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  • Suisse: Les millions disparaissent mais jamais aucunes condamnations pénales !

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    Bonsoir,

    Cet article ne concerne pas les escroqueries financières internationales, mais les affaires financières simples à comprendre réalisées en Suisse ou à proximité.

    La presse nous annonce régulièrement que des millions ont disparu et qu'une enquête a été ouverte. Ensuite le scénario est toujours identique: l'enquête pénale se termine sans aucune condamnation. Et les millions envolés ne sont jamais récupérés. Pourtant, très souvent, ils ont bien dû profiter à quelqu'un !

    Les exemples sont nombreux. Par exemple l'affaire Beaulieu à Lausanne ou l'affaire CarPostal (65 millions de francs suisses envolés d'après l'article du Matin-Dimanche de ce 6 octobre 2019). Voir ce lien:

    https://www.20min.ch/ro/news/suisse/story/La-lourde-facture-de-CarPostal-France-27220477

    Naturellement les personnes responsables de contrôler les comptes n'ayant pas lancé l'alerte ne sont jamais inquiétées non plus.

    Voilà un autre fait très étrange: En Suisse, place financière, tout-à-coup plus personne ne comprend les affaires financières même très simples. Ni les fonctionnaires. Ni les magistrats du pouvoir judiciaire. Ni la majorité des politiciens. Manifestement tout est entrepris pour protéger certains citoyens intouchables.

    Etant donné l'immense laxisme lié à ces affaires financières, il est temps que des jurys de citoyens étudient très sérieusement le travail réalisé par les fonctionnaires et par les magistrats afin de comprendre les raisons de ce laxisme. Est-ce du copinage ? Est-ce de la corruption ? Est-ce l'existence d'un système judiciaire à plusieurs vitesses ? Est-ce un problème lié à la franc-maçonnerie ?

    A ce propos, merci de signer et de diffuser cette pétition qui devient chaque jour plus urgente.

    https://www.change.org/p/le-grand-conseil-des-cantons-suisses-et-mme-s-sommaruga-controle-du-travail-de-la-justice-en-suisse

    Etant donné que les affaires financières simples ne sont pas traitées correctement alors comment ces mêmes fonctionnaires et magistrats pourraient-ils traiter des affaires plus complexes ?

    Merci de diffuser ce message à vos amis. Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

  • Eric Kaltenrieder: Il manque 55 postes de travail à la justice vaudoise !

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    Bonjour,

    Dans une interview de M. Kaltenrieder, Président du Tribunal cantonal vaudois, publiée le 5 septembre 2019 par le journal 24 Heures, nous apprenons que M. Kaltenrieder a poussé un "coup de gueule" lors de la réception officielle du nouveau président du Grand Conseil. M. Kaltenrieder a consacré l'entier de son discours aux 55 postes de travail manquant au sein de la justice vaudoise.

    Je me demande si M. Kaltenrieder, qui connaît parfaitement la situation, a eu le courage dans son discours d'expliquer comment les magistrats vaudois, actuellement engagés, refusent de rechercher la vérité, refusent d'appliquer les lois à certains citoyens dominants, font traîner les procédures pour que lors du jugement la prescription soit atteinte, etc, etc.

    Et quand M. Kaltenrieder prend connaissance de très graves dysfonctionnements au sein du pouvoir judiciaire vaudois, alors pourquoi ne réagit-il pas ? Et quand il prend connaissance d'infractions pénales non poursuivies d'office car les plaintes pénales sont simplement classées par les procureur(e)s pourquoi ne dénonce-t-il pas ces infractions pénales et le laxisme des magistrats ?

    De très nombreuses procédures pourraient être traitées en quelques mois, de façon sérieuse, alors qu'elles durent des années pour aboutir à des décisions totalement arbitraires. A mon avis, si les dysfonctionnements très graves étaient éradiqués, la "justice" vaudoise n'aurait certainement pas besoin de 55 postes de travail supplémentaires.

