17/02/2019

Nouvelle pétition réclamant en Suisse une loi de protection des lanceurs d'alerte.

Bonjour,

Je viens de créer une nouvelle pétition réclamant une loi de protection des lanceurs d'alerte en Suisse.

Et réclamant aussi un effet rétroactif afin de corriger les erreurs judiciaires ayant eu lieu depuis l’an 2000 suite aux alertes lancées par certains employés ou par des citoyens courageux.

 

Pour en savoir plus et pour signer, c'est ici:

http://chng.it/2XGvBZTGG4

 

Merci de diffuser ce message à vos amis dans toute la Suisse.

Merci d'avance pour vos commentaires et pour vos témoignages (texte succinct).

Meilleures salutations.

Michèle Herzog

 

Mise à jour du 18.2.2019: Un internaute a eu la gentillesse de traduire le texte de cette pétition en allemand. Voici le texte en allemand de cette pétition:

Ein Gesetz zum Schutz der Schweizer Whistleblowers mit

retroaktiver Wirkung

Michèle HERZOG hat die Petition gerichtet An die Parlamentarier in Bern.

 

Es gibt heute kein ernst zu nehmendes Gesetz in der Schweiz, welches den Schutz der Whistleblowers gewährleistete. Ein solches Gesetz wird seit dem Jahr 2003 in Bern diskutiert!!! 15 Jahre debattieren ohne zu legisferieren ist unzulässig.

Im Februar 2019 ist in der Westschweizer Presse (Tribune de Genève, 24 Heures) ein Artikel betreffend einen Schweizer Whistleblower

publiziert worden, welcher den Skandal von 1MDB (1,8 Milliarden unterschlagene US$) denunziert hat. Und man erfährt, dass dieser Whistleblower in der Schweiz abgeurteilt wird, denn er war Angestellter eines Genfer Unternehmens.

 

Der Artikel sagt aus: « In der Schweiz geht ein Angestellter ein immenses Risiko ein, wenn er die vertraulichen Daten seines Unternehmens aufdeckt »! Mehrere Jahre Gefängnis.

Dies ist eine absolut unhaltbare und skandalöse Situation. Deshalb diese Petition.

 

Denn Schweizer Angestellte, die Zeugen von strafbaren Verstössen innerhalb ihres Unternehmens sind, haben nur die eine Wahl: Schweigen! Packen sie aus, werden sie entlassen und finden keine neue Anstellung mehr. Zudem werden sie in ein Strafverfahren verwickelt, gefolgt von einer Verurteilung – oft mit dem Ergebnis jahrelanger Gefängnisstrafen. Es handelt sich um eine äusserst schwerwiegende INVERSION der Anwendung der Artikel des Schweizerischen Strafgesetzbuches.

Hingegen zeigt die Geschichte, dass die Urheber der angezeigten Straftaten in der Regel nie angeklagt und auch nicht verurteilt werden (es geht da öfters um sehr grosse Finanzverbrechen). Beispiel: Affäre HSBC in Genf. Von daher diese Petition, welche fordert:

  1. Ein wirksames Gesetz in der Schweiz, welches die Whistleblowers innerhalb der kürzesten Fristen schütz (maximal ein Jahr, denn die Debatten in Bern haben genug lange angedauert). 
  2. Dass die mutigen Personen, welche ab dem Jahr 2000wegen ihrer Whistleblower-Rolle verurteilt worden sind, gleichzusetzten mit Justizirrtum, die Wiederaufnahme des Verfahrens vor einem total unabhängigen ausserkantonalen Gericht zugestanden kriegen, wenn sie einen solchen Antrag stellen. Sie seien vollumfänglich für das erlittene Unrecht und die Belästigungen zu entschädigen, handle es sich um Angestellte oder auch einfache Bürger, welche den Mut hatten, Straftaten aufzudecken.
  3. Diejenigen Personen, welche trotz der Warnung von den Magistraten und Beamten für ihre begangenen Straftaten geschützt worden sind, seien endlich zur Verantwortung zu ziehen und hart zu verurteilen (Anwendung der Artikel des Schweizerischen Strafgesetzbuches).
  4. Die Beamten und Magistrate, die oft korrupt sind, und deshalb die angezeigten Straftäter geschützt haben, seien endlich zu bestrafen.

Danke, diese Petition an Eure Freunde in der Schweiz weiterzureichen.

