30/03/2018

Vaud: Huit enfants maltraités, procès, et enquête externe confiée à M. Claude Rouiller.

Bonjour,

Suite à cette affaire inhumaine montrant que dans la même famille huit enfants ont été abusés sexuellement et très gravement maltraités pendant plus de quinze ans sans que personne ne s'en aperçoive, voilà l'article publié par Le Matin de ce vendredi de Pâques, car le procès des deux parents vient de se terminer. A gauche de cet article vous trouverez des informations liées aux décisions prises par le Grand Conseil vaudois.

En effet, il est primordial de comprendre pour quelles raisons, pendant autant d'années, de très nombreux spécialistes (médecins, psychiatres, enseignants, service de protection de la jeunesse, etc) n'ont pas réussi à détecter les  problèmes dramatiques subis par ces huit enfants. Pour espérer naturellement que cela ne se reproduise pas et que les abus soient découverts beaucoup plus rapidement.

Cet article nous apprend que le Grand Conseil a mandaté M. Claude Rouiller, ex-juge fédéral, afin qu'il réalise une enquête à ce sujet. Voilà l'article: https://www.lematin.ch/faits-divers/proces-inceste-cest-t...

Je constate que le Grand Conseil vaudois fait souvent appel à l'expert M. Claude Rouiller. Il avait déjà été mandaté pour étudier l'affaire Skander Vogt. Au sujet de cette affaire Vogt, voir l'article publié sur ce blog.

Dans une affaire beaucoup moins grave, car financière et écologique, M. Claude Rouiller, valaisan d'origine, a également été mandaté. Il s'agit du cas des constructions illicites découvertes à Verbier (Valais). Le site www.1dex.ch  a publié plusieurs articles liés à l'enquête effectuée par M. Claude Rouiller.

J'espère vivement que cette nouvelle enquête fondamentale permettra aux citoyens vaudois de bien comprendre les raisons de cette débâcle et de ce drame ayant plongé huit enfants dans des souffrances inhumaines et scandaleuses. A mon avis, les Droits de l'Homme et les articles de la Constitution fédérale ont été très gravement enfreints pendant des années dans cette affaire vaudoise.

J'avoue ne pas encore comprendre comment un procès a pu se dérouler concernant cette affaire sans que les personnes ayant la responsabilité de détecter ces abus n'aient été entendues par la justice. Et j'espère que des informations seront également fournies par M. Rouiller, ex-juge fédéral, à ce sujet.

Merci d'avance pour vos commentaires. Meilleures salutations.

Texte ajouté le 31 mars 2018:

Dans un article publié par 24 Heures, Mme Cesla Amarelle déclare que les politiciens ne peuvent pas s’immiscer dans les affaires de la justice et elle cite le principe de la séparation des pouvoirs !

Voilà mon avis : la séparation des pouvoirs est un très grave fléau, car le pouvoir judiciaire n'est soumis à aucun contre-pouvoir. Cela permet systématiquement aux Autorités de ne pas agir quand des victimes se plaignent de très graves dysfonctionnements du pouvoir judiciaire. Dans l’affaire de ces huit enfants, c’est la justice de paix du canton de Vaud qui est concernée.

Voilà l’article de 24 Heures citant Mme Cesla Amarelle:

https://www.24heures.ch/vaud-regions/mosaique-questionner...

Merci d’avance pour votre avis au sujet de ce principe de séparation des pouvoirs et de ses très graves conséquences, car aucune surveillance du travail des juges n’est possible et aucunes sanctions ne peuvent être prononcées.

Je me demande donc, dans ces conditions, à quoi va servir l’enquête de M. Rouiller.

 

23/03/2018

Morges: Mme Rita Rosenstiel placée de force en EMS début 2014 ...

Bonjour,

Quand cette affaire est sortie dans la presse au printemps 2014 (article de 24 Heures) un énorme mouvement de compassion et de colère a eu lieu et de multiples lettres de lecteurs-lectrices consternés ont été publiées par le journal 24 Heures.

Sur ce blog, j'ai publié 2 articles et reçu de nombreux commentaires. Ensuite je croyais qu'une solution avait été trouvée pour que Mme Rosenstiel puisse quitter cet EMS, car manifestement son état ne justifiait pas de placer cette dame dans un EMS.

Eh bien sachez que rien n'a été entrepris par les Autorités et les responsables pour aider cette dame à quitter son EMS. Pourquoi ? Car ces personnes refusent de se remettre en question et refusent systématiquement de corriger leurs erreurs.

Son avocate avait déposé une plainte pénale contre le curateur ayant vendu tous les biens de Mme Rosenstiel, au prix de 1'500.- CHF ... Une plainte civile avait aussi été déposée. Après des années, une solution a été proposée à Mme Rosenstiel. Si elle retirait ses deux plaintes elle recevrait en compensation un montant de 20'000.- CHF. Il s'agissait d'un accord confidentiel ! Voilà comment Mme Rosenstiel a continué à être maltraitée, car en fait les 20'000.- CHF ont été ensuite confisqués pour payer son EMS ...

Cela a permis de ne jamais condamner le curateur. Pourtant il me semble que les infractions pénales commises auraient dû être poursuivies d'office ... Mais cela n'est jamais fait dans le canton de Vaud ! On préfère classer les plaintes pénales. De nombreuses autres victimes en ont fait l'expérience.

Actuellement Mme Rosenstiel est toujours en EMS et reçoit 250.- CHF par mois d'argent de poche. Avec cet argent elle doit aussi s'habiller ...