    Je me demande quels sont les critères à remplir pour être engagé dans la "justice" vaudoise. Voilà une offre d'emploi publiée ces derniers jours:

    http://direktlink.prospective.ch/?view=4783db65-5591-4f83-8170-0c42094d366c

    Merci très vivement aux personnes honnêtes, indépendantes, ayant de l'éthique et travaillant de façon efficace de bien vouloir postuler pour ces postes de procureur(e)s vaudois. Attention: le délai est fixé au 19.9.2019.

    Merci ensuite de nous expliquer comment a été effectuée la procédure d'engagement. Sur quels critères ? Merci aussi aux journalistes qui nous renseigneront à ce sujet.

    Merci de diffuser cet article et cette offre d'emploi à vos amis. Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations. 

    PS: La méthode du tirage au sort serait la bienvenue. Voir les articles précédents de ce blog et en particulier l'initiative créée par M. Adrian Gasser réclamant que les juges fédéraux soient tirés au sort ... Les magistrats tirés au sort seront certainement plus indépendants et plus efficaces. Mais est-ce le but recherché ?

  • Travail anormal des procureurs vaudois: A qui faut-il se plaindre ? Et est-ce utile ?

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    Bonjour,

    Le journal 24 Heures a publié un article dans son édition des 16-17 mars 2019 intitulé: "Le procureur récusé évite une enquête disciplinaire". Article écrit par le journaliste Philippe Maspoli. Concernant la récusation de ce procureur, voir l'article précédent de mon blog. Et voilà l'article de 24 Heures:

    https://www.24heures.ch/vaud-regions/braquage-vevey-procureur-evite-enquete-disciplinaire/story/16082364

    Le procureur Anthony Kalbfuss, dont la récusation a été acceptée par le Tribunal fédéral, a été dénoncé au Conseil d'Etat car il avait laissé filer deux braqueurs d'une bijouterie de Vevey. Le Conseil d'Etat a décidé de classer cette affaire. Aucune sanction ne sera donc prononcée suite à cette très grave erreur.

    Cet article cite l'avocat de la bijouterie, Me Nicolas Mattenberger, ex-député vaudois, qui soulève cette question: "Qui surveille le travail des procureurs ?". Puis il dit que la décision du Conseil d'Etat plaide en faveur de la création d'un conseil de la magistrature.

    Les déclarations de M. Eric Cottier, procureur général, figurent aussi dans cet article. Naturellement M. Cottier estime qu'une erreur d'appréciation réalisée par un procureur ne devrait pas donner lieu à une enquête disciplinaire.

    Malheureusement le journaliste ne lui a pas demandé qui doit surveiller le travail des procureurs et c'est bien dommage.

    A mon avis, à cause de la séparation des pouvoirs, prétexte bien utile abondamment utilisé par les politiciens vaudois, personne ne surveille le travail des procureurs. Et si un conseil de la magistrature était créé la situation ne changerait pas car ce conseil serait constitué de magistrats et de politiciens non indépendants. Me Mattenberger, ex-député vaudois, ne peut l'ignorer.

    Voilà pourquoi les procureurs vaudois peuvent classer, en toute impunité, toutes les plaintes pénales qui dénoncent des infractions commises par des citoyens puissants et réaliser beaucoup d'autres erreurs incompréhensibles. Et il est impossible de s'en plaindre.

    Je me demande pendant combien d'années cette situation totalement inacceptable dans un Etat de droit va pouvoir durer. Il serait temps que les politiciens vaudois acceptent de sanctionner les procureurs et que les citoyens sachent à qui se plaindre car pour l'instant personne ne sait qui surveille le travail des procureurs. Même l'avocat expérimenté Me Mattenberger pose cette question ! Question qui normalement devrait être résolue depuis des décennies ...

    Et, en 2019, qu'en est-il dans les autres cantons suisses ? Si c'est pareil que dans le canton de Vaud alors cela signifie clairement que l'Etat de droit n'existe pas dans les cantons suisses. Merci d'avance au journaliste qui enquêtera et écrira un article à ce sujet.

    Merci d'avance pour vos commentaires.

    Meilleures salutations.

    PS: Si vous désirez recevoir la copie de cet article de 24 Heures je peux vous l'envoyer par email.