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  • Travail anormal des procureurs vaudois: A qui faut-il se plaindre ? Et est-ce utile ?

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    Bonjour,

    Le journal 24 Heures a publié un article dans son édition des 16-17 mars 2019 intitulé: "Le procureur récusé évite une enquête disciplinaire". Article écrit par le journaliste Philippe Maspoli. Concernant la récusation de ce procureur, voir l'article précédent de mon blog. Et voilà l'article de 24 Heures:

    https://www.24heures.ch/vaud-regions/braquage-vevey-procureur-evite-enquete-disciplinaire/story/16082364

    Le procureur Anthony Kalbfuss, dont la récusation a été acceptée par le Tribunal fédéral, a été dénoncé au Conseil d'Etat car il avait laissé filer deux braqueurs d'une bijouterie de Vevey. Le Conseil d'Etat a décidé de classer cette affaire. Aucune sanction ne sera donc prononcée suite à cette très grave erreur.

    Cet article cite l'avocat de la bijouterie, Me Nicolas Mattenberger, ex-député vaudois, qui soulève cette question: "Qui surveille le travail des procureurs ?". Puis il dit que la décision du Conseil d'Etat plaide en faveur de la création d'un conseil de la magistrature.

    Les déclarations de M. Eric Cottier, procureur général, figurent aussi dans cet article. Naturellement M. Cottier estime qu'une erreur d'appréciation réalisée par un procureur ne devrait pas donner lieu à une enquête disciplinaire.

    Malheureusement le journaliste ne lui a pas demandé qui doit surveiller le travail des procureurs et c'est bien dommage.

    A mon avis, à cause de la séparation des pouvoirs, prétexte bien utile abondamment utilisé par les politiciens vaudois, personne ne surveille le travail des procureurs. Et si un conseil de la magistrature était créé la situation ne changerait pas car ce conseil serait constitué de magistrats et de politiciens non indépendants. Me Mattenberger, ex-député vaudois, ne peut l'ignorer.

    Voilà pourquoi les procureurs vaudois peuvent classer, en toute impunité, toutes les plaintes pénales qui dénoncent des infractions commises par des citoyens puissants et réaliser beaucoup d'autres erreurs incompréhensibles. Et il est impossible de s'en plaindre.

    Je me demande pendant combien d'années cette situation totalement inacceptable dans un Etat de droit va pouvoir durer. Il serait temps que les politiciens vaudois acceptent de sanctionner les procureurs et que les citoyens sachent à qui se plaindre car pour l'instant personne ne sait qui surveille le travail des procureurs. Même l'avocat expérimenté Me Mattenberger pose cette question ! Question qui normalement devrait être résolue depuis des décennies ...

    Et, en 2019, qu'en est-il dans les autres cantons suisses ? Si c'est pareil que dans le canton de Vaud alors cela signifie clairement que l'Etat de droit n'existe pas dans les cantons suisses. Merci d'avance au journaliste qui enquêtera et écrira un article à ce sujet.

    Merci d'avance pour vos commentaires.

    Meilleures salutations.

    PS: Si vous désirez recevoir la copie de cet article de 24 Heures je peux vous l'envoyer par email.

  • Le peuple suisse doit reprendre le contrôle ... C'est urgent.

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    Bonjour,

    En Suisse, l'Etat a pris trop d'importance. Il réalise le travail qui lui a été attribué, mais s'est également octroyé tous les contrôles liés à ce travail. D'autre part, certains contrôles devraient être effectués par les politiciens, par exemple par les Commissions du Grand Conseil, mais ces Commissions n'ont plus le courage ni l'indépendance leur permettant de traiter les abus commis par l'Etat au détriment des citoyens. Ces Commissions sont devenues des leurres (expérience vécue dans le canton de Vaud de 2013 à juin 2018 et expériences d'autres citoyens).

    Les politiciens invoquent systématiquement la séparation des pouvoirs pour ne pas remplir leur rôle. Les très nombreux citoyens victimes des abus de pouvoir de l'Etat se retrouvent dans un piège. Ensuite, les innombrables démarches réalisées par ces citoyens piégés n'aboutissent jamais et cela peut durer des années, car tous les fonctionnaires et les politiciens se couvrent enre eux. Cela doit cesser.

    La solution: Créer des jurys de citoyens qui réaliseront les contrôles du travail de l'Etat et traiteront les plaintes des citoyens. Cela ne coûtera pas plus cher que les soi-disant contrôles effectués par l'Etat ou par les politiciens. Les jurys de citoyens apporteront une plus grande indépendance et seront beaucoup plus sérieux et efficaces (élimination des conflits d'intérêts et du copinage). Les jurys citoyens n'auront pas de lien avec les partis politiques.

    Les citoyens des jurys devront être apolitiques, s'inscrire pour participer (aucune obligation) et seront tirés au sort. Leur mandat sera limité (au maximum 5 ans par domaine choisi). Les citoyens des jurys seront payés. Ils publieront leur rapport ce qui améliorera la transparence. Les jurys citoyens devront dénoncer les abus et vérifier ensuite comment leur dénonciation aura été traitée.

