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  • Genève (Suisse): 30 ans des Droits de l'enfant. Quelle honte !!!

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    Bonjour,

    En novembe 2018, une annonce a été faite sur le site Internet de l'Université de Genève pour les 30 ans des Droits de l’enfant qui seront fêtés en 2019. 

    Cette annonce disait ceci : « Ceci est le point de départ d’un programme d’envergure soutenu par l’Etat de Genève, la Ville de Genève et l’Université de Genève, qui se déploiera tout au long de 2019, année du trentième anniversaire de la Convention des Nations Unies relative aux droits de l’enfant, sous le nom «Genève, Cité des Droits de l’Enfant». Voilà le lien:

    https://www.unige.ch/cide/fr/actualites/la-une/lassociation-30-ans-de-droits-de-lenfant-lance-childrightshub/

    Sachant depuis plusieurs années que le Service de Protection des Mineurs (SPMI) dysfonctionne très gravement à Genève, quand je lis ces mots "Genève, Cité des Droits de l'enfant", cela me met forcément en colère. Surtout quand, en plus c'est l'Université qui annonce cela. Encore de belles théories et aucune étude de la réalité et des cas concrets. Pourtant les cas concrets à étudier ne sont pas à l'autre bout du monde. Ils sont à Genève !

    Coïncidence très importante, exactement un an plus tard et toujours à Genève, M. Mauro Poggia annonce qu'il veut réformer le très critiqué système d’expertise psychiatrique familiale. Voilà l’article :

    https://lecourrier.ch/2019/11/20/il-faut-reformer-le-systeme/

    Cet article dit ceci: "… un système d’expertise psychiatrique familiale jugé dysfonctionnel, conduisant trop souvent à des placements en foyer ou à écarter un des parents. A titre d’exemple, 464 enfants ont été placés en foyer en 2018 sur décision de justice, souvent motivées par ces expertises".

    464 enfants placés en 2018 à Genève et l'Université qui nous parle de "Genève, Cité des Droits de l'enfant" ... Mais de qui se moque-t-on ? Quelle honte !!!

    Je me demande où se trouvent ces enfants et ceux placés lors des années précédentes et pendant l'année 2019. Au total, combien sont-ils ? Et quelle est la part des placements nécessaires par rapport aux placements abusifs. Pour le savoir il faudrait qu'une organisation totalement indépendante étudie sérieusement toutes les plaintes des parents. Mais qui va le faire ?

    Merci à toutes les personnes qui liront cet article d'alerter les Députés genevois et les professeurs de l'Université de Genève, ainsi que les ONG et le Département des Droits de l'enfant des Nations Unies. Si vous tapez sur Google "30 ans droits enfants", vous trouverez toute une série de liens.

    Sachez que la situation est tout aussi catastrophique dans les cantons de Vaud et Valais. Il serait très utile aussi que les journalistes fassent des investigations pour que l'on sache combien d'enfants ont été placés dans les cantons romands ces dernières vingt années.

    Au vu de la sitution, je ne comprends pas que l'on puisse fêter les 30 ans des Droits de l'enfant. Quelle honte !!!

    Il est urgent d'étudier ces abus sans attendre cinquante ans afin que les responsables de ces abus puissent être entendus et condamnés. Et pour que les victimes obtiennent réparation de leur vivant et dans les meilleurs délais.

    D'où la pétition que j'avais créée. Voir ce lien: http://chng.it/TXzcGCJm5D

    Merci très vivement à Vous de signer et de diffuser cette pétition.

    Merci de diffuser cet article.

    Merci d'avance pour vos commentaires et vos témoignages (texte court).

    Meilleures salutations.

  • Déclarations de M. Nicolas Giannakopoulos et de M. Yves Bertossa, procureur à Genève.

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    Bonjour,

    Ce 23 février 2017, j'ai reçu un message très important provenant d'une victime judiciaire qui se bat depuis plus de 20 ans ... en Suisse romande. Ce message citait un nom que je ne connaissais pas. 

    Une recherche sur Internet m'a permis de découvrir les activités très intéressantes de M. Nicolas Giannakopoulos à l'Université de Genève. Voilà le lien: 

    http://www.unige.ch/formcont/crimeorganise-site/programme/cv/nicolasgiannakopoulos/

     

    Les présentations étant faites, voilà le message reçu le 23 février:  

    J'aimerais partager avec vous l'article ci-dessous de M. Giannakopoulos qui dit que : "le Temps est peut-être venu de se défendre !"

    http://lesobservateurs.ch/2013/02/07/crime-organise-le-temps-est-venu-dappliquer-les-lois/

    Nicolas Giannakopoulos, Président de l’Observatoire du crime organisé dit toute sa pensée sur les lacunes d’un système peu capable de faire face à la menace du crime organisé. Si la Suisse n'est pas le paradis du crime organisé, elle en est l'aire de repos. Un repos et une quiétude qui ne sont plus de mise devant l'ampleur que prend le phénomène. 

