17/02/2018

Canton de Fribourg: Affaire Wella de 1978 à 2018 ... Importante affaire de succession.

Bonjour,

Dans son édition du 17 janvier 2018, le journal Bilan a publié un article très intéressant concernant cette affaire de succession ayant eu lieu suite au décès en 1977 de M. Erhardt Ströher, âgé de 52 ans et domicilié dans le canton de Fribourg. La veuve de M. Ströher, Mme Waltraud Ströher a alors hérité d'actions du groupe Wella, un groupe très important travaillant dans les cosmétiques.

Je vous conseille vivement de lire l'article de Bilan que j'ai reçu d'un internaute: http://www.saga-wella.ch/media/Bilan_2018-01-17.pdf

La difficulté suivante a été vécue par de nombreuses personnes: savoir quelle est la véritable valeur des actions de l'entreprise familiale dont elles ont hérité (entreprise en général non côtée en bourse).

J'en fais aussi l'expérience depuis 2004, suite à une succession (canton de Vaud).

Dans cette situation, il est très important de savoir qu'en général on vous donne de faux chiffres, naturellement sans vous dire qu'ils sont faux ! Pour cela toute une série d'astuces sont utilisées car les financiers et les bénéficiaires des faux chiffres pensent que la personne qui recevra les faux chiffres ne s'en apercevra pas. Dans le but de lui racheter ses actions à un prix très bas. Ce qui fonctionne probablement très souvent.

En effet, la personne qui reçoit les fausses valeurs n'a souvent aucun moyen mis à sa disposition lui permettant de vérifier les valeurs des actions. Et si elle réclame des explications claires et des preuves elles ne les recevra pas, car les faux chiffres ont été produits parfois depuis des mois ou des années.

Heureusement certaines personnes s'aperçoivent ensuite qu'elles ont été grugées et en détiennent les preuves et c'est le cas de Mme Waltraud Brülhart-Ströher. Ce fut aussi mon cas. Commence alors un très long combat afin d'obtenir la vérité. En 2018, j'apprends que Mme Waltraud Brülhart-Ströher n'a toujours pas obtenu la vérité (la véritable valeur en 1977 de ses actions). Ce qui est aussi mon cas, alors que j'ai découvert la supercherie principale à fin 2005, réalisée par la partie adverse avec l'aide de mon propre avocat lausannois ... , avec l'aide de trois fiduciaires et d'un médiateur.

Il est intéressant de constater que le fisc a bien souvent un comportement incompréhensible. Dans l'affaire Wella le fisc fribourgeois a estimé que Mme Waltraud Brülhart-Ströher a effectué une fraude fiscale quand elle a vendu ses actions au prix fixé dans la succession. Naturellement le fisc n'a pas osé s'en prendre aux dirigeants du groupe Wella (trop puissants ...) et aux personnes ayant fourni les fausses valeurs des actions.

Dans l'affaire que je dénonce dans le canton de Vaud depuis l'été 2007, j'ai averti M. Pascal Broulis en juillet 2008. Puis différents services du fisc vaudois. J'estime depuis quelques années que la valeur fiscale de la société dont j'ai hérité cent actions est fausse de plus de 30 millions de francs suisses et qu'il s'agit d'une soustraction fiscale existant depuis 2002. Et même avant ... Mais le fisc vaudois ne réagit pas, ne réclame pas les pièces cachées qui permettraient d'évaluer la véritable valeur de la société et prétend que les chiffres qu'il a reçus sont justes !  Mes explications et les pièces pour preuves que je produis sont simplement ignorées par le fisc vaudois. Pourtant elles sont très simples à comprendre. Etant donné que tous les comptes de la société dont j'ai reçus des actions sont faux depuis 2002, cela m'empêche de vendre mes actions. D'autant plus que je n'en connais toujours pas les véritables valeurs ... Si vous désirez recevoir mes explications et quelques preuves, je vous remercie de m'envoyer un message à mh@herzoginfo.ch

En plus des démarches à effectuer avec le fisc qui refuse d'agir quand il doit rechercher la vérité (il préfère que les victimes fassent le travail à sa place ...), il faut aussi entreprendre des démarches judiciaires. Là aussi des surprises attendent les victimes ... Elles devront payer elles-mêmes les frais de "justice", faire des recours, la vérité ne sera probablement pas recherchée par les magistrats, les lois très difficiles à faire appliquer, etc.

