Philippe Reymond de mars 2004 à juillet 2011, avocat qui a également menti par écrit au Président de la Chambre des avocats vaudois (Me Blaise Battistolo) dès mai 2007 et à différents juges dès août 2007, je me suis plainte auprès de l’Ordre des Avocats Vaudois en produisant des preuves écrites très simples à comprendre, mais cet avocat n’a jamais été sanctionné. Ses mensonges ont été systématiquement étouffés. A ce sujet, je détiens de nombreuses preuves écrites.

 

Vous indiquez qu’un avocat n’a pas le droit de mentir, mais mon expérience me prouve que lorsqu’un avocat ment il ne se passe strictement rien.

 

Je pense que je ne suis pas la seule personne ayant constaté qu’un avocat disait des mensonges. D’ailleurs, je détiens encore un second exemple qui concerne Me Rémy Wyler, avocat lausannois. Ma plainte auprès de l’OAV a également été ignorée. Je possède encore un 3e exemple. Il s’agit de Me Aba Neeman qui a clairement enfreint les règles de sa profession. Mes plaintes auprès de l’OAV ont été totalement inutiles. Elles ne sont jamais arrivées à la Commission d’éthique de l’OAV (non transmises) !

 

Concernant l’indépendance des avocats, j’ai justement envoyé un message le 28 décembre 2016 à la Bâtonnière de l’Ordre des avocats vaudois. Voir ce lien: 

http://egalitedescitoyens.blog.tdg.ch/archive/2016/12/31/...

 

Bien que j’aie encore relancé la Bâtonnière ces derniers jours, je n’ai reçu aucune réponse suite à mon message du 28.12.2016.

 

Je constate que de nombreuses déclarations sont faites dans la presse, mais ces déclarations d’une part ne correspondent pas à la réalité et d’autre part n’indiquent pas que si un avocat enfreint les règles de sa profession il ne se passe strictement rien.

 

Etant une femme pratique, voici ma question : Pouvez-vous m’indiquer combien d’avocat(e)s ont été sanctionné(e)s ces derniers 5 ans à Genève pour avoir enfreint les règles de la profession.

 

J’en profite pour poser la même question à Mme la Bâtonnière de l’OAV.

 

Dans l’attente de vos réponses, veuillez recevoir, Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués.

Michèle Herzog

 

Pour les internautes: Je n'ai pas trouvé cet article sur le site de la TDG, mais je possède une copie de la version papier de cet article de la TDG du 25 janvier 2017 et peux vous l'envoyer si vous m'en faites la demande à mh@herzoginfo.ch

Merci d'avance pour vos commentaires et pour vos témoignages, si vous avez subi les mensonges d'un avocat ou d'autres problèmes. M. Mangeat sous-entend que les avocats qui mentent sont donc sanctionnés, mais je n'en suis pas du tout convaincue. Meilleures salutations.