    Quand les fonctionnaires comprendront que leur travail pourra être contrôlé par des jurys citoyens, suite à une plainte d'un citoyen, et qu'ils seront enfin sanctionnés eh bien leur travail s'améliorera rapidement.

    Le fait de pouvoir participer à des jurys de citoyens dans de multiples domaines renforcera l'intérêt des citoyens pour la chose publique, car il ne sera pas nécessaire de faire partie d'un parti politique, ce qui rebute actuellement un grand nombre de citoyens.

    Il est urgent de diminuer les activités de l'Etat pour les transférer aux jurys de citoyens qui géreront les plaintes des citoyens et effectueront des contrôles du travail de l'Etat. Le peuple doit reprendre le contrôle ...

    L'article suivant de ce blog propose des améliorations de la situation actuelle, en Suisse.

    Si vous avez d'autres idées permettant d'améliorer la situation actuelle, merci de les envoyer en commentaire au bas de l'article suivant de ce blog.

    Merci de diffuser cet article à vos amis, pour information.

    Meilleures salutations.

     

    PS: Voilà la traduction en allemand de cet article:

    http://egalitedescitoyens.blog.tdg.ch/archive/2018/08/22/das-schweizer-volk-muss-die-kontrolle-wieder-ubernehmen-drin-293781.html

     

    Mise à jour du 30 novembre 2018:

    Je viens de créer une nouvelle pétition réclamant en Suisse la création de jurys de citoyens.

    Ces jurys de citoyens devront remplir deux rôles : contrôler le travail de l’Etat et traiter les plaintes des citoyens.

    Merci de signer cette pétition et de diffuser ce message.

    Pour en savoir plus et pour signer, c'est ici: http://chng.it/VVxHk6vnrw

    Meilleures salutations.

     

     

  • 2e tour des élections au Conseil d'Etat vaudois. 21 mai 2017.

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    Bonjour,

    Voilà mon avis concernant les candidats qui se présentent à ce second tour:

    M. Jacques Nicolet (UDC) et Mme Isabelle Chevalley (Vert'libérale) ont décidé de s'allier, alors que leurs idées sont diamétralement opposées sur les questions énergétiques. De plus, Mme Chevalley s'indigne des dépenses sociales et prétend qu'elles empêchent la croissance du canton de Vaud. Naturellement, pas un mot concernant les riches fraudeurs du fisc et les exonérations fiscales des multinationales qui font probablement plus de tort aux finances du canton que les aides sociales distribuées à des citoyens en ayant largement besoin.

    M. Jacques Nicolet (UDC) soutient les idées de Marine Le Pen et prône la responsabilité individuelle. Pourtant, pour soigner ses vaches il fait appel à un vétérinaire français ... Faites ce que je dis, pas ce que je fais. 

     

    Mme Béatrice Métraux (Verts, candidate sortante responsable du Département de la "justice" vaudoise) n'a strictement rien entrepris ces dernières années pour améliorer la situation catastrophique existante. M. Dick Marty, mandaté par le Grand Conseil vaudois, a remis son rapport en février 2015 ... Ses recommandations sont restées lettre morte. De plus, les dénis de justice sont fréquents et les erreurs judiciaires aussi, mais Mme Métraux ne s'inquiète pas. Elle n'a pas alerté les Députés pour que les choses bougent. Si Mme Métraux est élue le laxisme continuera. Il faut savoir par exemple que François Légeret est en prison depuis plus de 11 ans, sans preuves des actes qu'il aurait commis ... M. Jacques Secretan a publié un livre à ce sujet en mai 2016, mais ni Mme Métraux ni les Députés de la Commission de Haute Surveillance du Tribunal Cantonal n'ont réagi.

    Pendant cette "campagne" électorale les dysfonctionnements de l'institution judiciaire vaudoise n'ont pas été évoqués. Comme si la justice était vraiment sans importance dans une démocratie ...

    L'espoir de profonds changements au niveau des dysfonctionnements de la "justice" vaudoise portent sur trois personnes: Toto Morand (entrepreneur, sans parti), Cesla Amarelle (PS) et Sylvie Villa (PDC). 

    Pour que ce renouveau urgent ait lieu il est impératif que les citoyens votent. Surtout tous ceux qui généralement s'abstiennent en pensant que c'est inutile. Merci de voter avant le 21 mai 2017. Votre vote peut changer les choses et peut-être aider toutes les victimes de l'institution judiciaire vaudoise. Demain, ça pourrait être vous ... Voir les statistiques publiées dans le livre de M. Daniel Fink "La prison en Suisse: Un état des lieux".

    Mise à jour du 14 mai 2017: Etant donné que je ne comprends pas pourquoi Mme Cesla Amarelle s'est alliée avec Mme B. Métraux, dont le bilan après plusieurs années au Conseil d'Etat vaudois est négatif (aucunes améliorations de l'institution judiciaire vaudoise, aucunes réactions quand elle prend connaissance des dérives de la "justice" vaudoise), je vote pour Sylvie Villa et Toto Morand. Deux personnes qui n'ont pas fait d'alliances opportunistes. Bon vent à ces deux indépendants qui apporteront de nouvelles idées et qui, je l'espère, agiront pour aider les citoyens vaudois.

    Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.