Hier ist das Link: http://chng.it/2XGvBZTGG4

Mit freundlichem Gruss

 

 

08/05/2018

DRAME A GENEVE: Le Service de Protection des Mineurs est impliqué.

Bonjour,

Voilà le message bouleversant que je viens de recevoir de Mme Brigitte Pivot, Présidente de SOS-Tutelles à Genève:

Christopher devait fêter ses 18 ans en mai 2018 (date corrigée, merci). Il ne les fêtera pas … et pourtant il s’en réjouissait.

Dimanche 22 mars à 8 h. 30 du matin. Il a sauté  du 10ème étage à Onex.

La cérémonie d’adieu aura lieu au centre funéraire de Saint Georges le vendredi 11 mai 2018 à 14h45.

Ce jeune garçon était sans histoire, il préparait son concours d’entrée pour l’école des Arts et de Design,

mais ce samedi soir,

       il avait pris de la drogue, ce qu’il ne faisait jamais

       il est rentré tôt le dimanche matin, ce qu’il ne faisait jamais.

 

Il avait appris que son admission à l’école des Arts et de Design avait été refusée.

Depuis sa plus tendre enfance la famille a été prise dans les filets du service de protection des mineurs (SPMi). La seule chose que le SPMi organisait c’était des placements hors de sa famille et avec le moins de contacts possibles avec sa famille. Depuis fin janvier, le SPMi l'avait finalement laissé avec sa maman et sa grand-maman. Il avait découvert que ces personnes étaient formidables, affectueuses, attentionnées alors que les intervenants du SPMi les critiquaient voire les démolissaient sans raison...

 

Pour des renseignements complémentaires, vous pouvez contacter

Madame Leïla Pellissier, présidente de PMES pmes@bluewin.ch - 022 348 28 03

Voir le site  https://www.kiombo.com/pmes/

et Brigitte Pivot, présidente de SOS Tutelles sostutelles@bluewin.ch - 022 786 01 17.

Madame Anne Emery-Torracinta a été informée par Madame Pellissier, AUCUNE RÉPONSE RECUE A CE JOUR.

Avec nos cordiales salutations.
 

Je me demande qui va enquêter concernant les pratiques du Service de Protection des Mineurs (SPMI) situé à Genève. Et combien ce service a-t-il fait de victimes ?

Je n'imaginais que de tels drames pouvaient arriver à Genève. En Suisse les secrets ont encore une longue vie ... et on nous fait toujours croire que c'est un pays exemplaire. Surtout au niveau humanitaire ...

Avec mes condoléances et mes pensées à cette famille qui subit des actes inhumains et incompréhensibles depuis des années et qui maintenant se retrouve dans une tristesse immense. 

Voir aussi l'article précédent publié sur ce blog. Il concerne aussi le SPMI de Genève.

Merci de diffuser ce message sur les réseaux sociaux et autour de vous.

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

 

Texte ajouté le 10 mai 2018: Je vous conseille très vivement de consulter le site    https://www.kiombo.com/pmes/

En cliquant sur "Constats" et "Quelques cas" vous trouverez quelques exemples stupéfiants. Si vous cliquez sur "Informations", puis "Rubrique presse", l'article 74 correspond à l'histoire du jeune homme qui s'est suicidé ensuite le 22 mars 2018.

Ce site montre tout le travail effectué par l'association genevoise Pères, Mères, Enfants Solidaires (PMES) et en particulier par Mme Pellissier.

06/05/2018

Genève: Expertises psychiatriques controversées ... aux HUG.

Bonjour,

Merci de lire cet article vraiment consternant:

https://www.radiolac.ch/actualite/une-doctoresse-des-hug-...

Heureusement que des parents réagissent et se regroupent pour se défendre. Ces expertises psychiatriques controversées font des dégâts immenses. Les parents en sont les victimes, mais naturellement les enfants aussi !

Quand une personne essaie de se défendre toute seule contre ces pratiques, c'est un combat de David contre Goliath. D'autant plus que la personne en question est souvent dans un état de déprime suite aux injustices subies. Ce qui est parfaitement compréhensible.

C'est vraiment anormal que le Service de Protection des Mineurs (SPMI) du canton de Genève ne soit pas capable lui-même de découvrir ces dysfonctionnements et de les dénoncer.

Merci de diffuser ce message à toutes les personnes que vous connaissez ayant subi les conséquences de ce genre d'expertise. Il est primordial que toutes ces personnes se regroupent pour se défendre.

Merci d'avance pour vos commentaires et vos témoignages. Meilleures salutations.