Dans cette affaire Wella, il va être très intéressant de connaître la décision du Tribunal fédéral. Avec mes très vives félicitations à Mme et M. Brülhart-Ströher qui ont décidé de se battre pendant des années pour que leurs droits soient respectés.

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

PS: Si vous êtes confronté(e) à une affaire de succession ressemblant à ces deux exemples merci de prendre contact avec moi par email à mh@herzoginfo.ch

 

22/12/2014

PRINCIPE DE LA CHOSE JUGEE: Principe appliqué, mais conséquences ignorées.

Bonjour,

Après sept années de combat, je comprends mieux comment la justice travaille dans le canton de Vaud. J'ai aussi appris qu'il existe un principe indiquant que lorsqu'un fait a été jugé, il ne peut pas être jugé une seconde fois. Je constate que les faits sont jugés, mais ensuite les conséquences ne sont pas appliquées.

1er exemple: Dans l'affaire qui me concerne (succession), un juge civil a déclaré que la principale estimation que j'ai reçue, réalisée par l'organe de révision de la société familiale, ne pouvait pas être utilisée, car son auteur n'avait pas l'indépendance voulue pour réaliser son estimation. Ce qui n'a jamais été dit de 2001 à 2010 ! En effet, ce réviseur des comptes jouait plusieurs rôles dans les sociétés concernées. La chose a été jugée en janvier 2010. Eh bien, depuis janvier 2010, il est impossible de faire admettre au fisc vaudois et à d'autres juges que cette estimation est inutilisable. Pourtant, en plus, il est facile de comprendre que cette estimation n'a pas tenu compte des participations détenues par la société (actions de sociétés immobilières non citées, non estimées).

2e exemple: La seconde estimation que j'ai reçue a repris les chiffres calculés dans la première estimation réalisée par l'organe de révision. En particulier la valeur de substance de la société, calculée par l'organe de révision. Cette seconde estimation devrait donc être déclarée inutilisable comme la première estimation, mais ce n'est pas le cas. Pourtant, en plus, elle passe aussi sous silence les participations détenues par la société et le fisc vaudois devrait comprendre cela. 

3e exemple: Le juge pénal M. Philippe Colelough a admis que mon ex-avocat, qui était aussi l'avocat d'une héritière légale, n'a pas reçu l'inventaire complet des titres de la société. Pourtant, sans détenir cet inventaire, il a fait estimer la société par un expert-comptable diplômé (3e estimation reçue). Ce fait admis figure dans le jugement pénal du 23 septembre 2010 (chose jugée). Cela signifie donc que d'une part la 3e estimation reçue est inutilisable et que, d'autre part, des informations primordiales ont été cachées dans cette succession. Etant donné que la succession a été bouclée en 2008, cela montre que les principaux chiffres utilisés dans cette succession sont faux de plusieurs millions et que l'héritier légal qui gère les sociétés ne l'a jamais dit de 2004 à 2008 (il s'agit en plus d'une grave soustraction fiscale) ! 

Conclusion: Des faits importants sont admis par les juges (chose jugée), mais les conséquences de ces faits admis sont totalement ignorées. Ce principe de la chose jugée me permet d'avancer dans mon combat. J'espère qu'en 2015, les conséquences de ces faits jugés seront enfin appliquées par le fisc vaudois et par d'autres juges.  

