21/06/2018

RoundUp: Premier procès aux USA contre Monsanto. Enfin !

Bonjour,

Concernant les conséquences de l'herbicide RoundUp fabriqué par Monsanto depuis des années, un premier procès a lieu aux USA. Voilà le lien : http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/Premier-proces-co...

Heureusement que des personnes courageuses ont l'énergie de se battre et même quand elles sont malades, ce qui m'impressionne énormément. C'est le cas du plaignant ayant obtenu ce premier procès.

J'estime naturellement que ces procès devraient être réalisés par l'Etat (qui doit défendre les citoyens .... et l'environnement) ou par des ONG.

Il va être très intéressant et important de suivre ce procès.

A quand des procès en Suisse et en Europe ?

Faudra-t-il attendre autant d’années que pour les procès liés à l’amiante ?

Et combien d'argent une victime en Suisse devra-t-elle débourser pour obtenir un procès ? Qui ensuite durera combien d'années ? Pour quel résultat ?

Merci de diffuser ce message.

Merci d'avance pour vos commentaires.

Meilleures salutations.

30/03/2018

Vaud: Huit enfants maltraités, procès, et enquête externe confiée à M. Claude Rouiller.

Bonjour,

Suite à cette affaire inhumaine montrant que dans la même famille huit enfants ont été abusés sexuellement et très gravement maltraités pendant plus de quinze ans sans que personne ne s'en aperçoive, voilà l'article publié par Le Matin de ce vendredi de Pâques, car le procès des deux parents vient de se terminer. A gauche de cet article vous trouverez des informations liées aux décisions prises par le Grand Conseil vaudois.

En effet, il est primordial de comprendre pour quelles raisons, pendant autant d'années, de très nombreux spécialistes (médecins, psychiatres, enseignants, service de protection de la jeunesse, etc) n'ont pas réussi à détecter les  problèmes dramatiques subis par ces huit enfants. Pour espérer naturellement que cela ne se reproduise pas et que les abus soient découverts beaucoup plus rapidement.

Cet article nous apprend que le Grand Conseil a mandaté M. Claude Rouiller, ex-juge fédéral, afin qu'il réalise une enquête à ce sujet. Voilà l'article: https://www.lematin.ch/faits-divers/proces-inceste-cest-t...

Je constate que le Grand Conseil vaudois fait souvent appel à l'expert M. Claude Rouiller. Il avait déjà été mandaté pour étudier l'affaire Skander Vogt. Au sujet de cette affaire Vogt, voir l'article publié sur ce blog.

Dans une affaire beaucoup moins grave, car financière et écologique, M. Claude Rouiller, valaisan d'origine, a également été mandaté. Il s'agit du cas des constructions illicites découvertes à Verbier (Valais). Le site www.1dex.ch  a publié plusieurs articles liés à l'enquête effectuée par M. Claude Rouiller.

J'espère vivement que cette nouvelle enquête fondamentale permettra aux citoyens vaudois de bien comprendre les raisons de cette débâcle et de ce drame ayant plongé huit enfants dans des souffrances inhumaines et scandaleuses. A mon avis, les Droits de l'Homme et les articles de la Constitution fédérale ont été très gravement enfreints pendant des années dans cette affaire vaudoise.

J'avoue ne pas encore comprendre comment un procès a pu se dérouler concernant cette affaire sans que les personnes ayant la responsabilité de détecter ces abus n'aient été entendues par la justice. Et j'espère que des informations seront également fournies par M. Rouiller, ex-juge fédéral, à ce sujet.

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

Texte ajouté le 31 mars 2018:

Dans un article publié par 24 Heures, Mme Cesla Amarelle déclare que les politiciens ne peuvent pas s’immiscer dans les affaires de la justice et elle cite le principe de la séparation des pouvoirs !

Voilà mon avis : la séparation des pouvoirs est un très grave fléau, car le pouvoir judiciaire n'est soumis à aucun contre-pouvoir. Cela permet systématiquement aux Autorités de ne pas agir quand des victimes se plaignent de très graves dysfonctionnements du pouvoir judiciaire. Dans l’affaire de ces huit enfants, c’est la justice de paix du canton de Vaud qui est concernée.

Voilà l’article de 24 Heures citant Mme Cesla Amarelle:

https://www.24heures.ch/vaud-regions/mosaique-questionner...

Merci d’avance pour votre avis au sujet de ce principe de séparation des pouvoirs et de ses très graves conséquences, car aucune surveillance du travail des juges n’est possible et aucunes sanctions ne peuvent être prononcées.