Mme Rosenstiel vient de publier son autobiographie. Elle a tapé le texte sur son ordinateur. Je vous en conseille très vivement la lecture et peux vous envoyer ce fichier .pdf si vous m'envoyez un message email. C'est gratuit. Voilà mon adresse email: mh@herzoginfo.ch

Merci d'avance pour vos commentaires. Merci de diffuser cet article. Meilleures salutations.

PS: Pendant qu'une vielle dame alerte et en bonne santé était maltraitée par les Autorités vaudoises, eh bien 8 enfants étaient gravement maltraités par leurs parents sans que personne ne réagisse parmi tous les responsables impliqués ... Vraiment consternant.

Mise à jour du 29 mars 2018: M. Abdoulaye, journaliste de 20 Minutes, a rendu visite à Mme Rosenstiel et vient d'écrire un article très important. Merci beaucoup Monsieur. Voilà le lien:

http://www.20min.ch/ro/news/vaud/story/A-93-ans--elle-ecr...

Cet article a suscité énormément de commentaires. Tant mieux. En les lisant, je constate que de nombreux internautes ne font pas de distinction entre les personnes âgées encore alertes physiquement et mentalement et les personnes étant devenues totalement dépendantes d'une aide pour toutes leurs activités.

A mon avis, il est urgent de créer des structures très différentes pour permettre aux personnes âgées de vivre de façon agréable et humaine. Les personnes telles que Mme Rosenstiel devraient pouvoir vivre dans des foyers situés au centre des villes leur permettant de conserver des contacts, de faire leurs courses, d'utiliser les transports publics, etc. en toute liberté tout en bénéficiant d'une structure que je nommerai "très allégée" par rapport aux EMS. Les personnes toujours alertes seraient donc entourées d'autres personnes également alertes. Et cela libérerait des places dans les EMS destinés aux personnes très dépendantes.

En plus ces studios avec cuisine ou appartement de 2-3 pièces pour les couples devraient être loués à ces personnes âgées à un prix décent (comme pour les étudiants par exemple), très différent du prix mensuel d'un EMS. Il est urgent de trouver des solutions pour que ces personnes âgés puissent encore profiter de la vie, tout en recevant leur AVS et certaines prestations complémentaires si nécessaire.

Vos commentaires à ce sujet sont les bienvenus.

07/03/2018

Quand donc le canton de Vaud sera-t-il une démocratie ?

Bonjour,

Ce 7 mars 2018 le journal 24 Heures publie un article concernant l'affaire fiscale de M. Broulis débattue hier au Grand Conseil par les Députés vaudois. Le journaliste M. Maendly a interrogé Mme Sandrine Baume, Professeure de Droit à l'Université de Lausanne, qui déclare: "La transparence distingue une démocratie d'un régime autoritaire". Je suis naturellement ravie de lire cela. Merci Madame.

Dans l'affaire financière que je dénonce depuis 2007 aux magistrats vaudois, puis au fisc, il est impossible d'obtenir que les pièces comptables cachées depuis 2003 soient réclamées par les procureurs vaudois, par les juges et par les fonctionnaires. Par exemple le fisc vaudois. Sans rechercher la vérité et sans la détenir, des décisions sont tout-de-même prises ! L'opacité est soigneusement protégée par tous ces fonctionnaires vaudois. Il s'agit d'un PIEGE dont il est impossible de sortir car les décisions prises sont ensuite impossibles à faire corriger. Je ne suis pas la seule vaudoise à faire ce genre d'expérience.

Hier j'étais convoquée à une audience au Tribunal d'arrondissement de l'est vaudois. Avant cette audience j'ai écrit au Tribunal pour savoir si cette audience était publique et si un procès-verbal serait établi. Aucune réponse reçue.

Au début de l'audience j'ai demandé au Président si un procès-verbal serait réalisé. Il m'a répondu par l'affirmative en me disant que tous les échanges ne seront pas protocolés. J'ai ensuite réclamé la réquisition de 12 pièces. Le Président a refusé ma demande sans me fournir de raisons compréhensibles. La recherche de la vérité n'est donc pas une priorité. 

Il faut savoir que ce même Président avait déjà refusé ma demande de deux pièces requises faite le 28 septembre 2013. Etant donné qu'aucune recherche de la vérité n'a été réalisée depuis nous sommes toujours dans la même situation le 6 mars 2018 ... J'estime qu'il s'agit d'un déni de justice et de retard injustifié (plusieurs années ...). Ce retard est dû au refus de rechercher la vérité.

De plus je trouve anormal que les magistrats ne se récusent jamais spontanément. Ce magistrat ayant pris une décision contraire à la loi en novembre 2013, sans détenir la vérité, ne va certainement pas changer d'avis en mars 2018.

A la fin de l'audience, quand j'ai réclamé le procès-verbal, le Président m'a dit que je le recevrai avec la décision. On ne peut donc ni lire le PV, ni le faire corriger si nécessaire, ni le signer.

Une fois de plus les pièces requises ne seront pas réclamées et une décision va être prise. Je subis cela depuis mai 2007 ...

Dans une démocratie certaines Autorités surveillent efficacement le travail de la justice et des fonctionnaires. Dans le canton de Vaud ce n'est pas le cas car les Autorités de surveillance refusent d'agir en prétextant la séparation des pouvoirs. A mon avis, il est urgent de créer des systèmes efficaces de contrôles et que les plaintes des citoyens pour dénis de justice soient traitées de façon sérieuse.

Quand donc le canton de Vaud deviendra-t-il une démocratie ? Merci d'avance pour votre réponse et vos commentaires. Meilleures salutations.

PS: Je remercie les personnes subissant ce régime autoritaire vaudois de publier leurs témoignages, en créant un blog par exemple ou en utilisant les réseaux sociaux. Ou en écrivant un livre.