17/04/2016

Panama papers: En suisse, aucuns citoyens fraudeurs ? Pourquoi ?

Bonjour,

Suite aux Panama papers, de nombreux noms de fraudeurs ont été publiés. Cela a provoqué la démission d'un ministre en Espagne et d'un autre ministre en Islande, par exemple. 

Et en Suisse, pourquoi les noms des citoyens fraudeurs ne sont-ils pas publiés ? 

En Suisse, la transparence est systématiquement remplacée par une opacité notoire. Raison pour la laquelle l'ONG Tax justice network place la Suisse en tête du classement de l'opacité financière. Voir à ce sujet l'article du journal Le Temps publié en novembre 2015: 

http://www.letemps.ch/economie/2015/11/02/suisse-reste-bo...

Les journalistes suisses ayant participé aux investigations dans le cadre des Panama papers sont-ils censurés ? Si oui, par qui ?

Il est urgent que les noms des fraudeurs suisses soient publiés. Et si des politiciens sont concernés, qu'ils démissionnent. Comme dans les autres pays.

Merci d'avance aux journalistes qui m'expliqueront pour quelles raisons les noms des fraudeurs suisses ne sont pas publiés.

Seconde question: La FINMA, organe de surveillance des activité financières en Suisse, dirigée par un ex-banquier d'UBS M. Mark Branson, ne pouvait ignorer l'existence des sociétés offshore créées par les banques suisses et par les intermédiaires financiers (avocats, fiduciaires). La FINMA n'a-t-elle pas averti le fisc suisse ? Les responsables du fisc dans les cantons suisses et au niveau fédéral ignoraient-ils l'existence des sociétés offshore ? Pour quelles raisons aucunes investigations n'ont-elles été effectuées ces dernières années par le fisc des cantons et de la Confédération pour découvrir les fraudeurs suisses du fisc ?

Troisième question: Certains citoyens suisses fraudeurs bénéficient-ils de privilèges fiscaux tenus secrets ?

Merci d'avance aux personnes qui me fourniront des explications claires à ce sujet.

Merci également pour les commentaires des internautes qui seront publiés au bas de cet article. Meilleures salutations. 

02/09/2014

Banque Cantonale Vaudoise et USA: Comment les choses évoluent ...

Bonjour,

Au début du conflit avec les USA, la BCV (canton de Vaud) a annoncé dans la presse qu'elle n'était pas concernée. Au fil des mois les déclarations ont changé ...

Et ces derniers temps nous apprenons que la BCV a l'intention de transmettre les noms de 200 employés à la justice américaine.

Les choses se passent-elles comme au Crédit Suisse ? Les dirigeants de la BCV ne savaient-ils pas qu'un groupe de 200 employés travaillait avec des clients américains ? 

Cet exemple est intéressant. Il montre exactement comment les informations sont distillées au compte gouttes et varient au fil du temps. Qu'en pensez-vous ?

J'espère vivement que la BCV n'oubliera pas de transmettre les noms des responsables qui donnaient des ordres aux employés et les noms des dirigeants.

En Suisse, chaque employé doit réaliser une procédure pour se défendre, car les plaintes groupées ne sont pas acceptées. Une seule personne devrait faire la procédure par un avocat, puis passer une copie à ses collègues pour partager les frais d'avocat. Ensuite, il suffit de modifier quelques informations et d'envoyer la plainte à la bonne adresse.

J'ai une autre idée destinée aux employés qui n'ont jamais travaillé avec des clients américains. Si leur nom est transmis, ils pourraient créer une plainte collective aux USA (class action) et réclamer des dédommagements élevés aux banques qui ont transmis leurs noms à la justice américaine.

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.