16/04/2017

Depakine: Questions à M. P.-Y. Maillard et Mme B. Métraux, Conseillers d'Etat vaudois.

Bonjour,

Suite au drame des enfants Depakine, médicament produit par Sanofi, voilà le message email que j'ai envoyé ce dimanche de Pâques à M. Pierre-Yves Maillard (Conseiller d'Etat vaudois responsable de la santé) et à Mme Béatrice Métraux (Conseillère d'Etat responsable de la "justice" vaudoise), tous deux à nouveau candidats aux Conseil d'Etat vaudois lors des élections du 30 avril 2017: 

 

Madame, Monsieur les Conseillers d’Etat responsables de la santé et de la justice dans le canton de Vaud,

Un article très important du Matin-Dimanche de ce 16 avril 2017 nous apprend que Mme Fivaz-Favez a déposé une plainte pénale contre le CHUV et contre certains médecins, car elle n’a pas été prévenue des effets secondaires très graves de la Depakine quand elle était enceinte de ses enfants, en 2001 et 2003.

Mme Fivaz-Favez a compris en 2015 seulement les raisons des problèmes de ses deux enfants.

Un article à ce sujet avait été publié par Le Matin en automne 2016 : http://www.lematin.ch/suisse/drame-enfants-depakine/story...

 

Voici mes questions à M. Pierre-Yves Maillard et à Mme Béatrice Métraux :

 

  1. J’aimerais savoir ce que vous avez entrepris pour que les femmes vaudoises soient informées des effets secondaires de la Depakine et depuis quelle période avez-vous agi afin que les femmes soient prévenues de ce très grave danger ?

 

  1. J‘aimerais savoir quels dédommagements et quelles aides sont prévus pour aider les familles touchées par ce médicament et dans quels délais ?

 

  1. J’aimerais savoir si les médecins qui ont prescrit de la Depakine en connaissant les effets secondaires très graves de ce médicament, mais sans en avoir informé leurs patientes, seront poursuivis d’office par l’institution judiciaire vaudoise et dans quels délais ?

 

Sachant que l’institution judiciaire vaudoise ne fonctionne pas (j’en fais l’expérience depuis dix ans et j’ai aussi rencontré de nombreuses victimes et lu les livres de M. Jacques Secretan et celui de Mme Leina Sadaoui), je me permets de vous poser ces questions fondamentales et vous remercie de me répondre dans les meilleurs délais. Ou de répondre par la voie de la presse ce qui serait encore mieux.

En vous remerciant de votre compréhension, veuillez recevoir, Madame, Monsieur les Conseillers d’Etat, mes salutations citoyennes très inquiètes.

Michèle Herzog

 

J'espère que ces deux personnes répondront avant le 30 avril 2017. En effet, il est important de savoir concrètement quels sont les actes réalisés par les Conseillers d'Etat pendant les années passées dans leur fonction de responsables de la santé et de la "justice".

Sachez que Mme Régine Fivaz-Favez a créé une association pour défendre les droits des enfants subissant les effets secondaires de ce médicament produit par Sanofi. Voilà le lien de cette association: http://www.enfantsdepakine-suisse.ch/

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

 

PS: Concernant M. Secretan, j'ai créé un article sur ce blog quand son livre sur l'affaire Légeret a été publié en mai 2016 et un autre article a également été produit sur ce blog suite à la parution de son livre sur l'affaire Ségalat en juin 2015.

J'ai également publié un article sur ce blog concernant le combat inimaginable que Mme Leina Sadaoui a dû réaliser pendant plus de 30 ans suite à son accouchement au CHUV de Lausanne, qui s'est mal déroulé. 

19/02/2017

QUESTIONS A M. CHRISTIAN LUSCHER, AVOCAT GENEVOIS ET CONSEILLER NATIONAL PLR.

Bonjour,

Un article publié dans Le Matin du 17.2.2017 explique qu’un avocat zurichois, ex-employé d’UBS, drague les fraudeurs du fisc.

L’article concernant cet avocat a aussi été publié sur ce site : http://www.pressreader.com/switzerland/le-matin/20170217/...

 

M. Christian Lüscher, avocat genevois et Conseiller national PLR, déclare dans cet article que les actes de cet avocat zurichois correspondent à des infractions pénales. Malheureusement, M. Lüscher n'indique pas quels articles du Code pénal suisse ont été enfreints par cet avocat zurichois.

 

Et la journaliste du Matin, Mme Brutsch, n’a pas indiqué non plus dans son article quels sont les numéros des articles du Code pénal suisse concernés. Il s'agit pourtant d'une information très importante. 