Je vous souhaîte à Tous de très belles fêtes de fin d'année et une magnifique année 2015 pleine de succès, de surprises inespérées et de bonheur. Merci très vivement à toutes les personnes qui ont lu ce blog et qui m'ont envoyé leur soutien et leurs commentaires. Merci à tous ceux qui se battent pour que la justice et les services publics, en Suisse, fassent mieux leur travail.  

04/04/2014

ROLE DE LA JUSTICE DE PAIX (CANTON DE VAUD) ?

Bonjour,

Un internaute pourrait-il m'expliquer clairement quel est le rôle de la justice de paix du canton de Vaud dans les successions ?

Suite à un décès ayant eu lieu en 2003, je devais recevoir un legs. Je n'étais pas héritière légale, mais légataire (voir les articles 484 et 485 du Code civil). En recevant une copie de l'inventaire des biens envoyée par un des héritiers légaux à mon attention, j'ai constaté qu'il existait de graves problèmes dans l'inventaire reçu. J'ai averti la Justice de paix, mais la Juge de paix m'a indiqué que je n'étais pas héritière légale et que par conséquent je ne pouvais pas intervenir. Mêmes réponses jusqu'en 2008 au fur et à mesure que je découvrais de nouveaux problèmes et que j'en informais la Juge de paix.

J'ai reçu mon legs à fin 2008 avec de fausses valeurs fiscale et vénale, car les problèmes que j'avais signalés à la Justice de paix et à la notaire ont été ignorés. 

En 2010, j'ai obtenu de nouvelles preuves écrites montrant que mon legs avait été sous-estimé d'un montant très élevé. En avertissant la Justice de paix, cette dernière m'a répondu ne rien pouvoir faire, car la succession était terminée. Et j'ai reçu mon dossier en retour.

Pourtant le fait qu'un héritier légal ait fourni de fausses informations à la Justice de paix, puis à une notaire (biens immobiliers cachés valant plusieurs millions ...) correspond à des infractions pénales qui devraient être poursuivies d'office. Mais personne ne réagit. Quant à mes plaintes pénales, elles ont toutes reçu "refus de suivre". Les notables sont bien protégés.

Quand je demande maintenant à la Justice de paix quel devait être son rôle et quelle est sa responsabilité dans cette affaire, la Juge refuse de me répondre. Et me conseille de prendre un avocat ...

Je trouve anormal qu'il faille prendre un avocat, alors que j'ai envoyé à la Justice de paix des pièces écrites et des explications montrant que les chiffres indiqués de 2003 à 2008 sont faux de plusieurs millions de francs suisses ... et que les chiffres reçus concernant mon legs sont donc faux.

Merci d'avance pour vos commentaires. Et merci aussi de prendre contact avec moi si vous avez subi les mêmes problèmes lors d'une succession (mh@herzoginfo.ch).

Meilleures salutations. Très bonne journée à vous. 

 

Information très importante reçue d'une amie le 31 mai 2014: Le code de droit privé judiciaire vaudois (CDPJ, recherche Google) indique quels sont les devoirs de la Justice de paix lors d'une succession. Eh bien, je constate que dans mon affaire, la Justice de paix n'a effectué aucuns contrôles et quand je l'ai avertie des problèmes que je rencontrais en tant que légataire, elle ne m'a jamais cité l'article 159 dans ses réponses !  

 

Conclusion: Il n'est plus possible, dans le canton de Vaud, de faire confiance à un avocat, car j'en ai eu deux, le premier de février 2004 à mars 2006 et le second de juin 2009 à mars 2011, et aucun des deux ne m'a indiqué qu'un légataire pouvait s'adresser  à la Justice de paix pour lui demander de sauvegarder la valeur de son legs !!! Et eux-mêmes n'ont jamais écrit à la Justice de paix pour effectuer cette demande ... Cela ne les a pas empêchés de me facturer des honoraires exorbitants ! Et en plus, on ne peut pas faire confiance à la Justice de paix non plus, car elle ne fait pas son travail !