    Au bas de l'article du site Les Observateurs, vous pouvez activer l'interview de M. Nicolas Giannakopoulos (dossier vocal). Cet interview dure environ 30 minutes. Excellente analyse de la situation en Suisse.

     

    Ce message et les déclarations de M. Nicolas Giannakopoulos m'ont fait penser à l'interview de M. Yves Bertossa du dimanche 19 février 2017. Pour lui, la situation n'est pas si grave et la justice fait son travail. Voilà la vidéo:

    https://www.rts.ch/play/tv/19h30/video/linterview-dyves-bertossa-premier-procureur-ge?id=8400855

     

    M. Nicolas Giannakopoulos est le président de l'Observatoire du crime organisé dont voici le lien:  http://www.o-c-o.net/

    Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations. 

     

    Information ajoutée le 12 mars 2017: Un article très important , écrit par le journaliste M. Richard Etienne, a été publié dans le journal 24 Heures et dans la Tribune de Genève du 11 mars 2017. Cet article explique que M. Nicolas Giannakopoulos pourrait être impliqué dans l'affaire 1MDB. Voilà l'article:

     http://www.tdg.ch/economie/entreprises/scandale-1mdb-expert-genevois-defend/story/27871215


    J'espère que nous serons informés par les journalistes de la suite de cette affaire. Merci beaucoup.

  • Affaire Légeret: Un assassin imaginaire par Jacques Secretan. Editions Mon Village.

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    Bonjour,

    Le journaliste d'investigation Jacques Secretan vient de publier un livre sur l'affaire Légeret, après avoir eu une dizaine d'entretiens avec François Légeret, qui croupit en prison suite à une erreur judiciaire réalisée par la justice vaudoise. Jacques Secretan réclame que François Légeret soit libéré et rejugé de façon sérieuse en étudiant aussi le cas d'autres suspects. Et si la justice ne détient pas les preuves, le doute doit profiter à l'accusé. 

    Suite à la parution de ce livre, une interview de Jacques Secretan par la journaliste Sabine Pirolt a été publiée dans l'Hebdo du 19 mai 2016 (voir les pages 40 à 42). 

    Le journaliste Patrick Nordmann a publié un article à la page 7 du journal Vigousse du 20 mai 2016 et d'autres informations figurent sur le site www.pjinvestigation.ch.

    Le journal Le Matin indique quelle a été la réaction du Procureur général du canton de Vaud, M. Eric Cottier, quand il a reçu ce livre.

    Voir ce lien:  http://www.lematin.ch/suisse/eric-cottier-prend-acte-parution-livre/story/15174839

     

    Les prochains événements prévus sont les suivants:

    o L'émission RTL "L'heure du crime" mardi 24 mai 2016 de 14 à 15h traitera de l'affaire Légeret. RTL est accessible dans la région lausannoise sur FM 107,6. Il s'agit d'une émission très écoutée, paraît-il. Cette émission peut aussi être captée en direct sur Internet (rtl.fr ou via Google). 

    o La présentation au public par Jacques Secretan de son dernier livre aura lieu le 2 juin à 18h30 à l'Etagère, av. Jurigoz 13 à Lausanne et vous êtes tous invités à participer à cet événement.

    Naturellement je vous conseille à tous de lire ce livre très courageux et engagé, qui coûte 15.- CHF et se trouve en librairie. 

     

    Ces derniers temps les erreurs judiciaires ayant eu lieu en Suisse romande ont été étudiées et dénoncées par certains journalistes courageux et indépendants. Ou par des blogs. Par exemple www.pjinvestigation.ch ou www.1dex.ch pour les affaires valaisannes. Ou par les personnes ayant créé l'association Appel-au-peuple en novembre 2000 et qui agissent à nouveau (voir les articles concernant M. Gerhard Ulrich et M. Marc Burdet sur ce blog "égalité des citoyens"). 

     

    Les politiciens, en particulier les Députés vaudois, refusent de traiter ces erreurs judiciaires et les dénis de justice. Pour cela, ils utilisent différents prétextes (séparation des pouvoirs, dénis de justice soi-disant inexistants car un procureur a bel et bien traité l'affaire en la classant ..., demande trop quérulente ou inconvenante, etc).

    1ère question: Jusqu'à quand les Députés vaudois, ou ceux des autres cantons romands, vont-ils continuer à fermer les yeux et refuser d'agir en contrôlant efficacement les décisions de la justice ?  

     

    Seconde question importante: Pourquoi les Professeurs des Universités de Suisse romande ne dénoncent-ils pas ces erreurs judiciaires et les dénis de justice dont les citoyens sont les victimes ? Pourquoi les facultés de Droit n'étudient-elles pas la façon dont ces erreurs judiciaires ont été effectuées ? Combien de citoyens sont-ils victimes des dérives de la justice dans les cantons romands ? Quelle aide peut-on leur apporter ? etc.

     

    Merci d'avance aux personnes qui répondront à ces deux questions. 

    Meilleures salutations. Merci pour vos commentaires.