 

Voilà mes questions à M. Christian Lüscher :

1. Quels sont les articles du Code pénal suisse ayant été enfreints par cet avocat zurichois ?

2. Depuis quelles dates ces articles du Code pénal suisse sont-ils en vigueur ?

3. Combien d'avocats suisses ont été condamnés sur le plan pénal en Suisse pour avoir aidé des clients à réaliser de la fraude fiscale ?

Je vous remercie très vivement, Monsieur, pour vos réponses très importantes. 

  

Merci également aux internautes expérimentés qui pourront répondre à ces trois questions en publiant un commentaire sur ce blog.

Meilleures salutations.

Texte ajouté le 20 février 2016: M. Luscher m'a répondu qu'il s'agit de l'article du Code pénal suisse 305 bis. Et je le remercie vivement. Une recherche m'a permis de comprendre que cet article a été modifié à la demande du GAFI (Groupe d'action financière), dont la Suisse fait partie. La nouvelle version de l'article 305 bis est entrée en vigueur le 1er janvier 2016. La notion de délit fiscal qualifié a été ajoutée à cet article.   

27/01/2017

Déclarations de M. Grégoire Mangeat, Bâtonnier de l'Ordre des Avocats Genevois.

Bonjour,

Voilà le message email que j'ai envoyé le 26 janvier 2017 à M. Grégoire Mangeat, Bâtonnier de l'Ordre des Avocats Genevois et à Mme Antonella Cereghetti Zwahlen, Bâtonnière de l'Ordre des Avocats Vaudois.

Et cela suite à l'article "Avocats, du barreau au pouvoir" écrit par le journaliste Fabrice Breithaupt, publié dans la TDG du 25 janvier 2017 (version papier).

 

Madame, Monsieur,

 

Je viens de recevoir un article publié le 25 janvier 2017 dans la TDG où vous dites, M. Mangeat, qu’un avocat se doit de conserver son indépendance et qu’un avocat n’a pas le droit de mentir. 

 

Ayant justement subi les mensonges de mon avocat lausannois Me Philippe Reymond de mars 2004 à juillet 2011, avocat qui a également menti par écrit au Président de la Chambre des avocats vaudois (Me Blaise Battistolo) dès mai 2007 et à différents juges dès août 2007, je me suis plainte auprès de l’Ordre des Avocats Vaudois en produisant des preuves écrites très simples à comprendre, mais cet avocat n’a jamais été sanctionné. Ses mensonges ont été systématiquement étouffés. A ce sujet, je détiens de nombreuses preuves écrites.

 

Vous indiquez qu’un avocat n’a pas le droit de mentir, mais mon expérience me prouve que lorsqu’un avocat ment il ne se passe strictement rien.

 

Je pense que je ne suis pas la seule personne ayant constaté qu’un avocat disait des mensonges. D’ailleurs, je détiens encore un second exemple qui concerne Me Rémy Wyler, avocat lausannois. Ma plainte auprès de l’OAV a également été ignorée. Je possède encore un 3e exemple. Il s’agit de Me Aba Neeman qui a clairement enfreint les règles de sa profession. Mes plaintes auprès de l’OAV ont été totalement inutiles. Elles ne sont jamais arrivées à la Commission d’éthique de l’OAV (non transmises) !

 

Concernant l’indépendance des avocats, j’ai justement envoyé un message le 28 décembre 2016 à la Bâtonnière de l’Ordre des avocats vaudois. Voir ce lien: 

http://egalitedescitoyens.blog.tdg.ch/archive/2016/12/31/...

 

Bien que j’aie encore relancé la Bâtonnière ces derniers jours, je n’ai reçu aucune réponse suite à mon message du 28.12.2016.

 

Je constate que de nombreuses déclarations sont faites dans la presse, mais ces déclarations d’une part ne correspondent pas à la réalité et d’autre part n’indiquent pas que si un avocat enfreint les règles de sa profession il ne se passe strictement rien.

 

Etant une femme pratique, voici ma question : Pouvez-vous m’indiquer combien d’avocat(e)s ont été sanctionné(e)s ces derniers 5 ans à Genève pour avoir enfreint les règles de la profession.

 

J’en profite pour poser la même question à Mme la Bâtonnière de l’OAV.

 

Dans l’attente de vos réponses, veuillez recevoir, Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments distingués.

Michèle Herzog

 

Pour les internautes: Je n'ai pas trouvé cet article sur le site de la TDG, mais je possède une copie de la version papier de cet article de la TDG du 25 janvier 2017 et peux vous l'envoyer si vous m'en faites la demande à mh@herzoginfo.ch

Merci d'avance pour vos commentaires et pour vos témoignages, si vous avez subi les mensonges d'un avocat ou d'autres problèmes. M. Mangeat sous-entend que les avocats qui mentent sont donc sanctionnés, mais je n'en suis pas du tout convaincue. Meilleures salutations.