20/07/2018

Office des poursuites de Genève: La lanceuse d'alerte est licenciée !

Bonjour,

Les dysfonctionnements à l'office des poursuites de Genève existent depuis longtemps. A ce sujet, un article a déjà été publié sur ce blog le 7 mai 2017.

Une femme, cadre supérieure, contrôleuse interne du Département des finances depuis plus de dix ans, a lancé l'alerte concernant les problèmes découverts à l'Office des poursuites de Genève Que s'est-il passé ensuite ? Elle a été licenciée en juin 2018 ! Vraiment scandaleux.

Voilà l'article: https://lecourrier.ch/2018/07/18/lanceuse-dalerte-elle-es...

Cela est d'autant plus scandaleux que l'Etat de Genève a prétendu en automne 2017 avoir mis en place une plateforme permettant aux lanceurs d'alerte de dénoncer des dysfonctionnements ! L'Etat de Genève estimait être pionnier dans ce domaine. Voir l'article publié sur ce blog le 18.11.2017.

Cela montre une nouvelle fois que certains fonctionnaires sont intouchables et que la personne ayant eu le courage de dénoncer les faits est victime de son comportement. Cela va naturellement inciter les lanceurs d'alerte à se taire !

Il faut savoir que les problèmes liés à l'Office des poursuites existent aussi dans le canton de Vaud. Et, effectivement, il est impossible de s'en plaindre. La justice et les Autorités ferment les yeux. Personne ne dénonce les très graves dysfonctionnements ayant lieu. Et si vous déposez une plainte pénale pour abus d'autorité et autres infractions pénales, qui devraient être poursuivies d'office, votre plainte sera simplement classée !

Si une personne ou un journaliste désire recevoir des informations à ce sujet, je peux fournir des informations, avec preuves écrites, car je subis les décisions invraisemblables de l'Office des poursuites de ma région depuis 2013. Il s'agit clairement d'abus d'autorité, de non application de la loi sur les poursuites, de harcèlement psychologique et d'atteinte à mon patrimoine.

Merci d'avance aux personnes qui m'enverront un témoignage très succinct des problèmes rencontrés avec les Offices de poursuites. Il suffit pour cela de m'envoyer un commentaire en respectant la Charte de la TDG et je le publierai. Merci d'indiquer dans quel canton les faits ont eu lieu et en quelle année.

Meilleures salutations.

 

28/02/2018

Berne: Une femme médecin licenciée abusivement obtient gain de cause !

Bonjour,

Il est tellement rare en Suisse qu'une employée licenciée abusivement obtienne gain de cause, surtout quand son employeur est puissant (dans cette affaire un hôpital), que cela mérite un article sur mon blog.

Voilà le lien du reportage de la RTS:

https://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/une-medecin-obtien...

Pour obtenir ce jugement cette femme médecin, Mme Nathalie Urwyler, a tout-de-même dû réaliser un combat pendant 3 ans. L'hôpital bernois peut encore faire recours contre ce jugement qui offre la possibilité à Mme Urwyler de retrouver son travail à Berne tout en étant indemnisée pour le préjudice subi.

J'espère que cet exemple ouvrira la voie et permettra aux femmes de ne plus être licenciées abusivement, en particulier quand elles sont enceinte ou quand elles se plaignent de leurs conditions de travail.

Avec mes vives félicitations à Mme Nathalie Urwyler.

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

17/12/2017

Suisse: Mais à quoi servent les bureaux de l'égalité ?

Bonjour,

Je viens de lire à la page 5 du Matin-Dimanche de ce 17 décembre 2017 qu'une femme a été licenciée par son employeur (une école) après avoir accouché. Cela se passe dans le canton de Vaud (Suisse).

Voilà l'article mais il est moins complet que la version papier:

https://www.lematin.ch/navlematindimanche/ferme/marie-lic...

Une nouvelle fois je me demande à quoi servent les bureaux de l'égalité, qui prétendent défendre les droits des femmes, si ce genre de pratique peut encore avoir lieu en Suisse en 2017.

Je me demande si un homme serait viré de son emploi parce qu'il décide de faire du service militaire ou d'adopter un enfant. Probablement pas. Les nouveaux pères sont-ils licenciés à la naissance de leur enfant ? Bien sûr que non. 

Après un accouchement une femme est protégée pendant 16 semaines d'après la loi. Son employeur ne peut donc pas lui envoyer son congé pendant cette période. Dans le cas de cette femme, l'employeur se serait trompé d'un jour (!) dit l'article (version papier) car le délai court depuis le lendemain de l'accouchement (et non depuis le jour de l'accouchement).

Cette erreur, qui montre aussi que la directrice de l'école était vraiment pressée, pourrait faire annuler la décision de licenciement dit un juriste ayant donné son avis à ce sujet.

J'imaginais qu'au niveau des écoles il existait plus d'humanisme. Force est de constater que l'éthique disparaît en Suisse dans tous les domaines ...

Je me demande aussi à quoi servent les articles de la Constitution fédérale si les lois en vigueur en Suisse vont à l'encontre des articles 7, 8, 11 et 13 !

Voir ce lien pour relire la Constitution fédérale:

https://www.admin.ch/opc/fr/classified-compilation/199953...

 

Avant de signer un contrat de travail avec une école (ou avec un autre employeur), il va falloir à mon avis que les femmes fassent ajouter une clause dans le contrat empêchant l'employeur de les licencier pour cause d'accouchement.

Les relations humaines deviennent uniquement juridiques. Merci de cesser de nous faire croire que la Suisse est un pays humanitaire ... Joyeux Noël à tous. 

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.