21/08/2017

Alerte: Les internements forcés en psychiatrie (Suisse).

Bonjour,

L'avocat M. Edmund Schönenberger dénonce les très graves dérives du système judiciaire suisse actuel qui ne permet plus de se défendre en cas de décision d'internement psychiatrique forcé prise par un juge. 

Cet avocat à la retraite s'est spécialisé dans les abus liés au domaine psychiatrique. Il a créé ce site en allemand: http://psychexodus.ch/

Voilà ce qu'il a écrit en 2017 concernant les recours envoyés au Tribunal fédéral par les victimes de ces internements forcés: 

« En appliquant la maxime « pars pro toto », le juge fédéral UDC et Bourgeois bernois Nicolas VON WERDT serait l’équivalent d’un Roland FREISLER. Sous la houlette du juge fédéral RASELLI, les internés de force en psychiatrie avaient une chance aléatoire, mais tout de même réelle d’obtenir leur libération dans 7% des recours au Tribunal fédéral. Sous Fabienne HOHL, ce taux a baissé à moins de 2%. Le juge fédéral VON WERDT a réussi à comprimer ce taux d’acceptation des recours auprès du Tribunal fédéral l’année passée à zéro pour cent. Plus aucune chance d’être libéré. 

Si on tient compte du taux d’acceptation de zéro % pour les requêtes de relaxation auprès du Tribunal fédéral en 2016, cela signifie entre les lignes que les moyens de droit sont tacitement abolis. Les tribunaux de district peuvent prendre ces décisions d’internement en totale liberté. Les personnes enterrées vivantes sont entièrement à leur merci.

Affaires Dreyfuss en masse! 

La recette contre ces abus: les dénoncer, les dénoncer, les dénoncer – jusqu’à ce que la masse critique déclenche le point d’ignition d’une révolution. »

 

Voilà le message que j'ai reçu de M. Schönenberger le 17.8.2017:

Ihre Schilderungen decken sich mit meinen inzwischen 50-jährigen Justizerfahrungen.

Dass alle nicht konformen “Elemente” zwangspsychiatrisch versenkt bzw. mit einer Versenkung bedroht werden, ist Standard.

Müsterchen sind veröffentlicht: http://psychexodus.ch/doku/fu.pdf

Ein aktueller Fall: http://www.psychex.ch/doku/sovg.pdf

Statistiken in diesem Bereich werden keine veröffentlicht. Durchforstet man die veröffentlichten BGE, wird ruchbar, dass die Entlassungschancen Zwangspsychiatrisierter beim höchsten Gericht 2016 auf glatte Null Prozent abgesackt sind.

Das gleiche Resultat fördert eine Recherche in den Entscheiden des OG ZH 2016 zu Tage:

Gutheissungen 0
Abweisungen  23
Nichteintreten 0

Statistiken der Bezirksgerichte im Kanton Zürich betr. FU werden keine veröffentlicht.

Zieht man die 0 % Entlassungschancen beim Bundesgericht im Jahre 2016 in Betracht, heisst dies unter dem Strich, dass der Rechtsweg faktisch aufgehoben ist. Die zuständigen Bezirksgerichte können entscheiden, wie sie wollen, die Versenkten sind ihnen vollkommen ausgeliefert.

Dreyfuss-Affären en masse!

Das Rezept dagegen: Aufklären, aufklären, aufklären – bis die kritische Masse den Zündepunkt erreicht.

Mit freundlichen Grüssen

RA Edmund Schönenberger

 

Merci de diffuser ce message à tous vos contacts dans les cantons suisses afin d'informer les citoyens des dérives dramatiques du système judiciaire suisse. Merci d'avance pour vos commentaires qui seront publiés sur ce blog. Meilleures salutations.

20/05/2017

Harcèlement au travail: Un reportage très intéressant de TSR1 du 20 mai 2017.

Bonsoir,

Au journal de 19h30 de ce 20 mai 2017 (TSR1), je viens de prendre connaissance du combat mené par une femme très déterminée, qui a eu le courage de ne pas se laisser faire et de dénoncer le harcèlement subi. 

Voilà le lien de ce reportage très intéressant et je vous conseille de consacrer quelques minutes pour prendre connaissance des faits:   

https://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/le-grand-format-le...

Ce reportage explique que le harcèlement sexuel subi par cette employée des CFF a été reconnu par un audit. 

Je vois qu'en 2017 la situation n'a toujours pas évolué: la femme victime de harcèlement, si elle se plaint, est déplacée dans un autre service ou licenciée.

Mais qu'arrive-t-il aux auteurs du harcèlement sexuel ? Seront-ils sanctionnés ? Et si oui, par quelle sanction ?

J’espère vivement que le Tribunal Administratif Fédéral (TAF) rendra une décision en faveur des femmes subissant du harcèlement au travail.

Merci d’avance aux journalistes de nous informer de la décision du TAF.

Félicitations à Mme Mireille Gobat (nom à vérifier) pour son combat pour l’égalité et contre le harcèlement.

En Suisse, l’égalité est toujours théorique … Mais dans la pratique … A quoi servent tous les services qui prétendent s'occuper de l'égalité entre les hommes et les femmes depuis des années ?

Merci d'avance pour vos commentaires et pour vos témoignages. 

Meilleures salutations.

PS: Si vous prenez connaissance de cet article, merci Mme Mireille Gobat de prendre contact avec moi. Mon email: mh@herzoginfo.ch

 

13/03/2015

Droit pénal suisse: Principe "in dubio pro duriore".

Bonjour,

N'étant ni juriste, ni avocate, j'ai pris connaissance de ce principe en février 2015. Et je trouve important que les citoyens connaissent ce principe.

Ce principe dit que le procureur qui instruit une affaire pénale ne peut conclure par une décision de classement ou de non-entrée en matière que lorsque les faits sont clairement non punissables.

S'il existe un doute concernant l'infraction réalisée, le procureur doit renvoyer l'affaire devant un Tribunal. Et les juges décideront ensuite si l'auteur de l'infraction pénale doit être acquitté ou condamné.

Je constate que dans le canton de Vaud, ce principe n'est pas appliqué et je détiens de nombreuses preuves à ce sujet. En effet, mes plaintes pénales ont toutes été rejetées par le Ministère public (décision de non-entrée en matière ou de classement ou aucune réponse reçue), aucune personne n'a été interrogée par un procureur suite à mes plaintes pénales, le contenu des pièces écrites produites pour preuves a été ignoré et aucun jugement pénal n'a eu lieu. Il s'agissait pourtant d'infractions pénales poursuivies d'office ... mais elles ne sont pas non plus dénoncées par les juges qui en ont pris connaissance (recours), ni par les fonctionnaires. 

Pourtant, il ne fait aucun doute que des infractions pénales ont été réalisées dans l'affaire financière que je dénonce depuis octobre 2007. Le problème: ces infractions ont été réalisées par des notables.

Merci de me faire part de vos témoignages concernant ce principe fondamental non appliqué. Ou de m'envoyer un commentaire que je publierai. Meilleures salutations. 

PS: Si votre plainte pénale n'a pas été traitée sérieusement par le procureur et que vous la redéposez une seconde fois, vous recevrez probablement une réponse indiquant que la chose a déjà été jugée. Mais c'est faux, car la première réponse de non-entrée en matière ne correspond pas à un jugement réalisé par un Tribunal. 

Pour le principe de la chose jugée, voir ce lien:

http://egalitedescitoyens.blog.tdg.ch/archive/2014/12/22/...