Je me demande donc, dans ces conditions, à quoi va servir l’enquête de M. Rouiller.

 

14/01/2018

Affaire étouffée depuis 2013: Le médicament anticancéreux périmé Thiotepa distribué depuis Martigny (Suisse).

Bonjour,

Je viens de prendre connaissance avec consternation de l'article publié par le Matin-Dimanche de ce 14 janvier 2018 expliquant que 100'000 flacons périmés du médicament anticancéreux Thiotepa, parfois périmés depuis 7 ans ..., ont été distribués par l'entreprise Alkopharma située à Martigny (Valais). La moitié de ces médicaments a été utilisée pour soigner des enfants ...

L'affaire a été dénoncée par Swissmedic en 2011 et elle était connue. Par exemple un article avait été publié dans la presse le 16 janvier 2012:

https://www.lematin.ch/sante-environnement/sante/Une-soci...

Voilà ce qui me choque: Ensuite cette affaire a été étouffée. Les responsables ont été condamnés en juin 2016 à des peines extrêmement légères (des contraventions ...). Mais la presse n'en a pas parlé !  Pourquoi ? Merci aux journalistes de répondre à cette première question.

L'article de ce jour nous apprend que la majorité de ces 100'000 flacons a été distribuée en France et environ 2000 flacons en Suisse. Les étiquettes de ces flacons étaient modifiées par l'entreprise de Martigny et même par ses employés obéissant à leur cheffe (la femme du propriétaire de l'entreprise).

Cette entreprise a en plus bénéficié d'un prêt de 85 millions de francs suisses de la Banque Cantonale du Valais, alors que son chiffre d'affaire était de 49 millions. Il faut savoir que le Président de la BCVs, M. Jean-Daniel Papilloud, était très ami avec le patron de l'entreprise de Martigny ... L'entreprise ayant fait faillite le 29.8.2013 suite à cette affaire de médicaments périmés, la BCVs va probablement faire une perte de 17 millions. Ce problème a également été étouffé car il n'est pas cité dans les rapports annuels de la banque ...

Cette affaire extrêmement grave (combien de personnes sont-elles décédées à cause de ce médicament périmé ?) montre qu'il est toujours habituel en Valais, mais dans les autres cantons romands aussi, d'étouffer les affaires qui dérangent. C'est la politique ancestrale du SECRET. Cela montre aussi que la censure est bien présente en Suisse romande. Ensuite il ne faudra pas s'étonner que l'initiative "No Billag" soit acceptée par le peuple suisse le 4 mars prochain.

Cette affaire de médicaments périmés n'a pas été découverte par les services publics. Mais par le fabricant allemand qui a constaté que des flacons périmés se trouvaient dans certains hôpitaux.

Heureusement Swissmedic a tout-de-même réagi en prenant connaissance des peines très légères prononcées en 2016 par le Tribunal de Martigny ...  Et le responsable de l'entreprise de Martigny est actuellement incarcéré (prison préventive).

L'article du Matin-Dimanche cite l'exemple d'un couple français ayant perdu leur petite fille en 2014. En septembre 2011, à 4 ans, leur fille avait été soignée dans un hôpital parisien au moyen du médicament périmé. Les parents ont appris en novembre 2011 que le médicament utilisé était périmé. Le 23 janvier 2012 l'hôpital écrit une lettre à ce sujet. Seconde question: Mais alors pourquoi cette affaire, également connue en France, n'a-t-elle pas été publiée dans la presse de façon plus sérieuse ? Pourquoi ce procès n'a-t-il pas été suivi ? Il est urgent que les citoyens puissent recevoir des réponses sérieuses concernant ces faits si graves totalement étouffés pendant des années.

Merci aux journalistes suisses et français de nous expliquer les raisons de la  censure de cette affaire si grave et de ce "procès" de 2016 passé sous silence.

Information ajoutée le 15 janvier 2018: J'apprends par l'article publié ce jour par le journal 24 Heures que ce médicament n'était pas autorisé à la vente en Suisse, mais qu'il était autorisé à la vente en France. L'article ne fournit pas les raisons de cette diférence. Les responsables, en Suisse, auraient donc dû être condamnés à des peines plus graves car ils ont distribué plus de 2000 flacons non autorisés en Suisse ... Aggravation de la situation.

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

PS: Il est vraiment urgent de réclamer un contrôle sérieux du travail de la justice. Merci de signer et de diffuser cette pétition. Voici le lien:

https://www.change.org/p/le-grand-conseil-des-cantons-sui...